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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

715 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

715

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 125

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FORTEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515458

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par une surveillante pénitentiaire contestant son évaluation professionnelle pour 2024, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que l’agent était affecté au centre pénitentiaire de Bois d’Arcy, dans les Yvelines, relevant du ressort du tribunal administratif de Versailles. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : ROCHEFORT

15 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201479

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., adjoint technique territorial, qui contestait un avertissement infligé par le SMECTOM du Plantaurel pour non-respect de son aménagement de poste et des consignes hiérarchiques. Le tribunal a écarté les moyens d’erreur de fait, estimant que l’agent avait bien été informé de son aménagement de poste et des consignes de travail. Il a également jugé la sanction d’avertissement proportionnée au regard des manquements commis, en application de l’article L. 533-1 du code général de la fonction publique. La décision confirme ainsi la légalité de la sanction disciplinaire.

Avocat : GERAUD-LINFORT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
15 janvier 2026
• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327639

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant la décharge de cotisations sur le revenu pour 2019. La décision de rejet de sa réclamation préalable, notifiée par pli recommandé présenté le 13 avril 2023 et retourné avec la mention "pli avisé et non réclamé", a été jugée régulièrement notifiée à cette date. La requête, enregistrée le 1er décembre 2023, était tardive car introduite après l'expiration du délai de deux mois prévu par l'article R. 199-1 du livre des procédures fiscales. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GROUPE FIDUCIAIRE FORTUNY (SELAFA)

13 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500852

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), après avoir vérifié la régularité de la délégation de signature et la motivation suffisante de l'arrêté.

Avocat : LEFORT

8 janvier 2026• 2ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02767

Avocat : JESUS FORTES

8 janvier 2026• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310067

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du 20 septembre 2023 du préfet de Seine-et-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIEUDONNE DE CARFORT

8 janvier 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536493

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer à M. B..., ressortissant camerounais, une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler. La solution retenue repose sur l'urgence caractérisée par l'expiration de son précédent titre et la suspension de son contrat de travail, ainsi que sur l'utilité et l'absence de contestation sérieuse de la mesure. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a également condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BEAUFORT

7 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522827

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant gabonais, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a rappelé que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour l'enregistrement d'une demande, et que la condition d'urgence est en principe établie pour un renouvellement de titre. En l'espèce, M. A... justifiait de démarches infructueuses depuis décembre 2022 et de l'absence de rendez-vous, ce qui caractérise une situation d'urgence et d'utilité. La solution retenue est une injonction faite au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A... dans un délai de quinze jours pour le dépôt de sa demande, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : JESUS-FORTES

2 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206378

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A..., directrice générale des services de la commune de Bagnères-de-Luchon, pour contester un titre exécutoire de 1 110,09 euros émis pour une régularisation d’indus de salaires. La requérante soutenait notamment que les bases de liquidation étaient insuffisamment précisées et que les sommes n’étaient pas dues au regard du décret n°88-145. En cours d’instance, Mme A... s’est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GERAUD-LINFORT

29 décembre 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307909

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A..., ressortissant congolais, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en juillet 2025. Le tribunal a pris acte du désistement partiel de M. A... concernant ses conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte, et a condamné l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DIEUDONNE DE CARFORT

26 décembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313297

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., ressortissant haïtien, contestant le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Sur le fond, il a estimé que les éléments fournis par M. A... étaient insuffisants pour justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans ou de motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : DIEUDONNE DE CARFORT

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502747

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant congolais, contestant le refus implicite puis explicite du préfet du Val-de-Marne de lui renouveler son titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : DIEUDONNE DE CARFORT

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524223

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., un ressortissant sénégalais arrivé en France à l’âge de neuf ans et pris en charge par l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant bénéficiait d’attestations de prolongation d’instruction et que la fin de sa prise en charge par l’ASE ne suffisait pas à caractériser une urgence justifiant la suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BEAUFORT

22 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516019

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'irrégularité de la procédure devant l'OFII et de la méconnaissance des stipulations de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien. Il a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que M. B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LEFORT

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312897

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d’avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il juge également inopérant le moyen fondé sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que la situation des ressortissants algériens est régie de manière exclusive par l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte sont rejetées.

Avocat : DIEUDONNE DE CARFORT

18 décembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408086

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. La juridiction a estimé que la décision de la préfète du Val-de-Marne était suffisamment motivée et que la présence en France du requérant constituait une menace pour l’ordre public, en raison d’une condamnation pénale pour violences graves. Le tribunal s’est fondé sur les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour justifier ce refus.

Avocat : DIEUDONNE DE CARFORT

17 décembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2103297

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A..., agent contractuel de la commune de Pamiers, d’une demande d’annulation du refus implicite de la maire de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. Le tribunal a annulé cette décision implicite, jugeant que la maire, en tant que supérieure hiérarchique mise en cause pour des actes potentiellement constitutifs de harcèlement, ne pouvait statuer sur la demande en raison du principe d’impartialité. La solution retenue s’appuie sur l’article 11 de la loi du 13 juillet 1983, qui impose à la collectivité de protéger ses agents contre le harcèlement, et sur les articles L. 2122-17 et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales relatifs à la délégation des fonctions du maire.

Avocat : GERAUD-LINFORT

17 décembre 2025• 6ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536216

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour ou d'une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières imposant une intervention à très bref délai, notamment en l'absence de décision d'éloignement, de nécessité impérieuse de voyager ou de précisions suffisantes sur sa situation financière. La requête a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BEAUFORT

15 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415596

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 9 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, du délai de départ volontaire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour pour une durée de douze mois.

Avocat : LEFORT

10 décembre 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00067

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

9 décembre 2025• 3ème chambre