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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 206 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 206

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 227

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FOUREffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507054

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par une fonctionnaire du centre hospitalier de Muret contestant une sanction d'exclusion temporaire de dix-huit mois. La requérante invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un vice de procédure concernant la composition de la commission administrative paritaire et d'une atteinte aux droits de la défense. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

22 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507064

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par une fonctionnaire du centre hospitalier de Muret contestant une sanction d’exclusion temporaire de dix-huit mois. La requérante invoquait l'urgence financière et plusieurs moyens de fond, notamment un vice de procédure lié à la composition de la commission administrative paritaire et une atteinte aux droits de la défense. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour l'intéressée de justifier de l'impossibilité de faire face à ses charges avec les revenus de son foyer. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

22 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507053

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par une aide-soignante du centre hospitalier de Muret, contestant une sanction d’exclusion temporaire de fonctions de dix-huit mois pour des faits présumés de maltraitance envers des résidents. La requérante invoquait l’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’un vice de procédure (saisine de la commission administrative départementale plutôt que de la commission locale) et d’une atteinte aux droits de la défense. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la privation de traitement ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de l’intéressée, qui pouvait exercer une activité professionnelle dans un secteur en tension. La demande a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

22 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507065

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par une fonctionnaire hospitalière contestant une sanction d’exclusion temporaire de cinq mois prononcée par le centre hospitalier de Muret. La requérante invoquait l’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’un vice de procédure (saisine de la commission administrative départementale au lieu de la commission locale), d’une atteinte aux droits de la défense et d’une absence de matérialité des faits. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l’urgence n’était pas caractérisée faute de justificatifs suffisants sur la situation financière de l’agent. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

22 octobre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01749

Avocat : FOURNIER

21 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01748

Avocat : FOURNIER

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400567

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SCI Dilan d’une demande de réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 à 2022, concernant des locaux situés à Saint-Paul. La juridiction a d’abord jugé irrecevables les conclusions tendant à l’annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable, cet acte étant non détachable de la procédure d’imposition. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande de réduction fiscale, estimant que la société occupante exerçait une activité principale de commerce (vente de matériel médical) et non une activité industrielle éligible à l’abattement prévu à l’article 1388 quinquies du code général des impôts. La solution retenue s’appuie sur les articles 1388 quinquies, 1466 F et 199 undecies B du code général des impôts, ainsi que sur l’article L.110-1 du code de commerce.

Avocat : MOREL-FOURRIER

21 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507926

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 18 juin 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour) et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale). Le tribunal a estimé que l'insertion professionnelle alléguée par M. B... (entré en France en 2016, à 44 ans) ne constituait pas, à elle seule, un motif exceptionnel justifiant une régularisation, et que sa vie privée et familiale n'était pas établie. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CANTON-FOURRAT

21 octobre 2025• 4ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501161

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus d’autoriser l’instruction d’un enfant dans la famille pour l’année 2025-2026, fondé sur l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Les requérants invoquaient une erreur d’appréciation quant à l’existence d’une « situation propre à l’enfant » justifiant leur projet éducatif. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas une situation particulière au sens des textes applicables. La décision confirme ainsi le refus de l’administration, en application des articles L. 131-5 et R. 131-11-5 du code de l’éducation.

Avocat : FOURET

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509391

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, dans les circonstances de l'espèce, a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat de M. A... au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : FOURDAN

21 octobre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501753

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 juillet 2025 par lequel le préfet de La Réunion a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, dès lors que le refus de titre de séjour ne constitue pas un refus de renouvellement mais une première demande à La Réunion. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une requête manifestement mal fondée sans audience.

Avocat : DJAFOUR

17 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306486

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (3ème chambre) porte sur un recours en excès de pouvoir formé par M. et Mme A... B... contre le refus de les autoriser à instruire leur fils en famille pour l’année 2023-2024. La juridiction a rejeté la requête, confirmant la légalité des décisions du recteur et de la commission de l’académie de Rennes. Le tribunal a estimé que Mme A... B... ne justifiait pas d’un diplôme ou d’une équivalence suffisante au baccalauréat, et que la disponibilité horaire de M. A... B... était insuffisante pour garantir une instruction complète. La solution s’appuie sur les articles L. 131-5 et R. 131-11-5 du code de l’éducation, ainsi que sur le décret n° 2022-1221 du 9 septembre 2022.

Avocat : FOURET

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303266

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la communauté d’agglomération Tarbes Lourdes Pyrénées (CATLP) d’une demande de condamnation in solidum des sociétés Sogea Sud-Ouest hydraulique et Prima Ingénierie/Groupe, sur le fondement de la garantie décennale, contractuelle ou du manquement à l’obligation de conseil, pour des désordres affectant des surpresseurs de la station d’épuration de Louey. La société Sogea Sud-Ouest hydraulique a contesté l’application de la garantie décennale, arguant que les dysfonctionnements ne rendaient pas l’ouvrage impropre à sa destination. Le tribunal a examiné les moyens relatifs à la responsabilité des constructeurs, en application des principes du code civil et du code de justice administrative. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur le rejet ou l’admission des prétentions indemnitaires de la CATLP.

Avocat : DUFOUR

16 octobre 2025• CHAMBRE 1
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306953

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant le refus de la rectrice de l'académie de Bordeaux d'autoriser l'instruction en famille de leur enfant B... pour l'année 2023-2024. La demande avait été présentée hors du délai légal (1er mars au 31 mai), et les requérants n'ont pas justifié d'un motif apparu postérieurement à cette période, tel que prévu à l'article R. 131-11 du code de l'éducation. Le tribunal a jugé que le calendrier de dépôt des demandes n'est pas manifestement inapproprié pour les motifs liés à une situation propre à l'enfant, et que l'administration peut toujours examiner gracieusement une demande tardive. En conséquence, la décision attaquée n'a pas méconnu les dispositions du code de l'éducation ni les stipulations des conventions internationales invoquées.

Avocat : FOURET

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306963

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant le refus de la rectrice de l’académie de Bordeaux d’autoriser l’instruction en famille de leur enfant B... pour l’année 2023-2024. Le tribunal a jugé que la demande, présentée en novembre 2023, était hors délai au regard de l’article R. 131-11 du code de l’éducation, qui fixe la période de dépôt entre le 1er mars et le 31 mai. Il a estimé que les motifs invoqués par les requérants, tenant à une situation propre à l’enfant, ne relevaient pas des exceptions permettant une demande tardive (santé, handicap, éloignement). La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sur le fondement des articles L. 131-5 et R. 131-11 du code de l’éducation.

Avocat : FOURET

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516901

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante, représentée par un avocat, n'a pas produit une copie complète et lisible de l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 414-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées sans examen au fond.

Avocat : DUFOUR-GALANTE

16 octobre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02102

Avocat : CABINET FOURMEAUX ET ASSOCIES

16 octobre 2025• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306959

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant le refus de la rectrice de l’académie de Bordeaux d’autoriser l’instruction en famille de leur enfant D... pour l’année 2023-2024. La demande avait été présentée hors délai, en novembre 2023, alors que l’article R. 131-11 du code de l’éducation impose un dépôt entre le 1er mars et le 31 mai précédant l’année scolaire. Le tribunal a jugé que ce délai n’était pas manifestement inapproprié pour les motifs invoqués (situation propre à l’enfant), et que l’administration n’était pas tenue d’examiner gracieusement une demande tardive. La décision a donc été confirmée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : FOURET

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306957

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant le refus de la rectrice de l'académie de Bordeaux d'autoriser l'instruction en famille de leur enfant pour l'année 2023-2024. La demande, fondée sur le 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation (situation propre à l'enfant), avait été présentée hors délai, en novembre 2023, alors que le code impose un dépôt entre le 1er mars et le 31 mai précédant l'année scolaire. Le tribunal a jugé que ce délai n'est pas manifestement inapproprié pour les motifs liés à une situation propre à l'enfant, car celle-ci est prévisible, et que l'administration n'était pas tenue d'examiner gracieusement une demande tardive. La décision a donc été validée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, dont la méconnaissance de la convention internationale des droits de l'enfant et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FOURET

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306955

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant le refus de la rectrice de l’académie de Bordeaux d’autoriser l’instruction en famille de leur enfant pour l’année 2023-2024. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l’article R. 131-11 du code de l’éducation, de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que le délai de dépôt de la demande (entre le 1er mars et le 31 mai) était légal et non manifestement inapproprié, et que les motifs invoqués (situation propre à l’enfant) ne justifiaient pas une dérogation hors délai. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sur le fondement des articles L. 131-5 et R. 131-11 du code de l’éducation.

Avocat : FOURET

16 octobre 2025• 3ème Chambre