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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 206 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 206

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 705

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FOUREffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408998

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi de demandes de mise en cause et de mise hors de cause dans le cadre d’une expertise ordonnée le 27 janvier 2025 concernant des infiltrations d’eau affectant des logements sociaux à Noves. Sur le fondement de l’article R. 532-3 du code de justice administrative, le juge a fait droit à la demande de la société Geotec, dont les études de sol étaient sans lien avec les désordres, et l’a mise hors de cause. En revanche, il a ordonné la mise en cause de la société Axa France, assureur « tout risque chantier », dont la présence a été jugée utile à l’expertise.

Avocat : SCP FOURNIER & ASSOCIES

27 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306010

Le Tribunal administratif de Lyon annule la décision du 22 juin 2023 par laquelle la commission académique de Lyon a rejeté comme tardif le recours de M. et Mme C contre un refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur fils. Le tribunal juge que les requérants ont exercé leur recours préalable obligatoire dans les délais, en raison d’un premier envoi non distribué, et que la commission a donc commis une erreur. Il enjoint à la commission de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros aux requérants au titre des frais de justice. La décision se fonde sur les articles L. 131-5 et D. 131-11-10 du code de l’éducation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FOURET

26 février 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409695

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendue, une insuffisance de motivation, une erreur de droit relative à son droit au maintien sur le territoire, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas méconnues. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 542-1.

Avocat : DESFOUR

24 février 2025• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434152

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour elle et sa fille mineure. La décision de l'OFII, fondée sur le motif que la demande d'asile n'avait pas été présentée dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant l'entrée en France, a été jugée légalement motivée et non entachée de vices de procédure. Le tribunal a estimé que l'OFII avait suffisamment examiné la vulnérabilité de la requérante et que le refus ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 551-15 et L. 522-3) ni les stipulations de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : FOURNIER

24 février 2025• 8e Section - MESD
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409696

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. A, ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut d'examen particulier, de la méconnaissance du droit d'être entendu, et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il estime que la décision est suffisamment motivée et que le préfet n'a commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : DESFOUR

24 février 2025• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433844

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, agissant pour ses enfants mineurs, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour dépôt tardif de la demande d'asile, était suffisamment motivée et que la procédure d'information prévue aux articles L. 551-9 et suivants du CESEDA avait été respectée. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant était inopérant. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : FOURNIER

24 février 2025• 8e Section - MESD
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407204

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. M. A s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a toutefois fait droit à ses conclusions accessoires en condamnant l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : FOURDAN

24 février 2025
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408414

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B pour contester le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié". La requérante s'est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) en cours d'instance, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 20 février 2025, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : FOURDAN

20 février 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410124

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident en qualité de membre de famille de réfugié. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après l’obtention de l’aide juridictionnelle totale. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : FOURDAN

20 février 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412138

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de séjour pour étranger malade. Le décès de M. B, survenu avant que l’affaire ne soit jugée et en l’absence d’héritiers pour reprendre l’instance, a conduit le tribunal à constater, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : FOURDAN

20 février 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303653

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. G et Mme F, qui contestaient le refus de la rectrice de l'académie de Bordeaux de leur accorder une autorisation d'instruction dans la famille pour leur enfant. Les requérants soutenaient que la décision était entachée d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les dispositions de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus d'autorisation.

Avocat : FOURET

20 février 2025• 3ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01007

Avocat : CABINET DURAFFOURD

20 février 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01037

Avocat : CABINET DURAFFOURD

20 février 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC03121

Avocat : FOURNIER

18 février 2025• Juge des référés
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01996

Avocat : SCP FOURNIER - DE VILLERS

17 février 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02274

Avocat : SCP FOURNIER - DE VILLERS

17 février 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500214

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 27 décembre 2024 et de la décision fixant le Soudan comme pays de destination, prise à l'encontre de M. B, ressortissant syrien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité des décisions, compte tenu des condamnations pénales de l'intéressé pour agression sexuelle et du retrait de son statut de réfugié. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle.

Avocat : DJAFOUR

14 février 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407267

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B pour contester l'invalidation de son permis de conduire et le retrait de points consécutif à plusieurs infractions. Le juge, constatant que le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande expresse fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, l'a réputé s'être désisté. Par ordonnance du 14 février 2025, il est donné acte de ce désistement d'instance.

Avocat : SELARL DUFOUR & ASSOCIÉS AVOCATS

14 février 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500747

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Vias révoquant M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, preuve déloyale, inexactitude matérielle des faits, sanction disproportionnée) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

13 février 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200834

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société EST VAR IMMOBILIER E.V.I.M. contestant le refus de permis de construire émis par le maire de Saint-Raphaël le 4 octobre 2021. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée, car il était tenu de refuser le permis en raison de l'avis conforme défavorable de l'architecte des Bâtiments de France, émis en application des articles L. 621-30 et L. 621-32 du code du patrimoine. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité du refus de permis de construire.

Avocat : FOURMEAUX LAMBERT ASSOCIES

7 février 2025• 2ème chambre