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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

784 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

784

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FOUREffacer tout
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304554

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation du refus implicite du préfet de Mayotte de lui délivrer une autorisation spéciale sur le fondement de l’article L. 441-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire, ce qui a conduit le tribunal à inviter la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme B... est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement.

Avocat : DJAFOUR NACIMA

22 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401612

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la préfète du Loiret n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison du caractère peu sérieux et de l'absence de progression dans le cursus universitaire de l'intéressée. La décision a également jugé que le refus n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUFOUR

21 janvier 2026• 5ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600120

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d'une demande visant à assortir d'une astreinte une précédente ordonnance de référé du 17 avril 2025, laquelle enjoignait au préfet du Nord de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte après que le préfet a pris un arrêté de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Par ailleurs, M. A... a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et une somme de 500 euros a été mise à la charge de l'État au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : FOURDAN

21 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202067

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. et Mme F..., voisins immédiats, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Tropez du 15 mars 2022 accordant un permis de construire à la SCI Alma pour des travaux de surélévation et d’extension d’une habitation. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, l’absence de titre de propriété du pétitionnaire, le risque de submersion marine et la méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, notamment en retenant que le permis avait été délivré sous réserve des droits des tiers et que le projet était conforme aux dispositions applicables du PLU de 2013 et du code de l’urbanisme. La demande de frais de justice des requérants a été rejetée, et une somme a été mise à leur charge au profit de la commune.

Avocat : SELARL FOURMEAUX LAMBERT ASSOCIES

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300359

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme F..., voisins immédiats, contre un arrêté du maire de Saint-Tropez du 15 mars 2022 délivrant un permis de construire à la SCI Alma pour des travaux de surélévation et d’extension d’une habitation. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, l’absence de titre de propriété du pétitionnaire, le risque de submersion marine et la méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer une atteinte directe à leurs conditions de jouissance de leur bien, et que les moyens soulevés étaient infondés, le permis ayant été délivré conformément aux dispositions applicables du code de l’urbanisme et du PLU de 2013.

Avocat : SELARL FOURMEAUX LAMBERT ASSOCIES

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402123

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi. Cette solution a été retenue car, en cours d'instance, le préfet de Mayotte a délivré un titre de séjour au requérant, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a également condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DJAFOUR NACIMA

19 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309191

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 9 mai 2022 par laquelle le préfet du Nord a refusé à M. A..., ressortissant ukrainien, la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaire de la protection temporaire. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement exclure M. A... du bénéfice de cette protection au seul motif qu’il n’établissait pas sa date d’entrée en France, dès lors que l’intéressé relevait des catégories de personnes déplacées visées par la décision d’exécution (UE) 2022/382 du Conseil du 4 mars 2022. En outre, le préfet n’a pas démontré que la présence de M. A... constituait une menace pour l’ordre public au sens de l’article L. 581-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de quinze jours.

Avocat : FOURDAN

14 janvier 2026• 6ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501808

Contentieux indemnitaire et de récupération d’un trop-perçu de rémunération au CNRS. Le Tribunal administratif de Toulouse, par ordonnance, constate un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, le CNRS ayant retiré les décisions attaquées et rétabli le montant initial de l’indemnité de licenciement. La requérante ayant obtenu satisfaction, le tribunal applique l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne le CNRS à verser 500 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

13 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502166

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant burkinabé, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet des Hauts-de-Seine. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait les stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été validé dans son ensemble.

Avocat : CANTON-FOURRAT

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600399

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'OFPRA. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LIVET-LAFOURCADE

12 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600403

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sri-lankais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre, en tant qu'autorité compétente, pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LIVET-LAFOURCADE

12 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406439

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A..., ressortissant malgache, et de son épouse française, Mme C..., contre le refus de visa de long séjour pour conjoint de Français. La commission de recours avait rejeté leur demande, estimant le mariage frauduleux et contestant la nationalité française de l'épouse. Le tribunal a annulé la décision de la commission, jugeant que le motif de fraude n'était pas établi et que la nationalité française de Mme C... était démontrée. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa, en application des articles L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DJAFOUR

9 janvier 2026• 9ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305890

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme C... contestant le refus d’autorisation d’instruction en famille pour ses deux enfants. La commission académique avait motivé son refus par le dépôt tardif des demandes (après le 31 mai) et l’absence de preuves suffisantes d’une situation d’itinérance justifiant l’instruction à domicile, conformément aux articles L. 131-5 et R. 131-11-4 du code de l’éducation. Le tribunal a jugé que ces motifs n’étaient entachés ni d’erreur manifeste d’appréciation ni d’une méconnaissance de l’intérêt supérieur des enfants.

Avocat : FOURET

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305742

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... B... et M. A... B..., qui contestaient la décision du 21 septembre 2023 les mettant en demeure d'inscrire leur enfant dans un établissement scolaire. Les requérants invoquaient une erreur de droit dans le refus de leur demande d'instruction en famille, fondée sur l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, car la décision attaquée n'était pas un refus d'autorisation mais une mise en demeure. L'exception d'illégalité de la décision de refus du 2 juin 2023 a été écartée comme tardive, celle-ci étant devenue définitive. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : FOURET

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514627

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne un litige relatif à la perte de validité du permis de conduire de M. A... pour solde de points nul, contestant plusieurs retraits de points. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, car le requérant était domicilié en Saône-et-Loire à la date des décisions attaquées. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Dijon, seul compétent pour connaître de l'affaire.

Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS DUFOUR & ASSOCIES

9 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510634

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler sa carte de résident. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 8 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : FOURDAN

8 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2206101

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... et Mme A... contestant le refus du maire de Nice de les autoriser à transformer leur logement en meublé touristique. Les requérants soutenaient que le maire avait commis une erreur de droit en se fondant sur le règlement de copropriété, mais le tribunal a jugé que l'autorisation de changement d'usage est délivrée sous réserve des droits des tiers, incluant les stipulations du règlement de copropriété. Appliquant les articles L. 631-7 et L. 631-7-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que la délibération métropolitaine du 31 mai 2021, le tribunal a considéré que le maire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La demande d'annulation de la décision du 25 juin 2022 a donc été rejetée.

Avocat : CABINET FOURMEAUX ET ASSOCIES

8 janvier 2026• 2ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506927

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B..., ressortissant camerounais, contestant les obligations de résidence, de présentation aux autorités et de remise de documents d'identité incluses dans un arrêté préfectoral du 12 décembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas d'élément suffisant démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou familiale. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : VEFOUR

31 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407825

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour en qualité de membre de famille de réfugié. Après avoir obtenu une carte de résident valable dix ans, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : FOURDAN

31 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506440

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule la décision du 26 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration a refusé à M. B..., ressortissant algérien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge estime que le requérant justifie d'un motif légitime pour avoir sollicité l'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, en raison des risques liés à son orientation sexuelle et à sa transition sexuelle en cours. La décision se fonde sur les articles L. 551-15, L. 531-27 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : DUFOUR

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière