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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

133 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

133

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 531

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FOYEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504228

**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale préalable et de condamnation aux frais irrépétibles dans le cadre d'un litige relatif à la prise en charge hospitalière. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal ordonne une expertise médicale (confiée à un chirurgien orthopédiste) pour déterminer si les soins prodigués par le centre hospitalier étaient conformes aux règles de l'art, mais rejette la demande de condamnation de l'hôpital au paiement de 1 500 euros au titre des frais irrépétibles. **Textes appliqués** : L'expertise est ordonnée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La demande au titre de l'article L. 761-1 du même code est rejetée, le juge estimant qu'il n'y a pas lieu, en l'espèce, de condamner l'hôpital à ces frais.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

17 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300824

Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi par M. E..., salarié protégé, de deux requêtes visant à contester les décisions administrative et ministérielle ayant autorisé son licenciement pour faute. Le tribunal a constaté que le ministre du travail avait, par une décision du 22 mai 2023, annulé la première autorisation de licenciement et retiré sa propre décision implicite de rejet, rendant sans objet les conclusions de la première requête. Sur la seconde requête, le tribunal a examiné la légalité de cette nouvelle décision ministérielle du 22 mai 2023, qui autorisait à nouveau le licenciement. Il a jugé que les faits reprochés (harcèlement moral et envois de courriels incessants) étaient établis et suffisamment graves pour justifier le licenciement, sans lien avec le mandat de l'intéressé, et a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la prescription et de l'irrégularité de la procédure. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes de M. E... et mis à sa charge les frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FOY AUBÉRI

26 février 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300823

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours de Mme B... contre les décisions autorisant son licenciement. Le tribunal a constaté que le ministre du travail avait, par une décision du 22 mai 2023, annulé la décision initiale de l'inspectrice du travail et retiré sa propre décision implicite de rejet, rendant sans objet les conclusions de la première requête. Sur la seconde requête, le tribunal a rejeté les moyens de Mme B..., estimant que les faits de harcèlement moral étaient établis et que la procédure contradictoire avait été respectée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B..., sur le fondement des articles L. 2411-1 et suivants du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.

Avocat : FOY AUBÉRI

26 février 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304068

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de M. A..., rédacteur territorial, contestant le refus implicite de la commune de Clichy-sous-Bois de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral et demandant réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la lettre du 28 février 2023 n'était qu'une communication des motifs et non une décision faisant grief, les conclusions étant donc dirigées contre la décision implicite de rejet. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative pour statuer.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

6 janvier 2026• 4ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400926

Le Tribunal Administratif de Limoges annule la décision du 7 mai 2024 par laquelle la commission académique de Limoges a rejeté le recours administratif préalable obligatoire (RAPO) de M. F... et Mme G... contre le refus d’autoriser l’instruction en famille de leur fille. Le tribunal retient que la composition de la commission académique n’est pas établie comme régulière, l’arrêté de nomination étant postérieur à la décision contestée, ce qui a privé les requérants d’une garantie et a pu influencer le sens de la décision. Cette illégalité suffit à prononcer l’annulation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, fondés sur l’article L. 131-5 du code de l’éducation.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502482

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme E... et M. A... demandant l’annulation du refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leur fille B... au titre de l’année 2025-2026. Les requérants invoquaient l’existence d’une « situation propre à l’enfant » au sens de l’article L. 131-5 du code de l’éducation, mais le tribunal a estimé que les éléments fournis ne justifiaient pas une telle situation. La décision retient que l’administration n’a pas commis d’erreur d’appréciation en refusant l’autorisation, et que la composition de la commission académique était régulière. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

7 novembre 2025• Chambre 2
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410090

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’agence régionale de santé d’Île-de-France suspendant son droit d’exercer la médecine généraliste pour cinq mois. Le requérant s’est désisté de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

3 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503220

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. C... et Mme E... concernant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille A..., motivé par l'itinérance de la famille. Les requérants invoquaient une erreur manifeste d'appréciation et une situation d'urgence liée à leur mode de vie non sédentaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la scolarisation de l'enfant à l'école René Cassin de Gondreville jusqu'à la rentrée 2025 démontrant qu'une fréquentation assidue d'un établissement scolaire était possible. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 131-5 du code de l'éducation.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

24 octobre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503482

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme et M. D qui demandaient l'affectation de leur fils C, atteint de TDAH, à l'école primaire de Ramatuelle. Le juge des référés considère que l'absence d'inscription de l'enfant dans une école de sa commune de résidence (Saint-Tropez) est imputable à une carence des parents et qu'il n'est pas établi que la scolarisation à Saint-Tropez serait impossible ou que le rectorat aurait porté une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'accès à l'instruction. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit à la demande de condamnation de l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

1 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503230

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 juin 2025 de la commission de l'académie de Nice refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant C... au titre de l'année scolaire 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la scolarisation obligatoire ne constitue pas par elle-même une situation d'urgence et qu'il était loisible aux parents d'inscrire leur enfant dans un établissement scolaire dès le refus initial. Il a également jugé qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, les moyens soulevés (erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation, vice de procédure) n'étant pas fondés. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions subsidiaires et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

30 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502481

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 juillet 2025 par laquelle la commission académique de Nancy-Metz a refusé l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée par les parents en raison de l'état de santé de leur fille, n'était pas établie, et qu'aucun des moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l'article L. 131-5 du code de l'éducation et de l'intérêt supérieur de l'enfant) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

22 août 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501069

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 de la commission de l'académie de Corse confirmant le refus d'autoriser l'instruction en famille de l'enfant A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la scolarisation en établissement porterait une atteinte grave et immédiate à leur situation ou à l'intérêt de l'enfant. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'éducation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE FOYER DE COSTIL

5 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302480

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête des ayants droit de M. B... E..., décédé d'une nécrose intestinale causée par la prise de Clozapine lors de son hospitalisation au centre hospitalier de Vauclaire. Il a été jugé que l'établissement hospitalier a commis des fautes (absence de prévention et de suivi des effets indésirables) ayant entraîné une perte de chance d'éviter le décès, tandis que l'ONIAM est tenu d'indemniser la part du dommage non imputable à ces fautes, conformément aux articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique. La solution retenue partage la responsabilité entre le centre hospitalier (80 %) et l'ONIAM (20 %), ce dernier étant condamné à verser des indemnités aux requérants pour leurs préjudices personnels (affection, impréparation, frais) et à rembourser la MSA de Gironde pour ses débours. Les textes appliqués incluent le code de la santé publique (responsabilité médicale et solidarité nationale) et le code de la sécurité sociale (recours des organismes sociaux).

Avocat : SELAS TAMBURINI-BONNFOY

18 juillet 2025• 5ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400261

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation pour un dommage dentaire survenu lors d’une intubation au centre hospitalier de Saint-Quentin le 5 mai 2023. La requête visait également à obtenir réparation pour le préjudice moral de son épouse. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions présentées pour le compte de l’épouse, M. A n’ayant pas qualité pour agir en son nom. Sur le fond, le tribunal a estimé ne pas pouvoir se prononcer en l’absence d’éléments médicaux suffisants et a ordonné une expertise avant dire droit, sur le fondement des articles R. 621-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

12 juin 2025• 2ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205883

Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement pur et simple de M. G de sa requête en référé-expertise, accepté par le centre hospitalier de Plaisir. Cette requête visait à obtenir une expertise médicale sur l’évolution de son état de santé après un accident survenu le 6 août 2020 dans cet établissement. Le juge a également constaté que les opérations d’expertise n’avaient pas débuté et qu’aucun frais n’avait été exposé, dispensant ainsi de liquider et taxer les honoraires des experts. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 621-11, R. 761-4 et R. 761-5 du code de justice administrative.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

2 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216009

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur de l’École nationale supérieure d’architecture (ENSA) rejetant son recours gracieux. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans réponse dans le délai imparti. Par ordonnance du 22 mai 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. B et lui en a donné acte.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

22 mai 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493546

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

7 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493546.20250307• 4ème et 1ère chambres réunies
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401705

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

13 février 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401707

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

13 février 2025• Chambre 2
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201020

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

4 février 2025• 2ème chambre