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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

289 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

289

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 181

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FOYEffacer tout
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503361

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à éclairer la demande de Mme C... F..., qui allègue une faute médicale (plaie vésicale) du centre hospitalier Aunay-Bayeux lors de son accouchement par césarienne. L'expertise, à laquelle les parties ne s'opposent pas, a pour mission de déterminer les faits et d'évaluer d'éventuels préjudices en vue d'une action en responsabilité.

Avocat : ASSOCIATION TAMBURINI BONNEFOY

7 avril 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401567

**Sujet principal** : Demande en indemnisation pour préjudice résultant d'une erreur de diagnostic et d'un retard de prise en charge médicale dans un établissement hospitalier public. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (6ème chambre). **Solution retenue** : La responsabilité du centre hospitalier de Maubeuge est retenue pour faute, conformément à l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d'une erreur de diagnostic ayant entraîné un retard dommageable dans la prise en charge d'une dissection aortique. Le tribunal devra déterminer le montant de l'indemnisation due au patient, l'hôpital ayant déjà consenti au principe de sa responsabilité et proposé une provision de 6 000 euros, tandis que le demandeur réclame 35 000 euros.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAS TAMBURINI-BONNEFOY

1 avril 2026• 6ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400134

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande principale de Mme C... visant à engager la responsabilité du centre hospitalier intercommunal de Haute Comté pour des fautes médicales présumées lors de l'accouchement de son fils. La juridiction a estimé que les éléments du dossier, notamment l'expertise de la commission de conciliation et d'indemnisation, étaient suffisants pour statuer sans ordonner une nouvelle expertise. Les conclusions subsidiaires dirigées contre l'ONIAM ont également été rejetées, le tribunal considérant que les conditions d'indemnisation au titre de la solidarité nationale n'étaient pas remplies.

Avocat : TAMBURINI-BONNFOY

24 mars 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504228

**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale préalable et de condamnation aux frais irrépétibles dans le cadre d'un litige relatif à la prise en charge hospitalière. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal ordonne une expertise médicale (confiée à un chirurgien orthopédiste) pour déterminer si les soins prodigués par le centre hospitalier étaient conformes aux règles de l'art, mais rejette la demande de condamnation de l'hôpital au paiement de 1 500 euros au titre des frais irrépétibles. **Textes appliqués** : L'expertise est ordonnée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La demande au titre de l'article L. 761-1 du même code est rejetée, le juge estimant qu'il n'y a pas lieu, en l'espèce, de condamner l'hôpital à ces frais.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

17 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300823

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours de Mme B... contre les décisions autorisant son licenciement. Le tribunal a constaté que le ministre du travail avait, par une décision du 22 mai 2023, annulé la décision initiale de l'inspectrice du travail et retiré sa propre décision implicite de rejet, rendant sans objet les conclusions de la première requête. Sur la seconde requête, le tribunal a rejeté les moyens de Mme B..., estimant que les faits de harcèlement moral étaient établis et que la procédure contradictoire avait été respectée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B..., sur le fondement des articles L. 2411-1 et suivants du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.

Avocat : FOY AUBÉRI

26 février 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300824

Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi par M. E..., salarié protégé, de deux requêtes visant à contester les décisions administrative et ministérielle ayant autorisé son licenciement pour faute. Le tribunal a constaté que le ministre du travail avait, par une décision du 22 mai 2023, annulé la première autorisation de licenciement et retiré sa propre décision implicite de rejet, rendant sans objet les conclusions de la première requête. Sur la seconde requête, le tribunal a examiné la légalité de cette nouvelle décision ministérielle du 22 mai 2023, qui autorisait à nouveau le licenciement. Il a jugé que les faits reprochés (harcèlement moral et envois de courriels incessants) étaient établis et suffisamment graves pour justifier le licenciement, sans lien avec le mandat de l'intéressé, et a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la prescription et de l'irrégularité de la procédure. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes de M. E... et mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : FOY AUBÉRI

26 février 2026• 2ème chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304425

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement d’instance et d’action de Mme C... et M. E..., agissant en leur nom propre et en qualité de représentants légaux de leur fille, ainsi que du désistement des conclusions de la CPAM de la Loire-Atlantique, dans le cadre d’un litige en responsabilité médicale contre le centre hospitalier de Vitré. Les requérants demandaient initialement l’indemnisation de leurs préjudices d’affection et des frais d’obsèques, ainsi qu’un sursis à statuer sur le préjudice de leur fille dans l’attente d’une expertise. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, mettant fin à l’instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TAMBURINI-BONNEFOY

20 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309047

Le Tribunal Administratif de Lille a jugé une demande en responsabilité médicale contre le centre hospitalier de Wattrelos. Il a reconnu la responsabilité de l'établissement pour faute, due à une erreur de diagnostic ayant entraîné un retard de prise en charge d'une lésion tendineuse à la main. Le tribunal a partiellement fait droit aux demandes de l'usagère et de la CPAM, en liquidant le préjudice et en ordonnant le remboursement des débours, sur le fondement des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS TAMBURINI-BONNEFOY

11 février 2026• 6ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302865

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. F... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis suite à sa prise en charge fautive par le centre hospitalier de Gisors en 2016. L’expertise a établi que l’absence de verrouillage distal lors de l’ostéosynthèse et l’absence de reprise opératoire rapide constituaient une faute engageant la responsabilité de l’établissement, ce que ce dernier ne conteste pas. Le tribunal a retenu la date de consolidation au 4 février 2018. Il a rejeté la demande de remboursement des frais kilométriques pour une cure thermale, faute de lien établi entre ce soin et la faute commise. La décision s’appuie sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

22 janvier 2026• 3 ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304068

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de M. A..., rédacteur territorial, contestant le refus implicite de la commune de Clichy-sous-Bois de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral et demandant réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la lettre du 28 février 2023 n'était qu'une communication des motifs et non une décision faisant grief, les conclusions étant donc dirigées contre la décision implicite de rejet. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative pour statuer.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

6 janvier 2026• 4ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501678

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D..., qui estimait que l'abdominoplastie réalisée le 18 septembre 2024 au CHIC Alençon-Mamers avait été effectuée dans des conditions défectueuses. La mesure a été jugée utile pour déterminer les faits et évaluer une éventuelle responsabilité de l'hôpital, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le CHIC Alençon-Mamers et la CPAM de la Sarthe ne se sont pas opposés à cette demande. La demande de consignation d'une provision a été rejetée, cette procédure n'étant pas applicable à l'expertise sollicitée.

Avocat : ASSOCIATION TAMBURINI BONNEFOY

2 décembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400926

Le Tribunal Administratif de Limoges annule la décision du 7 mai 2024 par laquelle la commission académique de Limoges a rejeté le recours administratif préalable obligatoire (RAPO) de M. F... et Mme G... contre le refus d’autoriser l’instruction en famille de leur fille. Le tribunal retient que la composition de la commission académique n’est pas établie comme régulière, l’arrêté de nomination étant postérieur à la décision contestée, ce qui a privé les requérants d’une garantie et a pu influencer le sens de la décision. Cette illégalité suffit à prononcer l’annulation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, fondés sur l’article L. 131-5 du code de l’éducation.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303522

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... épouse A... d'une demande d'indemnisation pour des préjudices résultant d'une intervention chirurgicale fautive au centre hospitalier de Saint-Quentin. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'hôpital sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison du mauvais positionnement d'une prothèse au troisième doigt. Cependant, il a limité la réparation aux seuls préjudices esthétiques temporaire et permanent, estimant que les autres préjudices (notamment la raideur) étaient liés à l'état antérieur de la patiente et non à la faute. La solution retenue est donc une indemnisation partielle, conforme aux conclusions du centre hospitalier.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502482

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme E... et M. A... demandant l’annulation du refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leur fille B... au titre de l’année 2025-2026. Les requérants invoquaient l’existence d’une « situation propre à l’enfant » au sens de l’article L. 131-5 du code de l’éducation, mais le tribunal a estimé que les éléments fournis ne justifiaient pas une telle situation. La décision retient que l’administration n’a pas commis d’erreur d’appréciation en refusant l’autorisation, et que la composition de la commission académique était régulière. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

7 novembre 2025• Chambre 2
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303721

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A... d'une demande de condamnation du centre hospitalier de Laon pour une faute médicale lors de sa prise en charge le 6 février 2020. L'expertise a conclu que l'hôpital avait commis une faute en ne l'hospitalisant pas, mais que seul un préjudice de souffrances endurées (évalué à 0,5/7) était en lien direct avec ce manquement. En application de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, le tribunal a reconnu la responsabilité de l'établissement pour ce seul chef de préjudice.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

6 novembre 2025• JU2
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410090

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’agence régionale de santé d’Île-de-France suspendant son droit d’exercer la médecine généraliste pour cinq mois. Le requérant s’est désisté de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

3 novembre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409451

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de Mme A... B... de sa requête en plein contentieux, par laquelle elle demandait la condamnation du centre hospitalier d’Arpajon à l’indemniser de ses préjudices à hauteur de 36 120,68 euros. La magistrate désignée, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement et en tire les conséquences procédurales. Aucune indemnité n’est donc allouée à la requérante.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

30 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503220

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. C... et Mme E... concernant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille A..., motivé par l'itinérance de la famille. Les requérants invoquaient une erreur manifeste d'appréciation et une situation d'urgence liée à leur mode de vie non sédentaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la scolarisation de l'enfant à l'école René Cassin de Gondreville jusqu'à la rentrée 2025 démontrant qu'une fréquentation assidue d'un établissement scolaire était possible. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 131-5 du code de l'éducation.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

24 octobre 2025
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301664

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours en plein contentieux par les proches de M. A... B..., décédé, afin d’engager la responsabilité du centre hospitalier de la Haute-Marne pour des manquements dans sa prise en charge médicale. Les requérants soutenaient que ces fautes, notamment un suivi clinique défaillant et une gestion inappropriée du risque thrombo-embolique, avaient causé le décès à hauteur de 90 %. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital pour fautes médicales, en application des principes généraux de la responsabilité hospitalière, et a fixé le taux de perte de chance à 40 %. En conséquence, il a condamné l’établissement à verser diverses indemnités aux ayants droit et à la caisse primaire d’assurance maladie, tout en rejetant les demandes excessives ou non fondées.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

21 octobre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504702

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B... afin de déterminer les responsabilités et l'étendue de son préjudice suite à sa prise en charge médicale à l'hôpital de Melun à compter du 26 septembre 2023. La mesure a été jugée utile, tous droits et moyens des parties étant réservés. L'expertise devra se dérouler au contradictoire du groupe hospitalier du Sud Ile-de-France, de l'ONIAM, de la commune de Saint-Fargeau-Ponthierry (pour le centre municipal de santé du Gâtinais) et de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris, ces derniers étant susceptibles d'avoir participé aux complications. En revanche, la mise en cause du docteur C... à titre personnel a été écartée comme non utile à ce stade.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY AVOCATS

9 octobre 2025