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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

211 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

211

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 452

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FOYEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501069

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 de la commission de l'académie de Corse confirmant le refus d'autoriser l'instruction en famille de l'enfant A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la scolarisation en établissement porterait une atteinte grave et immédiate à leur situation ou à l'intérêt de l'enfant. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'éducation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE FOYER DE COSTIL

5 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302480

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête des ayants droit de M. B... E..., décédé d'une nécrose intestinale causée par la prise de Clozapine lors de son hospitalisation au centre hospitalier de Vauclaire. Il a été jugé que l'établissement hospitalier a commis des fautes (absence de prévention et de suivi des effets indésirables) ayant entraîné une perte de chance d'éviter le décès, tandis que l'ONIAM est tenu d'indemniser la part du dommage non imputable à ces fautes, conformément aux articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique. La solution retenue partage la responsabilité entre le centre hospitalier (80 %) et l'ONIAM (20 %), ce dernier étant condamné à verser des indemnités aux requérants pour leurs préjudices personnels (affection, impréparation, frais) et à rembourser la MSA de Gironde pour ses débours. Les textes appliqués incluent le code de la santé publique (responsabilité médicale et solidarité nationale) et le code de la sécurité sociale (recours des organismes sociaux).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAS TAMBURINI-BONNFOY

18 juillet 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505272

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B qui contestait l'ordonnance du 24 janvier 2025 du tribunal administratif de Versailles taxant les frais d'expertise médicale à 3 360 euros TTC. La requérante invoquait le caractère disproportionné de cette somme au regard de ses revenus et du travail effectué par l'expert. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la situation financière de Mme B était sans incidence sur la détermination des honoraires de l'expert. Il a également estimé que les allégations relatives au caractère excessif du temps facturé et à la qualité de l'expertise n'étaient pas étayées, rejetant ainsi l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET TAMBURINI-BONNEFOY

11 juillet 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502381

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D..., qui estime avoir été victime de fautes lors de sa prise en charge par le centre hospitalier Sud Francilien en novembre 2024 pour une grossesse extra-utérine. Le tribunal a fait droit à la demande, la jugeant utile pour évaluer les conditions de soins et les préjudices subis, et a désigné un expert gynécologue-obstétricien. La demande de mise hors de cause de la société Roederer, simple courtier en assurances, a été accueillie.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

30 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400261

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation pour un dommage dentaire survenu lors d’une intubation au centre hospitalier de Saint-Quentin le 5 mai 2023. La requête visait également à obtenir réparation pour le préjudice moral de son épouse. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions présentées pour le compte de l’épouse, M. A n’ayant pas qualité pour agir en son nom. Sur le fond, le tribunal a estimé ne pas pouvoir se prononcer en l’absence d’éléments médicaux suffisants et a ordonné une expertise avant dire droit, sur le fondement des articles R. 621-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

12 juin 2025• 2ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500980

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B C, qui allègue des fautes dans sa prise en charge par le centre hospitalier de Saint-Quentin à compter du 19 décembre 2019. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. L’expert désigné devra notamment examiner les conditions de soins, leur conformité aux règles de l’art et évaluer les préjudices subis. La société Groupama Mutuelle Nord-Est a été mise hors de cause, et les conclusions relatives aux dépens ont été rejetées.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

11 juin 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302829

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Béthune-Beuvry à lui verser 60 000 euros en réparation du préjudice subi suite au décès de sa mère, survenu après une prise en charge pour un hématome cérébral le 26 janvier 2023. La requérante invoquait un défaut de surveillance et une absence de prise en compte du traitement habituel de la patiente. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que Mme A ne produisait aucune pièce médicale à l'appui de ses allégations et ne rapportait pas la preuve d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'établissement, conformément aux articles L. 1110-5 et L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : SELAS TAMBURINI-BONNEFOY

11 juin 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207996

Le tribunal administratif de Lille a examiné la demande de Mme A, qui soutenait que le centre hospitalier de Maubeuge avait commis des fautes lors de sa cholécystectomie le 2 février 2021, notamment dans la prise en charge d’une plaie des voies biliaires, entraînant une perte de chance de 50 % d’éviter une éventration. La juridiction a retenu un défaut de prise en charge de cette plaie, engageant la responsabilité de l’hôpital sur le fondement des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et 1240 du code civil. Elle a condamné le centre hospitalier à verser à Mme A une indemnité limitée à 2 220,60 euros après application du taux de perte de chance, et à la CPAM du Hainaut la somme de 14 595,87 euros au titre de ses débours, avec intérêts au taux légal à compter de la notification du jugement. Les frais d’expertise ont été mis à la charge de l’établissement.

Avocat : SELAS TAMBURINI-BONNEFOY

11 juin 2025• 6ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302012

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par les fils d’une patiente décédée à l’hôpital Nord Franche-Comté, qui demandaient réparation pour un préjudice moral lié à un manquement au devoir d’information de la famille. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital pour avoir violé les articles L. 1110-4 et R. 1112-69 du code de la santé publique, en ne fournissant pas aux requérants des informations suffisantes sur l’aggravation continue de l’état de leur mère entre le 23 et le 28 mars 2022. La solution retenue est donc une condamnation de l’établissement à indemniser le préjudice moral subi par les consorts B.

Avocat : TAMBURINI-BONNFOY

6 juin 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301239

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de Mme A, qui imputait sa chute sur le parking de la maison médicale de Morteau le 5 janvier 2021 à un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. La juridiction a estimé que le centre hospitalier de Morteau, gestionnaire du parking, avait prouvé avoir effectué une intervention de déneigement le matin même, conformément à son organisation interne, et que les conditions météorologiques ne justifiaient pas le recours à un prestataire extérieur. En conséquence, la responsabilité du centre hospitalier n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires de Mme A, ainsi que celles de la CPAM et de la SUVA, ont été rejetées. Cette solution s'appuie sur le principe de responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics, tel que rappelé dans les considérants du jugement.

Avocat : TAMBURINI-BONNFOY

27 mai 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00812

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

16 mai 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301906

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la demande de M. B, qui imputait au Centre Hospitalier Sud Essonne (CHSE) des fautes dans sa prise en charge, notamment l'absence d'examen urinaire préopératoire et une surveillance infectieuse défaillante, ayant conduit à une infection nosocomiale et un choc septique. Le tribunal a retenu la responsabilité du CHSE pour ces fautes, ouvrant droit à une indemnisation sur la base d'une perte de chance de 70 % d'éviter l'infection. Il a condamné le CHSE à verser à M. B une somme totale de 64 568,54 euros au titre des divers préjudices (dont dépenses de santé, tierce personne, déficit fonctionnel), avec intérêts au taux légal à compter du 17 novembre 2020 et capitalisation. En application des articles L. 376-1 du code de la sécurité sociale et L. 761-1 du code de justice administrative, le CHSE a également été condamné à rembourser à la CPAM de l'Essonne ses débours s'élevant à 243 007,51 euros, ainsi qu'à verser une indemnité forfaitaire de gestion et 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

15 mai 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306327

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation pour son exclusion de la classe préparatoire « égalité des chances » organisée par l’association « Maison de la culture de Seine-Saint-Denis », a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Le tribunal a jugé que, bien que l’association soit investie d’une mission de service public, elle n’exerce pas de prérogatives de puissance publique et ne constitue pas une association transparente, ce qui relève la responsabilité de ses actions du seul juge judiciaire. La décision s’appuie notamment sur l’arrêté du 2 septembre 2019 du ministre de la culture portant agrément du dispositif.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

14 mai 2025• 8ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403466

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F, agissant en qualité d'ayant-droit de M. A, décédé le 27 mars 2022 après une prise en charge par le SAMU et le service des urgences du centre hospitalier de Saint-Lô. Le tribunal a considéré que la mesure d'expertise était utile pour déterminer les circonstances du décès et apprécier un éventuel manquement aux règles de l'art médical, en vue d'un futur litige en responsabilité. La solution retenue est l'organisation d'une expertise contradictoire, sans préjudice des demandes de consignation et de frais d'expertise, qui seront tranchées ultérieurement.

Avocat : ASSOCIATION TAMBURINI BONNEFOY

5 mai 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405114

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F et M. A, agissant pour leur fille mineure C. L'expertise vise à déterminer si la prise en charge de l'enfant le 27 mai 2022 au service des urgences du CHI Elbeuf - Louviers - Val-de-Reuil a été conforme aux données acquises de la science médicale et à évaluer les éventuels préjudices subis. Le tribunal a rejeté les conclusions des requérants tendant à la condamnation de l'hôpital aux dépens et aux frais d'instance, ces questions étant réservées à l'issue de l'expertise.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

22 avril 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310384

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de M. D, qui contestait la non-validation de son Master 2 en psychologie du développement par l'Université Paris 8. Le requérant invoquait des irrégularités dans la composition du jury de soutenance de son mémoire et une partialité, ainsi qu'une erreur de droit fondée sur des considérations liées à ses aptitudes physiques et psychologiques. Le tribunal a constaté que la composition du jury, incluant la responsable pédagogique Mme B, n'avait pas été modifiée et que cette dernière n'avait pas siégé, ce qui a conduit au rejet du moyen pour manque de fait. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

9 avril 2025• 8ème chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300169

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B C et M. D E d’une demande d’indemnisation pour le décès de Mme E, survenu après un appel au centre 15 du centre hospitalier de Verdun-Saint-Mihiel. Les requérants soutenaient que des fautes dans la régulation médicale (absence d’envoi de secours, non-consultation du dossier médical) avaient engagé la responsabilité de l’hôpital. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu’aucune faute n’était établie dans la gestion de l’appel par l’assistante de régulation médicale, conformément aux articles L. 1142-1 et L. 6311-1 du code de la santé publique. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, sans qu’il soit nécessaire d’ordonner une expertise.

Avocat : SELAS TAMBURINI-BONNEFOY

3 avril 2025• Chambre 2
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300957

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a examiné la requête de Mme C, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Laon pour ne pas avoir réalisé un électrocardiogramme, ce qui aurait permis de diagnostiquer ses troubles cardiaques et d’éviter un arrêt cardio-respiratoire survenu le 3 février 2018. Le tribunal a retenu la faute de l’hôpital, non contestée, mais a limité l’indemnisation à une perte de chance de 30 %, estimant que le lien de causalité direct n’était pas établi pour les préjudices liés à la pose ultérieure d’un défibrillateur automatique implantable. La solution a consisté à rejeter la plupart des demandes de Mme C, notamment celles relatives au déficit fonctionnel permanent et aux préjudices esthétiques, jugés sans lien avec la faute initiale, et à réduire les sommes allouées pour les préjudices temporaires. Les textes appliqués incluent les principes de responsabilité pour faute en droit administratif et l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

1 avril 2025• 2ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205315

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de Mme B, qui reprochait au centre hospitalier de Mantes-La-Jolie des fautes lors de son accouchement, notamment des griffures au visage de son enfant causées par une sage-femme. Le tribunal a jugé que la faute alléguée n'était pas établie, faute de preuves suffisantes, et a rejeté la requête. En conséquence, il a débouté Mme B de l’ensemble de ses demandes indemnitaires, tant pour son propre préjudice que pour celui de son enfant mineur. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui conditionne la responsabilité hospitalière à l’existence d’une faute.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

27 mars 2025• 6ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200957

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme C d’une demande d’indemnisation contre le Centre Hospitalier Ouest Réunion (CHOR) pour des préjudices résultant d’une section accidentelle de l’uretère lors d’une hystérectomie. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le CHOR, estimant que la requête n’était pas tardive car le délai de recours avait été interrompu par la demande d’expertise et n’avait pas couru à nouveau faute de notification régulière du rapport d’expertise à la patiente. Sur le fond, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité hospitalière pour faute, en lien avec les dispositions du code de la santé publique et du code de la sécurité sociale.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

24 mars 2025• 3ème chambre