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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 245 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 245

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 010

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FRANCEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500530

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du 5 février 2025 du préfet de la Seine-Maritime l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 612-2 et L. 612-10, et sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

13 février 2025• URGENCES JU
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108653

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société La Meije, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire des Deux Alpes refusant un permis de construire pour la démolition d'un hôtel et la construction d'une résidence hôtelière. Le tribunal a jugé que le projet, soumis aux dispositions de l'article R. 123-9 du code de l'urbanisme dans sa version antérieure au 1er janvier 2016, relevait bien de la catégorie d'hébergement hôtelier. En application des articles Ua 1 du plan local d'urbanisme et de l'article 5 de ses dispositions générales, le tribunal a considéré que le maire n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en refusant le permis, le changement de destination des hébergements hôteliers étant interdit.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SEHILI - FRANCESCHINI

13 février 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501393

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 8 février 2025 par lequel le préfet des Yvelines fixait le pays de destination pour l'éloignement de M. B, ressortissant malien, en exécution d’un arrêté d’expulsion de 2009. Le juge a retenu que le préfet n’avait pas procédé au réexamen quinquennal obligatoire des motifs de l’expulsion, en méconnaissance de l’article L. 632-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette illégalité a entraîné l’annulation de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

13 février 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501128

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E, ressortissant philippin, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 30 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier en la forme. Sur le fond, il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu notamment du maintien irrégulier de l'intéressé et de son comportement. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

13 février 2025• Reconduites à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500544

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. E, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, la délégation de signature étant régulière et l'arrêté visant les textes applicables (notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du CESEDA) ainsi que la situation personnelle du requérant. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des décisions contestées, rejetant les conclusions à fin d'annulation et les demandes d'injonction.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

13 février 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500541

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Côtes d'Armor du 5 février 2025 prolongeant de trois ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des critères légaux et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

13 février 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500529

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A E contestant l'arrêté du 5 février 2025 du préfet du Calvados le maintenant en rétention administrative. Le juge a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

12 février 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500456

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante de la République Démocratique du Congo, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 31 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante de l'arrêté. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la situation personnelle et familiale de l'intéressée, entrée récemment en France et sans attaches solides, ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

12 février 2025• URGENCES JU
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500540

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté de la préfète de la Mayenne l’obligeant à quitter le territoire français, a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nantes. La décision se fonde sur les articles R. 922-1, R. 922-2 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal dans le ressort duquel l’autorité ayant pris l’acte a son siège. En l’espèce, la préfète de la Mayenne relevant du ressort de Nantes, le tribunal de Rouen s’est déclaré incompétent et a transmis l’affaire.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

12 février 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500585

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Yvelines du 20 janvier 2025 le maintenant en rétention administrative. Constatant que l’intéressé avait été libéré du centre de rétention le 21 janvier 2025 par ordonnance du juge des libertés et de la détention, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, en application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

11 février 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202553

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune d'Angoulins-sur-mer, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 26 avril 2022 du directeur général de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Nouvelle-Aquitaine autorisant le transfert d'une officine de pharmacie vers un centre commercial. Le tribunal a jugé que la commune ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car le transfert s'opérait au sein de la même commune et que l'avis du maire n'était pas requis. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

11 février 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300426

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la communauté de communes du Mellois en Poitou visant à l'annulation de l'arrêté du 28 décembre 2022 de la maire d'Aigondigné réglementant la collecte des déchets ménagers. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté, bien que non individuel, était suffisamment motivé au regard des exigences de l'article R. 2224-16 du code général des collectivités territoriales. Sur le fond, il a considéré que la maire était compétente pour exercer son pouvoir de police spéciale en matière de collecte des déchets, dès lors qu'elle avait refusé le transfert de cette compétence au président de l'intercommunalité. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

6 février 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201847

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les requêtes de M. B, agent territorial, contestant une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de deux jours (requêtes n° 2201847 et 2202381) et le refus de protection fonctionnelle (requête n° 2201923) pris par le maire de Béruges. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B. Il a estimé que la procédure disciplinaire était régulière, que les faits d'altercation violente étaient établis et justifiaient une sanction, et que celle-ci n'était pas disproportionnée. Concernant la protection fonctionnelle, le tribunal a jugé que la commune n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en la refusant, dès lors que les agissements de harcèlement moral allégués n'étaient pas démontrés. Les conclusions indemnitaires de M. B ont donc été rejetées, de même que ses demandes d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

6 février 2025• 3ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403509

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Rénova Bat France. Celle-ci contestait la passation des lots n°26, 27 et 28 d'un accord-cadre par l'OPH Deux-Sèvres Habitat, invoquant une occultation excessive du rapport d'analyse des offres, le caractère anormalement bas des offres de l'attributaire et une modification irrégulière du DQE. Le tribunal a estimé que l'occultation partielle du rapport était justifiée par la protection du secret industriel et commercial et que les autres griefs n'étaient pas établis, la société requérante ne démontrant pas avoir été lésée par les manquements allégués. La demande a été rejetée, et la société Rénova Bat France a été condamnée à verser 3 000 euros à l'OPH au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

5 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113690

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre l'irrecevabilité de sa demande de naturalisation. La juridiction a rappelé que la décision ministérielle se substitue à celle du préfet, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'un vice d'incompétence était inopérant en l'absence de décision expresse et que l'instruction ministérielle invoquée était dépourvue de valeur réglementaire. Enfin, il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en fondant sa décision sur l'insuffisance du niveau de langue requis, conformément aux articles 21-24 et 21-25 du code civil et à l'article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : LEFRANCQ

5 février 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500675

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 29 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : FRANCOS

4 février 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500676

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant russe d'origine tchétchène, visant à suspendre la décision implicite du préfet de l'Hérault fixant la Russie comme pays de renvoi en exécution d'un arrêté d'expulsion de 2021. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, mais que le moyen tiré de l'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales, notamment au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas fondé en l'état de l'instruction. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention de Genève relative au statut des réfugiés.

Avocat : FRANCOS

3 février 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500046

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 1er janvier 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne avait obligé M. B, ressortissant marocain et italien, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le juge retient une erreur de droit, car M. B, en tant que citoyen de l'Union européenne titulaire d'un passeport italien valide, ne pouvait être soumis à une obligation de quitter le territoire sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, réservé aux ressortissants de pays tiers. L'illégalité de la mesure d'éloignement entraîne par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

3 février 2025• 12ème chambre, éloignement
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500371

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d’éloignement pris par le préfet de la Sarthe, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel l’autorité ayant pris la décision a son siège, soit le tribunal administratif de Nantes. Le requérant ayant été libéré du centre de rétention de Rouen-Oissel, la procédure particulière de l’article L. 921-2 du CESEDA ne s’applique plus. Par conséquent, le dossier est transmis au tribunal administratif de Nantes.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

3 février 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500732

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

31 janvier 2025• 12ème chambre, éloignement