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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 094 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 094

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FRANCEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2117756

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SA Société Générale, qui contestait le calcul de crédits d'impôt forfaitaires sur des intérêts et redevances de source étrangère (Chine, Turquie, Singapour) pour l'exercice 2014, demandant leur évaluation sur une base brute reconstituée. La société a partiellement abandonné ses conclusions, maintenant une demande de restitution de 723 030 euros et le remboursement d'un crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la réclamation, en application des articles R. 196-1 et R. 196-3 du livre des procédures fiscales, et a examiné le litige au fond. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur les conventions fiscales franco-turque et franco-chinoise, ainsi que sur le code général des impôts.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2212941

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Bolloré demandant le remboursement de crédits d'impôt recherche pour les années 2014 et 2015. La société contestait la régularité de la procédure de vérification, invoquant un avis de vérification irrégulier et un défaut de contradictoire. Le tribunal a jugé que l'avis de vérification, couvrant la période 2014-2015, était régulier et que la société avait été mise à même de présenter ses observations. La décision s'appuie sur les articles L. 47 du livre des procédures fiscales et 244 quater B du code général des impôts.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216339

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Méridionale, qui contestait un rappel de taxe sur les salaires pour 2014 et 2015. La société, délégataire d'un service public de transport maritime, soutenait que les compensations financières perçues devaient être exclues du numérateur du rapport d'assujettissement à la taxe sur les salaires, car elles seraient soumises à la TVA. Le tribunal a jugé que ces subventions, versées pour compenser des obligations de service public, ne constituent pas la contrepartie d'une prestation individuelle et n'entrent donc pas dans le champ de la TVA, conformément à la directive 2006/112/CE. En conséquence, l'administration a correctement inclus ces sommes dans le calcul du ratio d'assujettissement à la taxe sur les salaires, sur le fondement de l'article 231 du code général des impôts.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114415

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme H, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré le 31 mai 2021 par le maire de Rueil-Malmaison. Ce permis visait à régulariser un précédent permis de construire une maison individuelle, partiellement annulé par un jugement du 19 février 2021. Les requérants soutenaient que le projet méconnaissait les articles UEd 7.1.1 et UEd 7.1.2 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article UEd 7.1.1 était infondé, la fenêtre litigieuse n'étant pas une baie principale au sens du glossaire du PLU, et a écarté l'autre moyen.

Avocat : TEN FRANCE

19 juin 2025• 6ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427508

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN). En cours d’instance, le CMN a retiré le titre contesté, ce qui a privé de tout objet le litige principal. Le juge a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation. Il a également rejeté les demandes de frais irrépétibles et de dépens, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427523

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN) pour un montant de 84 217,80 euros. En cours d’instance, le CMN a retiré ce titre, ce qui a privé de tout objet la demande d’annulation. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la société au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code), estimant qu’il n’y avait pas lieu à condamnation dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427531

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN). En cours d’instance, le CMN a retiré le titre contesté, ce qui a privé le litige d’objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a également rejeté la demande de la société au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant qu’il n’y avait pas lieu à condamnation dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427507

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN). En cours d’instance, le CMN a retiré le titre contesté, ce qui a conduit le tribunal à constater, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les demandes de la société au titre des frais irrépétibles et des dépens ont été rejetées. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427512

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d'un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN). En cours d'instance, le CMN a retiré le titre contesté, ce qui a privé de tout objet le litige principal. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation. Il a également rejeté la demande de la société au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant que les circonstances de l'espèce ne justifiaient pas une telle condamnation.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427517

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN). En cours d’instance, le CMN a retiré le titre contesté, ce qui a privé d’objet les conclusions principales de la requête. Le juge a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté les demandes accessoires de la société, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire application de l’article L. 761-1 du même code et qu’aucun dépens n’avait été exposé.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427521

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d'un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN). En cours d'instance, le CMN a retiré le titre contesté, ce qui a privé l'affaire d'objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la société au titre des frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu à condamnation sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427525

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN) pour un montant de 129 783,42 euros. Postérieurement à l’introduction de la requête, le CMN a retiré le titre de perception contesté. En conséquence, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation. Les conclusions de la société requérante présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, et aucun dépens n’a été mis à la charge des parties.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427527

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d'un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN). En cours d'instance, le CMN a retiré le titre contesté, rendant le litige sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation. Il a également rejeté les conclusions de la société tendant au remboursement de ses frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu à condamnation sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427530

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN). Postérieurement à l’introduction de la requête, le CMN a retiré le titre de perception contesté. En conséquence, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’annulation. Il a également rejeté les conclusions de la société au titre des frais irrépétibles, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de faire droit à cette demande.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427533

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine. Celle-ci demandait l'annulation d'un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN) pour un montant de 47 388,90 euros. Le CMN ayant retiré ce titre de perception après l'introduction du recours pour excès de pouvoir, le litige a perdu son objet. Le tribunal a rejeté les conclusions de la société au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) et des dépens, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2201917

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la SCA Rubis, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de contributions sociales au titre de l'exercice 2018. La société contestait l'application de l'article 209 B du code général des impôts, qui permet d'imposer en France les bénéfices de sa filiale mauricienne Eccleston Co Ltd, soumise à un régime fiscal privilégié. Le tribunal a estimé que la société requérante n'apportait pas la preuve que les opérations de sa filiale avaient un objet et un effet autres que la localisation de bénéfices dans un Etat à fiscalité privilégiée, et que l'activité de holding et de prestations de services intragroupe ne constituait pas une activité industrielle ou commerciale effective au sens de la clause de sauvegarde. Par conséquent, le tribunal a jugé que l'administration avait légalement appliqué les dispositions de l'article 209 B du code général des impôts.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305076

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, Mme B est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : FRANCOIS AVOCATS

18 juin 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401519

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule le permis de construire délivré par le maire de Grayan-et-l'Hôpital pour une maison individuelle, au motif qu'il méconnaît l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. Cette disposition impose que toute construction en zone littorale soit réalisée en continuité avec les agglomérations, villages ou secteurs déjà urbanisés existants. Le projet, situé sur une parcelle isolée, ne respecte pas cette règle de continuité. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et du rejet implicite du recours gracieux.

Avocat : FRANCESCHINI

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300600

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SAS La clinique néphrologique Saint-Exupéry, qui sollicitait la restitution de crédits d'impôt recherche pour les années 2019 et 2020. Le tribunal a d'abord écarté comme inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision de rejet de l'administration fiscale. Sur le fond, il a examiné l'éligibilité des projets au regard des articles 244 quater B du code général des impôts et 49 septies F de son annexe III, qui définissent les opérations de recherche scientifique ou technique. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de l'administration fiscale.

Avocat : FRANCK LE MENTEC AVOCAT

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205203

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. H B, qui contestait le refus de la commission de recours de l'invalidité de lui attribuer une pension de victime civile de la guerre d'Algérie. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que le signataire de la décision attaquée disposait d'une délégation de signature régulière et que la composition de la commission n'était pas contestée utilement. Sur le fond, il a considéré que la condition de date prévue à l'article L. 113-6 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, qui exclut les demandes déposées après le 14 juillet 2018, ne méconnaît ni les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme ni le principe de sécurité juridique. En conséquence, la décision de la commission a été jugée légale et la requête rejetée dans son intégralité.

Avocat : FRANCOS

17 juin 2025• 5ème Chambre