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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 062 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 062

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FRANCEEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502496

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 19 mai 2025 du préfet de la Manche l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'être entendu, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision était légale au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la situation personnelle et médicale de l'intéressé ne justifiait pas d'annulation. La solution retenue confirme la mesure d'éloignement sans délai et l'interdiction de retour.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

2 juin 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502525

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. C, ressortissant pakistanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 mai 2025 du préfet de la Seine-Maritime prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente, devenue définitive. Il juge que la durée cumulée de l'interdiction n'excédant pas cinq ans, le préfet n'avait pas à justifier d'une menace grave à l'ordre public. La décision est fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

28 mai 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502489

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 22 mai 2025 fixant le Maroc comme pays de renvoi. La juridiction écarte les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et rappelle que la décision ne découle pas d’une obligation de quitter le territoire français mais d’une interdiction judiciaire. Le tribunal estime que l’état de santé (hépatite B) et la vie privée et familiale (compagne enceinte) de l’intéressé ne justifient pas l’annulation, faute de preuves de risques de traitements inhumains ou d’impossibilité d’accès aux soins au Maroc. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

28 mai 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502487

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 21 mai 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, puis juge que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il retient notamment la précarité du séjour de l'intéressé, son défaut d’insertion sociale et professionnelle, et son passé judiciaire défavorable. La décision est fondée sur les articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

28 mai 2025• URGENCES JU
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505223

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. D B, ressortissant capverdien, contestant l'arrêté préfectoral fixant le Cap-Vert comme pays de renvoi suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le requérant soutenait notamment qu'il résidait légalement au Portugal et que ce pays aurait dû être désigné comme destination. En cours d'instance, la préfète a justifié sa décision en produisant un accord de réadmission des autorités portugaises, accepté le 12 mai 2025. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête, considérant que la situation du requérant avait été régularisée et que les moyens soulevés étaient devenus sans objet.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

22 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502339

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 15 mai 2025 par lequel le préfet du Nord avait obligé Mme B, ressortissante colombienne, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a retenu que la décision avait été prise en méconnaissance du droit d'être entendue, principe général du droit de l'Union européenne garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux, car Mme B n'avait pas été mise en mesure de présenter ses observations avant l'édiction de la mesure. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été annulées.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

22 mai 2025• URGENCES JU
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01399

Avocat : CABINET LITTLER FRANCE AVOCATS

21 mai 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504791

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, faute d'avoir été entendu préalablement. Le tribunal a jugé que si le droit d'être entendu est un principe général du droit de l'Union, M. A n'a pas démontré avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents qui auraient pu influer sur la décision. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés, et la requête a été rejetée.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

21 mai 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502254

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. F alias B, qui contestait l'arrêté du 11 mai 2025 du préfet de la Seine-Maritime prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision, fondée sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni le droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

20 mai 2025• URGENCES JU
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500170

Le Tribunal Administratif de Versailles annule l'arrêté du 6 janvier 2025 par lequel la préfète de l'Essonne obligeait M. B, ressortissant portugais, à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal estime que les faits reprochés à M. B, bien que répréhensibles, ne constituent pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société au sens des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision retient que l'autorité administrative a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur des infractions n'ayant pas donné lieu à condamnation pénale et sur des signalements anciens. En conséquence, l'arrêté est annulé, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303716

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 4 juillet 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait refusé d'autoriser le licenciement de M. B, salarié protégé de l'EPIC CMTV. Le tribunal a jugé que le salarié avait bien conduit sans permis valide du 20 février au 19 avril 2023, en violation du code de la route, de son contrat de travail et du règlement intérieur, et que ce fait était d'une gravité suffisante pour justifier son licenciement. Il a également écarté l'argument de l'administration selon lequel l'employeur aurait manqué à ses obligations de sécurité. La décision a été prise en application des articles L. 2411-1 et suivants du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.

Avocat : TGS FRANCE AVOCATS

15 mai 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303019

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Point'Com, qui demandait la condamnation de l'université d'Orléans à lui verser 21 671,70 euros pour manquement contractuel. La société reprochait à l'université d'avoir cessé de lui commander des prestations de rédaction de procès-verbaux à partir de juillet 2021, sans résiliation formelle du marché. Le tribunal a jugé que l'université n'avait pas commis de faute contractuelle, car le marché ne comportait aucun engagement sur un volume minimal de commandes. La solution retenue est fondée sur les principes du droit de la commande publique et les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP).

Avocat : SELARL TEN FRANCE

13 mai 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502102

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. Hani, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulier. Il estime que le placement sous bracelet électronique ne fait pas obstacle à la mesure d'éloignement, son exécution étant subordonnée à la levée de cette mesure par le juge judiciaire. Enfin, le tribunal considère que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence de liens établis avec un enfant français, des condamnations pénales du requérant et de son défaut d'insertion. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

9 mai 2025• URGENCES JU
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206166

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de M. G et Mme D tendant à l'annulation du permis de construire délivré le 23 juin 2022 par le maire du Bouscat à Mme C pour une maison individuelle. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance du dossier de demande. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que les documents graphiques et photographiques fournis, au regard des articles R. 431-10 du code de l'urbanisme, étaient suffisants pour apprécier l'insertion du projet.

Avocat : FRANCESCHINI

7 mai 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304432

Le Tribunal Administratif de Rouen annule la décision du 15 septembre 2023 par laquelle le ministre du travail avait autorisé le licenciement de M. A, salarié protégé. La juridiction estime que le geste obscène reproché, bien que constitutif d’une faute, était un acte isolé insuffisant pour justifier la sanction de licenciement. Le tribunal s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés investis de mandats représentatifs. Il enjoint à la société de réintégrer M. A et met à la charge de l’État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TEN FRANCE

6 mai 2025• 1 ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504623

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, a jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée et a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens soulevés contre le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour ont également été rejetés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

2 mai 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502996

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par l’association Union sportive annecienne rugby (Baar Annecy) contre une décision de la commission fédérale d’appel de la Fédération française de rugby du 7 février 2025, confirmant sa rétrogradation en Fédérale 3 pour non-respect d’un plan de redressement. L’association invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d’une décision du tribunal judiciaire d’Annecy modifiant sa situation comptable. Lors de l’audience, les parties ont accepté une médiation proposée par la juge des référés, et l’association s’est ensuite désistée de sa requête. Par ordonnance du 29 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.

Avocat : SELARL TEN FRANCE

29 avril 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505198

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a relevé d'office la tardiveté de la requête, introduite le 14 avril 2025, soit au-delà du délai de 48 heures prévu à l'article L. 922-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour les étrangers placés en rétention. Le tribunal a considéré que M. C, informé de ses droits lors de la notification de l'arrêté, n'avait pas justifié d'un empêchement sérieux, et a donc déclaré la requête irrecevable sans examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

29 avril 2025• 12ème chambre, éloignement
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301550

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B contestant une saisie à tiers détenteur émise pour recouvrer 679 327,93 euros de cotisations d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux (2010-2012). Le requérant invoquait la prescription de l'action en recouvrement, faute de poursuites dans les quatre ans suivant la mise en recouvrement de 2015, et contestait la régularité d'une mise en demeure de 2021, notifiée à une ancienne adresse. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la mise en demeure de 2021, notifiée à la dernière adresse connue de l'administration avant que M. B ne signale son changement d'adresse, avait valablement interrompu la prescription. La décision s'appuie sur l'article L. 274 du livre des procédures fiscales.

Avocat : DEHORS-FRANCES

28 avril 2025• 7ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501876

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B C dirigée contre l’arrêté du préfet du Calvados du 15 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

23 avril 2025• URGENCES JU