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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

212 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

212

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 991

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FRECHEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302735

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes distinctes, l'une visant l'arrêté du maire de Moreilles du 14 juin 2022 (non-opposition à déclaration préalable pour une antenne TDF) et l'autre visant l'arrêté du préfet de la Vendée du 27 octobre 2021 (non-opposition pour une antenne Orange). Les requérants, riverains et sociétés, contestaient ces décisions pour divers motifs, notamment l'absence d'évaluation des incidences Natura 2000, le défaut de mutualisation des installations, et des vices de procédure. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a notamment écarté les arguments relatifs à l'illisibilité du panneau d'affichage, à l'absence de concertation, et à la méconnaissance des dispositions du code des postes et des communications électroniques. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

9 octobre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509928

Saisi en référé suspension, le Tribunal administratif de Marseille examine la demande de M. et Mme E visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 renouvelant l'autorisation environnementale unique d'exploiter une carrière à Gardanne, incluant le défrichement et une dérogation "espèces protégées". Les requérants invoquent l'urgence en raison de la proximité immédiate de leur habitation (moins de 50 mètres du front de taille) et des risques de nuisances (vibrations, poussières, dangers liés aux tirs de mine) et de dégradation du château d'eau voisin. Sur le fond, ils soutiennent l'existence de doutes sérieux quant à la légalité de l'arrêté, notamment pour insuffisance du dossier de demande (absence de leur habitation et d'études vibratoires conformes), défaut de garanties financières, et méconnaissance des articles L. 181-13, R. 122-5 et R. 516-1 du code de l'environnement ainsi que des articles L. 341-3 et L. 341-6 du code forestier. Le juge des référés doit statuer sur la condition d'urgence et l'existence de moyens propres à créer

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI FRECHE ET ASSOCIES

25 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207131

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision tacite de non-opposition à la déclaration préalable déposée par la société Orange pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile à Rezé. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de délégation de signature régulière, estimant que cette formalité était sans incidence sur la légalité d'une décision tacite. Il a également jugé que le projet relevait bien de la procédure de déclaration préalable, conformément à l'article R. 421-9 j) du code de l'urbanisme, et non d'un permis de construire. Enfin, les autres moyens, notamment la méconnaissance du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

29 août 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00501

Avocat : SCP FRECHE & ASSOCIÉS

22 juillet 2025• 8ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03540

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

4 juillet 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304268

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme E et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 21 juin 2023 par lequel le maire de Kerfourn ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société Totem France pour l'installation d'un pylône d'antenne radiotéléphonique. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance du plan de masse, estimant que celui-ci était bien coté dans les trois dimensions conformément à l'article R. 431-36 du code de l'urbanisme. Il a également jugé que, en application de l'article 8 du titre 1er du règlement du PLU de Pontivy Communauté, les règles de hauteur de l'article UE 4 n'étaient pas applicables aux ouvrages techniques comme les antennes, le projet ne méconnaissant pas les dispositions invoquées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRECHE & ASSOCIES

4 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00610

Avocat : AARPI FRECHE & ASSOCIES

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401611

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. C D et Mme B A de demandes d’exécution de deux jugements du 25 mai 2023, enjoignant au centre hospitalier de l’ouest guyanais de réaliser des travaux d’isolation acoustique (mur coupe-bruit et écran acoustique) conformément à un rapport d’expertise du 2 mai 2022. Les requérants sollicitaient notamment le prononcé d’une astreinte et le paiement d’intérêts moratoires, en l’absence de toute mesure d’exécution de la part de l’établissement hospitalier, lequel n’a pas produit de mémoire en défense. Le tribunal a ordonné l’ouverture d’une phase juridictionnelle sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative pour contraindre l’hôpital à exécuter les jugements. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la procédure vise à faire appliquer les obligations résultant des jugements antérieurs.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312902

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. H et autres, qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 12 juin 2023 par lequel le maire de Vincennes avait délivré un permis de démolir et de construire un immeuble de dix logements. Les requérants soulevaient de nombreux moyens, notamment l'incomplétude du dossier, la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) et du code de l'urbanisme, ainsi que l'illégalité de l'avis de l'Architecte des bâtiments de France. Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens, dont celui tiré de l'absence de reproduction des prescriptions des avis consultatifs, et les a jugés non fondés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les demandes subsidiaires de la société défenderesse.

Avocat : CABINET FRECHE ET ASSOCIES

5 juin 2025• 7ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300508

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Totem France contestant l'arrêté du maire d'Orléans du 11 décembre 2022 s'opposant à la déclaration préalable pour l'ajout de trois antennes sur un relais téléphonique situé sur le théâtre d'Orléans, dans un site patrimonial remarquable. La juridiction a estimé que le projet méconnaissait les règles de la ZPPAUP devenue site patrimonial remarquable, le théâtre étant un "bâtiment d'intérêt architectural mineur" dont l'intégration correcte dans le site n'était pas assurée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme métropolitain, notamment l'article DC-3.1.

Avocat : AARPI FRECHE & ASSOCIES

4 juin 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401511

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société ENGIE, qui demandait l'annulation d'un arrêté du 27 juin 2023 par lequel la maire de Paris avait délivré un permis de construire modificatif à la société ELOGIE-SIEMP. Le tribunal a jugé que la société ENGIE ne justifiait pas d'un intérêt lui donnant qualité pour agir, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, et a donc déclaré la requête irrecevable. En conséquence, les conclusions de la société ENGIE ont été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la société ELOGIE-SIEMP au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

2 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402550

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 23 avril 2024 par lequel la maire de Fleury-les-Aubrais a délivré un permis de construire à la société Bouygues immobilier pour un projet de 57 logements et 92 hébergements étudiants. Les requérants contestaient la légalité de ce permis pour divers motifs, notamment l'incompétence du signataire, l'incomplétude du dossier, la méconnaissance des règles de stationnement et de sécurité incendie, ainsi que la violation du plan local d'urbanisme métropolitain (PLUm). Par un mémoire, Mme B K H s'est désistée de son instance. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le permis de construire était conforme aux dispositions applicables, notamment celles du code de l'urbanisme et du règlement du PLUm. En conséquence, la requête a été rejetée, et les demandes de frais de justice des requérants ont été écartées.

Avocat : AARPI FRECHE & ASSOCIES

21 mai 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315965

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme D contre un permis de construire délivré par le maire de Suresnes pour un immeuble de onze logements. La requérante invoquait plusieurs vices, notamment l'incomplétude du dossier, la méconnaissance des règles d'urbanisme (PLU) et l'absence d'accord du gestionnaire du domaine public pour une emprise sur celui-ci. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-13 du code de l'urbanisme, relatif à l'absence de pièce exprimant l'accord du gestionnaire du domaine public, était fondé. En conséquence, il a sursis à statuer et accordé un délai de trois mois au pétitionnaire pour régulariser ce vice, en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

16 mai 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402266

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a rejeté la requête de l'association Urbanisme et Patrimoine dans l'agglomération montargoise et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 31 janvier 2024 par le maire de Montargis. Ce permis autorisait la démolition de bâtiments et la restauration du bâtiment de l'horloge de la caserne Gudin pour y créer une résidence intergénérationnelle. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du maire, en jugeant que l'emprise du projet se situait exclusivement sur le territoire de Montargis. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI FRECHE & ASSOCIES

15 mai 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00259

Avocat : FRECHE & ASSOCIES;SELARL CABANES AVOCATS

14 mai 2025• 3ème chambre (Juge unique)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302161

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de l'association "Bien vivre à Replonges" de son recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 5 octobre 2022. Cet arrêté portait autorisation environnementale, sur le fondement des articles L. 181-1 et suivants du code de l'environnement, pour la création d'un demi-diffuseur sur l'autoroute A6. La société APRR et le préfet ayant acquiescé à ce désistement, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête. La société APRR a également renoncé à ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

16 avril 2025• 1ère chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501667

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 octobre 2024 par lequel le préfet de la Gironde a délivré une autorisation environnementale pour les aménagements ferroviaires au sud de Bordeaux (AFSB). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'intérêt public majeur du projet et de l'absence de démonstration d'un préjudice grave et immédiat pour les intérêts environnementaux défendus par les associations requérantes. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence de raison impérative d'intérêt public majeur ou de l'existence de solutions alternatives, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES AARPI

10 avril 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313351

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme D et M. E d’une demande d’annulation d’un arrêté du 8 août 2023 par lequel la maire de Saint-Prix a accordé un permis de construire à la société Nexity pour un ensemble immobilier de 30 logements et 8 maisons individuelles. Les requérants invoquaient notamment des vices de forme et de procédure, l’insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles de hauteur et d’insertion paysagère, ainsi que des risques liés à l’absence d’étude des sols dans une zone sujette aux mouvements de terrain. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés étaient pour partie inopérants ou non fondés, et a écarté les exceptions d’irrecevabilité soulevées par la commune et le pétitionnaire. La décision s’appuie notamment sur les articles R. 111-2, R. 111-27, R. 431-8 et R. 431-10 du code de l’urbanisme, ainsi que sur le règlement du plan local d’urbanisme de Saint-Prix.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

8 avril 2025• 8ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501025

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Cerballiance Provence-Azur. Celle-ci contestait le rejet de ses offres par le département des Alpes-Maritimes pour un accord-cadre de prestations de biologie médicale, estimant que le pouvoir adjudicateur avait méconnu ses obligations de publicité et de mise en concurrence. Le tribunal a jugé que les offres de la société, qui proposaient une gratuité conditionnée des actes sous certains seuils et renvoyaient à des négociations au-delà, étaient irrégulières car elles introduisaient une variante non prévue par les documents de la consultation. Il a également estimé que cette irrégularité ne constituait pas une simple erreur matérielle ou de calcul pouvant être rectifiée en application du règlement de la consultation.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

19 mars 2025
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200827

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A B et de l'association de défense et de protection des Combrailles et Millevaches, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2021 enregistrant la demande d'exploitation d'un élevage porcin par le GAEC des Arômes. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées en défense, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que le dossier de demande était complet, que la procédure d'instruction était régulière et que l'arrêté ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'environnement, notamment les articles L. 512-7-2, L. 211-1 et R. 512-46-3 à R. 512-46-18. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions des requérants.

Avocat : CABINET FRECHE ET ASSOCIES

18 mars 2025• Chambre 3