mercredi 16 avril 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Dijon |
| Section | Tribunal Administratif de Dijon |
| N° Dossier | TA21-2302161 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Formation | 1ère chambre |
| Avocat requérant | FRECHE ET ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 24 juillet 2023 et des mémoires enregistrés les
13 septembre 2023, 9 janvier 2024 et 1er février 2024, l'association Bien vivre à Replonges demande au tribunal d'annuler l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 5 octobre 2022 portant autorisation environnementale au titre des articles L. 181-1 et suivants du code de l'environnement, en vue de la création d'un demi-diffuseur sur l'autoroute A6 au nord de Chalon-sur-Saône, à Fragnes-La Loyère.
Par un mémoire en défense, enregistré le 29 septembre 2023, le préfet de Saône-et-Loire demande au tribunal de rejeter la requête.
Par des mémoires en défense enregistrés le 13 décembre 2023 et le 7 février 2024, la société APRR, représentée par Me Garancher, demande au tribunal de rejeter la requête et de mettre à la charge de l'association Bien vivre à Replonges une somme de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 8 mars 2025, l'association Bien vivre à Replonges déclare se désister de sa requête.
Par un mémoire enregistré le 11 mars 2025, la société APRR déclare acquiescer au désistement de l'association Bien vivre à Replonges et renoncer à ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative
Par un mémoire enregistré le 27 mars 2025, le préfet de Saône-et-Loire déclare acquiescer au désistement de l'association Bien vivre à Replonges.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont seuls été entendus au cours de l'audience publique, le rapport de Mme A et les conclusions de Mme Ach, rapporteure publique.
Considérant ce qui suit :
1. Par mémoire enregistré le 8 mars 2025, l'association " Bien vivre à Replonges " déclare se désister de la requête par laquelle elle demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de
Saône-et-Loire du 5 octobre 2022 accordant l'autorisation environnementale nécessaire à la réalisation d'un demi diffuseur sur l'autoroute A6 au nord de Chalon-sur-Saône. Par un mémoire enregistré le 11 mars 2025, la société APRR déclare acquiescer au désistement de l'association Bien vivre à Replonges et renoncer à ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative
2. Ces désistements sont purs et simples. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
DÉCIDE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de l'association Bien vivre à Replonges.
Article 2 : Il est donné acte des conclusions la société APRR au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 3 : Le présent jugement sera notifié à l'association Bien vivre à Replonges, à la ministre de la transition écologique, de la biodiversité, de la forêt, de la mer et de la pêche et à la société APRR.
Copie en sera adressée au préfet de Saône-et-Loire.
Délibéré après l'audience du 27 mars 2025, à laquelle siégeaient :
M. Olivier Rousset, président,
Mme Marie-Eve Laurent, première conseillère,
Mme Valérie Zancanaro, première conseillère.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 16 avril 2025.
La rapporteure,
M-E A
Le président,
O. Rousset
La greffière,
C. Chapiron
La République mande et ordonne à la ministre de la transition écologique, de la biodiversité, de la forêt, de la mer et de la pêche en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution du présent jugement.
Pour expédition,
La greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026