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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

253 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

253

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FRERYEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506579

Tribunal Administratif de Lyon, ordonnance de référé du 28 mai 2025. Saisie sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, Mme A veuve B demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie. En application de l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante conserve en effet son droit au séjour et au travail pendant les trois mois suivant l'expiration de son titre, soit jusqu'au 23 août 2025.

Avocat : FRERY

25 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405257

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant kosovar, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue se fonde sur l'absence de justification d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de son maintien irrégulier en France malgré des mesures d'éloignement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRERY

19 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405258

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante kosovare, contestant le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. La décision a été jugée suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de son maintien irrégulier en France malgré des mesures d'éloignement et de son absence d'insertion particulière. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont également été écartés.

Avocat : FRERY

19 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506615

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante guinéenne. La requérante, mère isolée d'une enfant mineure reconnue réfugiée, justifiait d'une situation d'urgence en raison de son impossibilité de travailler et de subvenir aux besoins de sa fille. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-3 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la préfecture n'ayant pas délivré le titre dans le délai légal de trois mois.

Avocat : FRERY

19 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506550

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la préfète ayant délivré à la requérante une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 4 septembre 2025, lui permettant de maintenir ses droits et d'exercer une activité professionnelle. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRERY

11 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404674

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par M. A, ressortissant américain, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale », a annulé cette décision. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet était illégale en raison d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : FRERY

10 juin 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405214

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de refus du préfet du Rhône concernant la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de M. A, ressortissant géorgien. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : FRERY

10 juin 2025• 5ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01879

Avocat : FRERY

5 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402989

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer à M. A une carte de résident de dix ans, en ne lui accordant qu’une carte de séjour d’un an. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d’un mois prévu à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A dans un délai de quatre mois, sans toutefois ordonner la délivrance du titre sollicité.

Avocat : FRERY

3 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400251

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. A, déposée en 2019. Cette annulation est motivée par le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. A dans un délai de quatre mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous quinze jours.

Avocat : FRERY

3 juin 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205599

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante malgache, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de la réintégrer dans la nationalité française. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des ressources personnelles de la requérante (508 euros de pension et 129 euros de retraite complémentaire), malgré une aide familiale de 350 euros. La solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation pour accorder la nationalité.

Avocat : FRERY

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504718

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme B, ressortissante congolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car l'absence de titre compromettait la finalisation de sa formation en manipulateur d'électroradiologie médicale et l'obtention de son diplôme d'État. Il a également considéré qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de la méconnaissance alléguée de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993.

Avocat : FRERY

12 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408460

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de la Drôme du 2 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant d'office son droit au séjour avant de prononcer son éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention internationale des droits de l'enfant et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : FRERY

6 mai 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308967

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de la préfète du Rhône d'autoriser le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait exercé son pouvoir d'appréciation en se fondant sur l'article 4 de l'accord franco-algérien de 1968, qui permet d'exclure du regroupement un membre de la famille en situation irrégulière. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FRERY

5 mai 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504598

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait la suspension des décisions du 30 janvier 2025 par lesquelles la préfète du Rhône lui avait refusé un titre de séjour, l'avait obligée à quitter le territoire français et avait fixé le pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence suffisante au regard de l'intérêt public s'attachant à l'exécution des décisions contestées. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : FRERY

5 mai 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01754

Avocat : FRERY

17 avril 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404758

Avocat : FRERY

27 mars 2025• 8ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407827

Avocat : FRERY

21 mars 2025• 8ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404280

Avocat : FRERY

20 mars 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310873

Avocat : FRERY

20 mars 2025• 2ème chambre