1 016 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 016
Décisions totales
383 581
Ordonnances
243 421
Avec résumé IA
Avocat : SCP FOUSSARD-FROGER
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association de préservation du quartier de la rue Erlanger et d'autres requérants, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 21 avril 2023 par la maire de Paris à l'établissement public Paris Habitat OPH. Ce permis autorisait la construction d'un ensemble immobilier mixte de 7 560 m² dans le 16e arrondissement. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de la méconnaissance des articles UG 7, UG 10, UG 11, UG 12, UG 13 du plan local d'urbanisme de Paris, ainsi que des articles R. 111-2 et R. 111-21 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit précisé dans l'extrait si les moyens ont été jugés irrecevables ou non fondés.
Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de la Bourse du travail de Paris et de la Ville de Paris à lui verser 220 000 euros en réparation de divers préjudices liés à la gestion de sa situation professionnelle. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires fondées sur l’illégalité de l’emploi d’agents contractuels pour des postes permanents et sur l’illégalité de son licenciement, faute de réclamation préalable. Sur le fond, il a estimé que les décisions de transfert des activités et personnels à l’association ASO-BT, bien qu’annulées, n’étaient pas fautives car prises dans l’intérêt du service, et que le refus de solliciter un décret modificatif n’était pas illégal. La solution s’appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret du 15 février 1988.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, qui demandait la condamnation de la Bourse du travail de Paris et de la Ville de Paris à lui verser 220 000 euros en réparation de préjudices liés à la gestion de sa situation professionnelle. Le tribunal a examiné les fautes alléguées, notamment l'illégalité des délibérations de 2019 annulées par un jugement définitif, le refus de saisir le Premier ministre, et le licenciement du 20 octobre 2022. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires, la juridiction estimant que les moyens soulevés ne sont pas fondés. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, et les décrets n° 70-301 du 3 avril 1970 et n° 88-145 du 15 février 1988.
Avocat : SCP FOUSSARD, FROGER
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SA Gecina, qui contestait la cotisation de taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2016. La société soutenait que le taux fixé par la Ville de Paris était illégal car disproportionné par rapport au coût réel du service. Le tribunal a statué par ordonnance, estimant que la requête présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement antérieur devenu irrévocable. Il a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles 1520 du code général des impôts et L. 2224-14 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Paris statue sur la demande de la SCI GEC 7 en décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2016. La société soutient que le taux fixé par le conseil de Paris est illégal car le montant de la taxe est disproportionné par rapport au coût réel du service. Le tribunal rejette la requête par ordonnance, considérant que les questions de droit soulevées sont identiques à celles déjà tranchées par un jugement irrévocable du 8 juillet 2022. Il applique les dispositions du code général des impôts et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de la SASU GECITER qui contestait la cotisation de taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2016. La société soutenait que le taux fixé par la Ville de Paris était disproportionné par rapport au coût du service. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour trancher par ordonnance, car les questions juridiques sont identiques à celles déjà jugées dans une décision antérieure devenue irrévocable (jugement n°1823109/2-2 du 8 juillet 2022). La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, fondée sur l'article 1520 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Paris, par une ordonnance, a rejeté la requête de la SCI GEC 21 qui contestait la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2016. La société soutenait que le taux de la taxe était disproportionné par rapport au coût réel du service. Le tribunal a estimé que cette requête soulevait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement du 8 juillet 2022, devenu irrévocable. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a donc pu statuer par ordonnance sans nouvelle instruction.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Cottage du Park, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Pontcarré refusant un permis de construire précaire pour des cottages et un bâtiment d'accueil. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article R. 424-5 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que la mention de l'article R. 421-5 du même code était surabondante et a substitué le fondement légal de la décision, retenant que le refus était justifié par les dispositions de l'article L. 433-1 du code de l'urbanisme, le projet portant une atteinte disproportionnée au règlement du plan local d'urbanisme en zone N.
Avocat : SCP FOUSSARD, FROGER;LABRUSSE