494 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
494
Décisions totales
383 581
Ordonnances
255 468
Avec résumé IA
Avocat : SCP FOUSSARD, FROGER
Avocat : SCP FOUSSARD, FROGER;BAZIN & CAZELLES AVOCATS ASSOCIES;SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) présentée par M. A..., un jeune se disant mineur ivoirien, qui demandait une prise en charge urgente par le département du Val-de-Marne. Le juge constate qu'une précédente ordonnance du 21 juillet 2025 avait déjà rejeté une demande similaire, au motif que la condition d'urgence n'était pas remplie et que le juge des enfants, saisi au fond, pouvait prendre des mesures provisoires avant l'audience fixée en mai 2026. La nouvelle requête, enregistrée le 10 septembre 2025, ne fait état d'aucun élément nouveau justifiant une urgence particulière ou une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En application de l'article L. 522-3 du même code, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée.
Avocat : FROGER
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par le préfet de la région Île-de-France d’une demande de suspension de la délibération du Conseil de Paris autorisant la signature d’une concession de service pour l’hippodrome de Paris-Vincennes, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le juge des référés a rejeté cette demande, estimant que le moyen tiré de l’illégalité de la procédure d’attribution, notamment le non-respect du montant minimal de redevance, n’était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte. Il a considéré que ce montant ne constituait pas une caractéristique minimale essentielle au sens de l’article L. 3121-4 du code de la commande publique et que la suspension porterait une atteinte excessive à l’intérêt général, compte tenu de l’échéance imminente de la convention actuelle.
Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. B contestant l'arrêté du 13 décembre 2022 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a déclaré d'utilité publique l'expropriation de son immeuble situé à Saint-Denis pour un projet de démolition-reconstruction. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, l'arrêté comportant les considérations de droit et de fait requises. Il juge également que l'expropriation est justifiée sur le fondement des articles L. 511-1 du code de l'expropriation et L. 1331-26 du code de la santé publique, dès lors que l'immeuble a été déclaré insalubre à titre irrémédiable, ce qui rend légal le recours à cette procédure.
Avocat : CABINET FOUSSARD-FROGER