29 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
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Décisions totales
383 581
Ordonnances
262 967
Avec résumé IA
Avocat : CABINET GAELLE LE STRAT
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet de la Haute-Garonne n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en jugeant que ses études ne présentaient pas un caractère réel et sérieux, faute de progression significative après six ans et demi de séjour. La décision s'appuie sur l'accord franco-camerounais du 24 janvier 1994 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 2 du protocole additionnel n°1 ont également été écartés.
Avocat : NJANJO SIKE LOBE ROXANE GAELLE FRIDA
Avocat : BETROM GAELLE
Avocat : RIPOLL GAELLE
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme E G, ressortissante paraguayenne, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 23 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'insuffisance de motivation et l'erreur de fait, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la requérante, entrée irrégulièrement en France après un séjour prolongé en Espagne, ne pouvait se prévaloir de la dispense de visa pour court séjour. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales d'éloignement.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. F D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 25 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales applicables.