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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 885

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GAFFURIEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03228

Avocat : GAFFURI

2 avril 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02136

Avocat : GAFFURI

31 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01071

Avocat : GAFFURI

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 mars 2026
• 3ème chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600582

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours prononcée par le préfet de l'Aube. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée, fondée sur un examen individuel de la situation, et que les conditions légales de l'assignation à résidence (articles L. 730-1 et L. 731-1 du CESEDA) étaient remplies, l'éloignement du requérant constituant une perspective raisonnable. Il a également jugé que les obligations imposées (présentation trois fois par semaine) ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir au regard des articles L. 733-1 et L. 733-2 du même code.

Avocat : GAFFURI

24 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600583

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de douze mois. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que l'autorité administrative a légalement exercé son pouvoir d'appréciation en tenant compte des critères légaux, notamment ceux prévus aux articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte également le grief de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la mesure est proportionnée au regard de la situation personnelle du requérant.

Avocat : GAFFURI

24 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502833

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son départ du territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à l'examen particulier et approfondi de sa situation personnelle requis. Il a jugé que le refus était légal au regard des conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante n'établissant pas que le père de son enfant français contribuait effectivement à son entretien et à son éducation.

Avocat : GAFFURI

3 février 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502851

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant nigérian. La juridiction a estimé que la décision méconnaissait le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des liens familiaux stables du requérant en France (vie de couple et paternité active) et de son intégration professionnelle. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de quinze jours.

Avocat : GAFFURI

3 février 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502578

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour étaient légales et proportionnées. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : GAFFURI

23 décembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503880

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an et d’une assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son entrée très récente en France et de l’absence de preuve d’une relation stable avec une compatriote en situation irrégulière. Le refus de délai de départ volontaire n’a pas été jugé entaché d’erreur manifeste d’appréciation. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : GAFFURI

11 décembre 2025• Juge unique - Eloignement
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02103

Avocat : GAFFURI

2 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00471

Avocat : GAFFURI

2 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502061

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante kosovare, contestant l'arrêté préfectoral du 13 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La décision, rendue en excès de pouvoir, a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen particulier, et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de deux ans étaient légales au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante de justifier d'attaches familiales suffisantes en France.

Avocat : GAFFURI

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503353

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. Les moyens relatifs au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour ont également été écartés, aucune circonstance humanitaire n'étant établie. Enfin, l'assignation à résidence a été jugée légale, le requérant ne présentant pas de garanties de représentation suffisantes.

Avocat : GAFFURI

3 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501217

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante gabonaise, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne souffrait d'aucun défaut d'examen particulier. Il a estimé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas justifiée, la présence en France de l'intéressée depuis 2018 ne constituant pas un motif exceptionnel ou humanitaire au regard de sa situation.

Avocat : GAFFURI

30 octobre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501081

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus du préfet de l’Aube de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 27 février 2025, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur des résultats scolaires médiocres et des absences, sans tenir suffisamment compte de l'avis de la structure d'accueil et de l'insertion globale de l'intéressé dans la société française. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination, avec injonction au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire.

Avocat : GAFFURI

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401658

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ukrainienne, contestant le retrait de sa protection temporaire et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l'Aube. La requérante soutenait notamment que son comportement ne constituait pas une menace pour l'ordre public justifiant le retrait de la protection temporaire sur le fondement de l'article L. 581-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'elles ne méconnaissaient ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions applicables du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAFFURI

10 octobre 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01491

Avocat : GAFFURI

9 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01747

Avocat : GAFFURI

2 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500760

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Aube du 4 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l’article 6-5 de l’accord franco-algérien ni les articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. B, y compris celles relatives à l’obligation de quitter le territoire et à l’interdiction de retour.

Avocat : GAFFURI

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500618

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante kosovare, contestant l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour pour deux ans étaient légales, faute de circonstances humanitaires ou d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée.

Avocat : GAFFURI

11 septembre 2025• 1ère chambre