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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GAFFURIEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500617

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme A, ressortissante kosovare, contestant l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 qui rejetait sa demande de titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation, et a confirmé la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour.

Avocat : GAFFURI

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500668

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation familiale et de son entrée récente en France. Il a également écarté les moyens relatifs au défaut d'examen particulier de sa situation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GAFFURI

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501936

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 13 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés pris sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GAFFURI

11 juillet 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500343

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C épouse B, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 7 janvier 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : GAFFURI

9 juillet 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501035

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 février 2025 refusant son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que M. B ne démontrait pas qu'il ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié pour sa cardiopathie ischémique dans son pays d'origine, comme l'exige l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour, fondées sur ce refus légal, ont été validées, sans méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GAFFURI

9 juillet 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402908

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aube. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a jugé que la délivrance d'un titre de séjour "salarié" était subordonnée à la présentation d'un visa de long séjour et d'un contrat de travail visé, conditions non remplies par le requérant. Enfin, la décision n'a pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : GAFFURI

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401952

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Cher lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen particulier et de méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, jugeant la décision suffisamment motivée et proportionnée. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

Avocat : GAFFURI

30 avril 2025• Etrangers - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402415

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 28 août 2024 par lequel la préfète de l'Aube refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant guinéen, et l'obligeait à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision méconnaissait les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la présence continue de l'intéressé en France depuis six ans, de son intégration sociale et professionnelle (obtention d'un CAP, formation en bac professionnel, promesse d'embauche) et de sa maîtrise du français. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour ont également été annulées par voie de conséquence.

Avocat : GAFFURI

30 avril 2025• Etrangers - Eloignement
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02131

Avocat : GAFFURI

22 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500885

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant les arrêtés du préfet de l'Aube du 16 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence d’attaches familiales stables en France. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire et l’interdiction de retour étaient justifiés au regard des articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que l’assignation à résidence était proportionnée.

Avocat : GAFFURI

10 avril 2025• Juge unique - Eloignement
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500334

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités croates en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également estimé que les autorités croates, ayant accepté la reprise en charge, étaient responsables de l'examen de la demande d'asile, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : GAFFURI

21 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403153

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de M. C et de Mme D, un couple de ressortissants tunisiens, contestant respectivement le retrait de la carte de résident de M. C pour fraude et le refus de titre de séjour de Mme D. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les arrêtés préfectoraux étaient suffisamment motivés et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions du préfet de l'Aube, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : GAFFURI

19 mars 2025• 3ème chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501194

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A B contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a estimé que la décision de transfert, fondée sur l'article 13 du règlement (UE) n° 604/2013, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du même règlement. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : GAFFURI

13 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500369

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du 31 janvier 2025 par lequel le préfet de l'Aube a fait obligation de quitter le territoire français à M. A, ressortissant arménien. La décision est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence en France du fils et des petits-enfants du requérant, de son ancienneté de séjour (depuis 2013) et de sa vulnérabilité liée à son âge et son handicap. Par voie de conséquence, les décisions portant refus de délai de départ, interdiction de retour et assignation à résidence sont également annulées.

Avocat : GAFFURI

26 février 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401577

Avocat : GAFFURI

16 janvier 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03345

Avocat : GAFFURI

17 décembre 2024• 4ème chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401899

Avocat : GAFFURI

27 novembre 2024• 3ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02575

Avocat : GAFFURI

5 novembre 2024• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02250

Avocat : GAFFURI

10 octobre 2024• 1ère chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03337

Avocat : GAFFURI

8 octobre 2024• 4ème chambre - formation à 3