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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

252 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

252

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GAGNEEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512349

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension d’une décision implicite de rejet du préfet de l’Essonne refusant la délivrance d’un titre de séjour à un ressortissant ghanéen. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas d’une situation particulière nécessitant une suspension immédiate. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-23, L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL JOVE LANGAGNE BOISSAVY AVOCATS

5 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509648

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 12 mars 2025 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne avait classé sans suite la demande de naturalisation de M. A.... Le requérant soutenait avoir fourni le document demandé dans le délai imparti, ce que le tribunal a retenu comme une erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet un classement sans suite en cas de non-production de pièces, mais dont les conditions n'étaient pas remplies en l'espèce. Le tribunal a également rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant le recours recevable.

SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
23 octobre 2025• 8ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512388

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 11 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de M. A... et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

17 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516679

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la mesure sollicitée se heurtait à l'existence d'une décision implicite de rejet née le 18 mars 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative fait obstacle au prononcé d'une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3, en l'absence de péril grave.

Avocat : CABINET JOVE LANGAGNE BOISSAVY

14 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403155

Le Tribunal Administratif de MELUN, saisi d’une demande de rectification d’erreur matérielle par M. B... A..., a constaté que son jugement n° 2403155 du 14 octobre 2025 était entaché d’une contradiction entre les motifs et le dispositif. En application de l’article R. 741-11 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la correction du dispositif pour y ajouter la mention de la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour, conformément aux motifs. La solution retenue est donc la rectification du jugement afin de rétablir sa cohérence interne.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309223

Annulation d’une décision implicite de rejet d’une demande de titre de séjour par le Tribunal administratif de Melun (6e chambre). Le requérant, ressortissant kosovar, contestait le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a annulé cette décision pour défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l’intéressé, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306847

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... et de son fils M. A..., qui demandaient la condamnation du CHU de Montpellier pour faute dans la surveillance lors de l'hospitalisation de M. A... le 21 janvier 2020. Le tribunal a estimé que la sortie de M. A... résultait de son droit de quitter l'établissement, conformément à l'article L. 1111-4 du code de la santé publique, et que le personnel avait réagi rapidement à sa première fugue. Aucune faute dans l'organisation ou le fonctionnement du service n'a été retenue, et les préjudices allégués n'ont pas été jugés imputables à une carence de l'hôpital.

Avocat : LUGAGNE DELPON

6 octobre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510113

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la communication d’un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution d’une décision implicite ou explicite de rejet de sa demande de communication de documents, ce qui n’entre pas dans le champ d’application des dispositions invoquées. Il a également relevé que les voies et délais de recours ne sont pas opposables à l’intéressé tant que l’arrêté ne lui a pas été régulièrement notifié. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SELARL JOVE LANGAGNE BOISSAVY AVOCATS

2 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513637

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par le préfet de Seine-et-Marne d’une demande de suspension de l’exécution de la décision de la maire de Savigny-le-Temple d’apposer un drapeau palestinien sur la façade de l’hôtel de ville, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. La commune a fait valoir que le drapeau avait été retiré le 23 septembre 2025, et le préfet s’est désisté de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Aucun texte autre que les dispositions procédurales du code de justice administrative n’a été appliqué au fond.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

25 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505193

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAGNET

22 septembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504569

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise médicale ordonnée le 10 juin 2025 à la clinique la Lironde et à la clinique neuropsychiatrique de Quissac, afin d'évaluer la prise en charge d'une patiente décédée. Cette extension a été jugée utile car ces établissements avaient participé à la prise en charge psychiatrique de la patiente. En revanche, la demande d'extension de l'expertise au contradictoire des docteurs C et A, praticiens libéraux intervenus dans ces cliniques, a été rejetée, le tribunal estimant qu'ils ne pouvaient être mis en cause dans le litige administratif. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative.

Avocat : LUGAGNE DELPON

18 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507131

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C épouse E, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 20 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé la motivation suffisante, l'obligation de quitter le territoire n'ayant pas à être motivée distinctement du refus de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAGNET

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510688

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. D, ressortissant italien, contestant un arrêté préfectoral du 25 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a soulevé d'office une substitution de base légale, remplaçant le fondement initial (1° de l'article L. 251-1 du CESEDA, pour défaut de droit au séjour) par le 2° du même article, relatif à la menace pour l'ordre public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

14 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510399

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A avait déposé sa demande d'asile plus de six mois après son entrée en France, sans justifier d'un motif légitime pour ce retard. Il a également estimé que la situation de vulnérabilité alléguée n'était pas établie, l'intéressé ne démontrant pas de circonstances particulières faisant obstacle à ce refus.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

12 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510398

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 16 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A, ressortissant comorien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient une erreur de fait : l'administration a calculé le délai de quatre-vingt-dix jours pour solliciter l'asile à partir de la première entrée en France (1er septembre 2024), alors que M. A justifie d'une nouvelle entrée le 30 juin 2025 après un séjour en Belgique, rendant sa demande du 16 juillet 2025 recevable. La solution s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'annulation implique l'octroi des conditions matérielles d'accueil à compter du 16 juillet 2025.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

12 août 2025• 12ème chambre, éloignement
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03765

Avocat : SELARL JOVE-LANGAGNE-BOISSAVY

22 juillet 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311515

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant ghanéen. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressé. Cette solution est fondée sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

17 juillet 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410891

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours contestant le refus de la caisse d’allocations familiales des Yvelines d’inscrire sa petite-fille sur son compte pour le versement de prestations familiales. Le tribunal a relevé d’office que ce litige, portant sur l’application des législations de sécurité sociale, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire en vertu des articles L.142-1 et L.142-8 du code de la sécurité sociale et de l’article L.211-16 du code de l’organisation judiciaire. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : GAGNET

26 juin 2025• Magistrat Crandal
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308213

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" à une ressortissante turque. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car la requérante vit en France depuis 2016, est mariée à un compatriote titulaire d'une carte de résident et a deux enfants nés en France. Il enjoint au préfet de lui délivrer le titre de séjour demandé dans un délai de deux mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

24 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401020

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D, ressortissant arménien, contestant le refus de titre de séjour « vie privée et familiale » et l’invitation à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l’invitation à quitter le territoire, celle-ci étant une conséquence nécessaire du refus de titre et ne constituant pas une décision susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, la décision étant signée par une autorité ayant reçu délégation et étant suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens, en application des articles L. 411-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : GAGNET

13 juin 2025• 7ème chambre