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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 568 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 568

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 112

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GALEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301203

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté de voirie du 31 août 2022 par lequel le maire de Saint-Ciers-de-Canesse avait délimité l'alignement de la voie communale n° 11 au droit de la parcelle des requérantes. En l'absence de plan d'alignement, cet arrêté devait se borner à constater les limites actuelles de la voie publique. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas établi que la partie enherbée incluse dans l'emprise de la voie constituait une dépendance nécessaire du domaine public routier, et que le plan cadastral, à valeur fiscale, ne suffisait pas à prouver cette appartenance. La solution retenue est fondée sur l'article L. 112-1 du code de la voirie routière.

Avocat : SELARL GALY ET ASSOCIES

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508170

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus de titre de séjour, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la précarité de son séjour antérieur. Par conséquent, la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 25 août 2025 a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : L'ILL LEGAL

7 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507819

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer à Mme B..., ressortissante tunisienne, un duplicata de son titre de séjour pluriannuel (valable jusqu'en 2028) qu'elle avait égaré. Le tribunal a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de l'impossibilité pour la requérante de justifier de la régularité de son séjour, ce qui compromettait son activité professionnelle et sa liberté d'aller et venir, notamment pour se rendre en Tunisie auprès de son père malade. La carence de l'administration, malgré les relances de l'intéressée depuis janvier 2025, a été jugée constitutive d'une atteinte grave à ses droits. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALE

7 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501016

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 57 800 euros présentée par Mme A..., agent territorial, qui sollicitait la réparation de préjudices extra-patrimoniaux (déficit fonctionnel permanent et préjudice moral) consécutifs à une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le juge a estimé que l’obligation de la commune de Saillat-sur-Vienne était sérieusement contestable, tant dans son principe que dans son montant, en l’absence de preuve suffisante d’un lien direct et certain entre la pathologie et un harcèlement professionnel ou d’une évaluation non contestable du préjudice. La décision s’appuie sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’octroi d’une provision à l’absence de contestation sérieuse de l’obligation.

Avocat : CHARLES GALY

6 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500206

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SAS Immauto d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption urbain prise par l’établissement public foncier des Hauts-de-France le 5 juillet 2024. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce désistement étant accepté par les parties défenderesses. Par ordonnance du 3 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : ACCENT LEGAL

3 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500393

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption urbaine prise par le président de la métropole européenne de Lille. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions à fin d’annulation, ce dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur le fond du litige, mais la métropole a été condamnée à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

3 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507667

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B..., de nationalité algérienne, contestant un arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : L'ILL LEGAL

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302437

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SARL Valorisation et développement immobiliers, qui demandait l'annulation de la délibération du 4 novembre 2022 par laquelle le conseil municipal de Marseille a approuvé le principe de cession de trente-quatre immeubles à la SPLA-IN AMP. Le tribunal a jugé que cette délibération, qui ne fixe pas le prix ni n'autorise la signature d'une promesse de vente, constitue un simple accord de principe et non une cession, rendant inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 2241-1 du code général des collectivités territoriales. Le moyen de détournement de pouvoir a également été écarté faute de preuve. La société requérante a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

2 octobre 2025• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307082

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : L'ILL LEGAL

2 octobre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402795

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant russe, contestant deux arrêtés de la préfète du Bas-Rhin des 5 avril et 28 juin 2024 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable prévue par le code des relations entre le public et l’administration n’était pas applicable, ces décisions relevant des dispositions spéciales du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Les autres moyens soulevés, notamment le défaut d’examen particulier et le caractère disproportionné de l’obligation de remise du passeport, ont également été écartés.

Avocat : L'ILL LEGAL

2 octobre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307811

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B... épouse A..., ressortissante kosovare, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la préfète du Bas-Rhin refusant de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d'enfant malade. La préfète a conclu au non-lieu à statuer, ayant délivré à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour valable du 6 février au 5 août 2024, conformément aux articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions principales de la requête, et a également noté que la demande d'aide juridictionnelle provisoire était devenue sans objet.

Avocat : L'ILL LEGAL

2 octobre 2025• 7ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502818

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 24 mars 2025. Cet arrêté retirait son titre de séjour pour fraude, refusait son renouvellement et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la fraude était établie, car le mariage avec une ressortissante française, conclu le 25 février 2023, avait été suivi d'une séparation dès le 20 novembre 2023, sans communauté de vie effective. La décision s'appuie sur l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration, permettant le retrait d'un acte obtenu par fraude, et sur les articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALINON

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406048

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 22 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : GALI

1 octobre 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497038

Avocat : SELARLU NOOA LEGAL

1 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497038.20251001• 1ère et 4ème chambres réunies
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412869

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus d'admission exceptionnelle au séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. La requérante soutenait que la décision était fondée sur une erreur de fait concernant sa situation de concubinage. Si le tribunal a reconnu que Mme B... établissait effectivement une communauté de vie avec un compatriote, il a estimé que la préfète aurait pris la même décision en tenant compte de ce fait, dès lors que rien n'empêchait la cellule familiale de se reconstituer en Arménie. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALIBERT ARNAUD

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409519

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCI Kadi, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 4 septembre 2024 par lequel le maire de Viry-Châtillon avait refusé un permis de construire pour la réhabilitation d’un immeuble d’habitation et de commerces. Le tribunal a estimé que le motif de refus tiré des divergences et ambiguïtés du dossier de demande était fondé, ce qui suffisait à justifier légalement la décision attaquée. Il n’a donc pas examiné les autres moyens de la requête, conformément à l’article L. 600-4-1 du code de l’urbanisme. La demande d’injonction et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

30 septembre 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510464

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 juin 2024 par lequel le préfet de l'Essonne avait déclaré insalubre remédiable un logement appartenant à Mme B... et lui avait enjoint de réaliser des travaux et d'héberger l'occupant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préjudice financier invoqué par la requérante ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l'intérêt général attaché à la protection de la santé publique. Par ailleurs, les moyens soulevés, tirés notamment de l'absence de titre d'occupation du locataire et du défaut de saisine de la commission départementale compétente, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : GALE

30 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500402

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 3 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait obligé M. B..., ressortissant roumain, à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de retour. Le tribunal a relevé d'office que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'obligation de quitter le territoire français ne sont pas applicables aux citoyens de l'Union européenne. Par voie de conséquence, l'arrêté du même jour portant assignation à résidence a également été annulé.

Avocat : AMOUGOU SANGALE

29 septembre 2025• 7ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502395

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B, ressortissant étranger, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. En cours d'instance, le préfet du Bas-Rhin a délivré à l'intéressé un titre de séjour temporaire. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

29 septembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506555

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que l'évaluation de vulnérabilité prévue à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été régulièrement réalisée. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : GALINON

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière