1 008 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 008
Décisions totales
383 581
Ordonnances
257 268
Avec résumé IA
Avocat : AARPI L'ILL LÉGAL
Avocat : MARGALL, D'ALBENAS
Avocat : GALINON
Avocat : LE GALL
Avocat : GALLO
Avocat : SCP GALLON & MAURY
Avocat : GALLON
Avocat : PONTAULT LEGALIS
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne sans hébergement avec ses trois enfants mineurs. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ne démontrant pas une carence manifeste de l'administration dans la mise en œuvre du droit à l'hébergement d'urgence prévu aux articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte, par ordonnance du 22 août 2024, du désistement pur et simple de la société Spantech de sa requête. Celle-ci demandait la condamnation de la Ville de Paris à lui verser le solde du décompte général d’un marché public, soit 156 829,45 euros TTC, assorti d’intérêts moratoires majorés. Le désistement ayant été enregistré le 19 avril 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement sans qu’aucune défense n’ait été produite par la Ville de Paris.
Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la Société Civile du Domaine du Carrubier d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet, par FranceAgriMer, de sa demande d’aide à l’investissement vitivinicole. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce désistement étant accepté par l’administration. Par ordonnance du 21 août 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Avocat : SARTORIO - LONQUEUE - SAGALOVITSCH ET ASSOCIÉS
Avocat : GALL
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une requête de M. B contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait dans la Mayenne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Nantes, territorialement compétent.
Avocat : GALINDO SOTO
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. D, un ancien mineur non accompagné, pour contester le refus de la Collectivité européenne d'Alsace de lui proposer un "contrat jeune majeur". Le juge a constaté que la décision de classement sans suite de sa demande était susceptible de porter une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale d'accès à une protection adaptée, compte tenu de son besoin d'hébergement et d'accompagnement social. Il a ordonné à la Collectivité de réexaminer la situation de M. D et de le maintenir dans sa structure d'accueil actuelle pendant ce réexamen. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à la protection de l'enfance et à l'aide sociale.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B C visant à suspendre l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 18 juillet 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant déjà placé en rétention administrative et l'exécution de la mesure d'éloignement étant imminente, mais que l'atteinte alléguée aux libertés fondamentales (liberté d'aller et venir, droit au respect de la vie privée et familiale, intérêt supérieur de l'enfant) n'était pas manifestement illégale. La demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige portant sur un arrêté du préfet de police déclarant le titre de séjour de Mme A caduc, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. La requérante réside à La Montagne (Loire-Atlantique). Le tribunal, appliquant les articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, se déclare territorialement incompétent. Il renvoie l'affaire au Tribunal Administratif de Nantes, compétent pour connaître des décisions de police prises à l'encontre des personnes résidant dans son ressort.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association Défense de Lagnes, qui demandait l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Lagnes le 9 janvier 2024. Le tribunal a appliqué l'article L. 600-5-2 du code de l'urbanisme, disposant que la légalité d'un permis modificatif ne peut être contestée que dans le cadre de l'instance déjà ouverte contre le permis initial (instance n° 2304772). En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS
Avocat : LEGALFIS CONSULT