lundi 9 septembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Montpellier |
| Section | Tribunal Administratif de Montpellier |
| N° Dossier | TA34-2400097 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | MARGALL, D'ALBENAS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire, enregistrés les 8 janvier 2024 et 14 mai 2024, M. C D et M. A B, représentés par la SARL Arcames Avocats, demandent au tribunal :
1°) d'annuler le permis d'aménager tacite n° PA 34116 22 M0005 délivré le 26 mars 2023 par le maire de la commune de Grabels à la Société GGL Aménagement pour la création d'un lotissement de 10 lots à usage d'habitation individuelle et un macro-lot social de 5 logements sur les parcelles cadastrées section BN n°97 et 117, le permis d'aménager exprès n° PA 34116 22 M0005 du 7 juillet 2023 ainsi que la décision implicite de rejet du recours gracieux du 8 novembre 2023 ;
2°) de condamner la commune de Grabels à leur verser la somme de 2 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ;
Par un mémoire en défense, enregistré le 28 mars 2024, la commune de Grabels, représentée par Me D'Albenas de la Selarl Territoires Avocats, demande au tribunal de rejeter la requête et de mettre à la charge solidaire de MMs D et B une somme de 2 500 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 26 avril 2024, la société GGL Aménagement, représentée par Me Boillot de la Selarl Aurea Avocats, demande au tribunal, à titre principal, de rejeter la requête, à titre subsidiaire, de surseoir à statuer sur la demande des requérants en application des dispositions de l'article L. 600-5 ou L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, en tout état de cause, de condamner solidairement les requérants à lui verser la somme de 3 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 29 août 2024, M. D et M. B, déclarent se désister de l'instance, demandent au tribunal de leur en donner acte et dire que chacune des parties conservera la charge de ses propres frais et dépens.
Par un mémoire enregistré le 30 août 2024, la société GGL Aménagement accepte purement et simplement le désistement de M. D et de M. B et renoncent à ses demandes formulées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1' Donner acte des désistements ; () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens () ". ".
2. Par un mémoire enregistré le 29 août 2024, M. D et M. B, déclarent se désister de leur instance. La société GGL Aménagement et la société LOTI du Sud déclarent se désister de leur demande formulée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Ce désistement d'instance étant pur et simple, aucune circonstance ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge solidaire de de M. D et de M. B la somme demandée par la commune de Grabels au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de la requête de M. D et de M. B.
Article 2 : Il est donné acte du désistement des conclusions présentées au titre de l'article L. 761- 1 du code de justice administrative par la société GGL Aménagement et la société LOTI du Sud.
Article 3 : Les conclusions présentées par la commune de Grabels au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à M. C D, à M. A B, à la commune de Grabels, la société GGL Aménagement et la société Loti du Sud.
Fait à Montpellier, le 9 septembre 2024.
La présidente de la 1ère Chambre,
F. Corneloup
La République mande et ordonne au préfet de l'Hérault en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Montpellier le 9 septembre 2024.
La greffière,
A. Junon
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026