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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 407 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 407

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GALEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305527

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté municipal n'opposant pas d'opposition à une déclaration préalable pour l'installation d'une antenne-relais. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (6ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le projet relève bien du régime de la déclaration préalable (et non d'un permis de construire) au regard de l'article R. 421-9 du code de l'urbanisme, et que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de précaution (article 5 de la Charte de l'environnement) n'est pas fondé en l'espèce. **Textes appliqués** : Code de l'urbanisme (notamment article R. 421-9) et Charte de l'environnement (article 5).

Avocat : SELARL GALY ET ASSOCIES

24 mars 2026• 6ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02649

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIES

24 mars 2026• 5ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501950

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par une association environnementale pour annuler un permis de construire une centrale solaire, au motif que l'étude d'impact était insuffisante, notamment concernant la présence d'une espèce protégée (le Grand-Duc A...), et que l'information du public était défectueuse. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral accordant le permis était entaché d'illégalité, principalement en raison d'une erreur manifeste d'appréciation sur le calendrier des travaux incompatible avec la période de nidification de l'espèce protégée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement (notamment l'article L. 411-2) et du code de l'urbanisme (articles L. 425-15 et R. 424-6) relatives à la protection des espèces et aux conditions d'octroi des permis.

Avocat : CABINET HK LEGAL

24 mars 2026• Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508789

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant ivoirien contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour. La juridiction a estimé que le droit à être entendu du requérant avait été respecté, que la décision était suffisamment motivée et qu'aucune méconnaissance des conventions internationales invoquées (CEDH, Convention des droits de l'enfant) n'était établie. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALINDO SOTO

23 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416250

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'une famille afghane visant à annuler le refus de visa pour demander l'asile en France. Le tribunal a jugé que la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle était irrecevable, les requérants ne résidant pas habituellement en France et leur situation n'étant pas jugée exceptionnellement digne d'intérêt au sens de la loi du 10 juillet 1991. Sur le fond, le litige portait uniquement sur la décision implicite de rejet de la commission de recours, qui se substitue à la décision consulaire initiale en vertu de l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

20 mars 2026• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206758

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de dessaisissement de ses armes. La juridiction a jugé que la demande d'indemnisation était irrecevable pour défaut de demande préalable, que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente en vertu d'une délégation, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en fondant sa décision sur des condamnations pénales anciennes mais graves liées à l'usage d'armes. La décision s'appuie sur les articles L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure ainsi que sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : GALLO

20 mars 2026• 8ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600928

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la demande d'injonction de Mme D... E..., ancienne directrice des études et des stages de l'ENSSIB, qui sollicitait la formalisation de la décision de non-renouvellement de son mandat et de sa réaffectation. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, notamment parce que des décisions formalisées avaient été prises par l'administration après l'introduction de la requête. La juridiction a également considéré que les mesures demandées se heurtaient à une contestation sérieuse quant à leur utilité et à leur opportunité.

Avocat : GALLAND

20 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607219

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire (OQTF), a statué par ordonnance. Il s'est déclaré incompétent territorialement pour connaître du litige. Le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, au motif que le requérant résidait en Seine-Saint-Denis à la date des décisions attaquées, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : GALINDO SOTO

20 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503464

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son certificat de résidence et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation, notamment au regard de l'usage d'un faux document. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien de 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LE GALL

20 mars 2026• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602239

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne d’héberger d’urgence la requérante et ses enfants, sous astreinte. Le juge a estimé que la carence des autorités, laissant une famille avec un enfant malade à la rue malgré ses appels, constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l’hébergement d’urgence, une liberté fondamentale. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : GALINON

20 mars 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03228

Avocat : GALMOT

19 mars 2026• Juge des référés
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402239

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête en annulation. Le litige portait sur le retrait d'une subvention « MaPrimeRenov » par l'ANAH, mais cette dernière a rapporté sa décision initiale et a octroyé la subvention au requérant avant le jugement, rendant la demande sans objet. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour motiver sa décision et rejeter la demande d'indemnité.

Avocat : SCP REY GALTIER

19 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303059

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune de Clam visant à annuler un arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Le juge a estimé que l'arrêté avait été signé par des autorités compétentes en vertu de délégations de signature, et que les moyens invoqués, notamment concernant la circulaire du 10 mai 2019, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code des assurances et du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

19 mars 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605886

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a examiné la légalité d'un arrêté préfectoral prolongeant de douze à vingt-quatre mois l'interdiction de retour sur le territoire français d'un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le signataire de l'arrêté était compétent et que la décision était suffisamment motivée au regard des critères légaux. La juridiction s'est fondée sur les dispositions des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent l'édiction et la fixation de la durée des interdictions de retour.

Avocat : GALINDO SOTO

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204492

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du président de la métropole d'inscrire à l'ordre du jour une demande d'abrogation partielle du PLUi. Le tribunal estime que le classement de la parcelle litigieuse en zone agricole (A), fondé sur l'article R. 151-22 du code de l'urbanisme et les objectifs du projet d'aménagement métropolitain, n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Il écarte également le moyen tiré de l'autorité de la chose jugée, considérant que des circonstances de droit et de fait nouvelles justifient le changement de zonage opéré par la métropole.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303031

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'arrêté interministériel du 21 juillet 2023 refusant de reconnaître l'état de catastrophe naturelle pour la commune de Dignac suite à la sécheresse de 2022. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les critères légaux, notamment ceux de l'article L. 125-1 du code des assurances et de la circulaire du 10 mai 2019, pour évaluer l'intensité anormale du phénomène. Il a également estimé que la reconnaissance du même événement en tant que calamité agricole au titre du code rural était un régime juridique distinct et ne créait pas de droit à la reconnaissance au titre des catastrophes naturelles.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

19 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303035

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune de Saint-Augustin-sur-Mer, qui demandait l'annulation d'un arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Le tribunal a jugé que les signataires de l'arrêté étaient compétents en vertu du décret du 27 juillet 2005 et que la procédure suivie par la commission interministérielle était régulière. Il a également estimé que les moyens invoqués par la commune, notamment ceux relatifs à une erreur de fait ou de droit, n'étaient pas fondés.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

19 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303040

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune de Pont-l'Abbé-d'Arnoult, qui contestait le rejet de sa demande de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. La juridiction a jugé que l'arrêté interministériel du 21 juillet 2023 n'était entaché ni d'incompétence, ni d'erreur de droit ou de fait, et que la circulaire du 10 mai 2019, servant de référence, était régulière. Le tribunal a appliqué les dispositions du code des assurances et du décret n° 2005-850 relatif aux délégations de signature.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

19 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303058

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune de Chaillevette visant à annuler un arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Le tribunal a jugé que les signataires de l'arrêté, agissant par délégation, étaient compétents et que les autres moyens (irrégularité de procédure, erreur de droit ou de fait) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

19 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303062

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune d'Etaules, qui demandait l'annulation d'un arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Le tribunal a jugé que les signataires de l'arrêté attaqué étaient compétents en vertu de délégations de signature prévues par le décret du 27 juillet 2005, et a écarté les autres moyens soulevés par la commune. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

19 mars 2026• 3ème chambre