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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 399 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 399

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GALEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301605

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné le recours de la commune de Cherveux contre l'arrêté interministériel du 21 mars 2023 refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour la sécheresse de 2019. La commune invoquait notamment l'incompétence des signataires, l'irrégularité de l'avis de la commission interministérielle et une erreur d'appréciation sur l'intensité des épisodes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était régulière et que les critères d'examen, fondés sur des simulations, n'étaient pas entachés d'arbitraire. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

30 avril 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209840

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite de l'Institut Polytechnique de Paris de lui communiquer des documents relatifs aux délibérations de son conseil d'administration. Le tribunal a jugé que les procès-verbaux des délibérations étaient déjà publiés en ligne, rendant la demande de communication sans objet sur ce point. Concernant les documents préparatoires, il a estimé qu'ils n'étaient pas communicables en raison de leur caractère préparatoire, conformément à l'article L. 311-2 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, la communication des pièces jointes aux délibérations a été refusée car elle aurait porté atteinte au secret des affaires, protégé par l'article L. 311-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

29 avril 2025• Président Lellouch
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502769

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des décisions du préfet du Bas-Rhin du 12 mars 2025 refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. et Mme C, ressortissants kosovars. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, malgré la perte de leur emploi et de leurs ressources. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Les conclusions accessoires (aide juridictionnelle provisoire, injonction et frais) ont également été rejetées.

Avocat : L'ILL LEGAL

28 avril 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500691

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant que l’arrêté est suffisamment motivé en droit et en fait. Il juge également que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), faute pour ce dernier d’établir des liens familiaux stables en France. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux décisions subséquentes (refus de délai de départ, pays de renvoi, interdiction de retour), ces dernières étant fondées sur une obligation de quitter le territoire jugée légale.

Avocat : GALMOT

28 avril 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106873

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune du Mans à l'indemniser des préjudices résultant de son licenciement illégal. La requérante soutenait que la commune avait exercé des pressions pour qu'elle renonce à son emploi et que son licenciement était illégal, mais le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'indemnisation, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres conclusions. Les textes appliqués incluent la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires et le code de justice administrative.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

25 avril 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204415

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours hiérarchique contre l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle s'étant substituée à la décision préfectorale, les moyens relatifs aux vices propres de cette dernière étaient inopérants. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande, au regard des articles 21-24 et 21-25 du code civil et de l'article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en raison d'une connaissance insuffisante de l'histoire, de la culture et de la société françaises.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

25 avril 2025• 12eme chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305327

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, Mme C et M. A tendant à l’annulation d’un permis de construire délivré par la commune de Bessancourt à la SCCV European Homes 181 pour un immeuble de 72 logements. Le tribunal a d’abord jugé irrecevable le recours de M. A, faute pour lui de justifier d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’incomplétude du dossier de demande et de la méconnaissance des articles UA 3, UA 4, UG 9, UA 11 et UA 12 du règlement du plan local d’urbanisme, ainsi que des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l’urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

25 avril 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313234

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, Mme C et M. D, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Issy-les-Moulineaux pour la démolition de cinq bâtiments et la construction d'un immeuble de trente-deux logements. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants, bien que voisins immédiats, ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, car les atteintes alléguées (vues, ensoleillement, nuisances sonores) n'étaient pas établies avec une précision suffisante au regard des dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

25 avril 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304144

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, brigadier de police, qui contestait un titre de perception de 53 771,28 euros émis pour le recouvrement d’un trop-perçu d’indemnités et de traitement. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires de l’agent, car sa demande préalable d’indemnisation, formée le 21 juin 2022, avait fait naître une décision implicite de rejet le 21 août 2022, et la requête enregistrée le 15 juin 2023 était tardive. Sur le fond, le tribunal a estimé que le titre de perception était suffisamment motivé et que le moyen tiré de l’erreur de montant n’était pas fondé. La solution s’appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

24 avril 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407454

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme G C de deux requêtes en annulation d'arrêtés du préfet du Haut-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français. Le préfet a retiré le premier arrêté du 29 août 2024, rendant sans objet la requête correspondante. Pour le second arrêté du 4 octobre 2024, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice de Mme C.

Avocat : L'ILL LEGAL

24 avril 2025• 7ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01181

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

22 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01573

Avocat : SCP LE GALL

22 avril 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408232

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'auteur de l'acte était compétent. Il a estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, compte tenu de la possibilité pour sa famille de reconstituer sa cellule familiale en Algérie.

Avocat : L'ILL LEGAL

22 avril 2025• 6ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500183

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 3 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, le défaut d’examen, et la méconnaissance des articles L. 521-1, L. 521-7, L. 612-1 à L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : AARPI L'ILL LEGAL

22 avril 2025• Chambre 1
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503613

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande de suspension de l'arrêté du maire de Verrières-le-Buisson du 6 octobre 2023 s'opposant à sa déclaration préalable de travaux. Le requérant invoquait l'urgence, liée à la paralysie d'un chantier de réparation de dégâts des eaux et à l'handicap d'un proche, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'opposition de son frère. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge avant qu'il ne soit statué au fond.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

18 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506300

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 24 mois. Le requérant invoquait une erreur de droit au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet avait suffisamment pris en compte les critères légaux (durée de présence, liens avec la France, menace pour l'ordre public) sans méconnaître les stipulations conventionnelles.

Avocat : GALINDO SOTO

18 avril 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503039

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 12 mars 2025 par lequel la préfète de l'Essonne ordonnait le transfert de Mme B, ressortissante mauritanienne, aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. La solution retenue repose sur le moyen tiré de la méconnaissance de l'ordonnance de Villers-Cotterêts du 25 août 1539, la preuve de la saisine et de l'acceptation des autorités espagnoles étant fondée sur un document rédigé en anglais, inexploitable devant une juridiction française. Le tribunal a également relevé que la préfète n'avait pas pris en compte la situation personnelle et familiale de la requérante, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, l'arrêté a été annulé, et il a été enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : GALL

17 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502359

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne une demande de suspension d'un arrêté municipal du 23 janvier 2025. Le maire de Champigny-sur-Marne avait ordonné la cessation immédiate des travaux de démolition menés par la société IDF Habitat, en raison de risques sanitaires et environnementaux liés à la possible dispersion d'amiante. La société requérante contestait la légalité de cet arrêté, invoquant notamment une inexactitude matérielle des faits et un caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les risques d'occupation illicite ou de danger invoqués étant insuffisamment établis face aux enjeux de sécurité publique.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

16 avril 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411222

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Lyon Métropole Habitat visant à désigner un expert chargé d'analyser les causes et conséquences d'un affaissement de terrain survenu après la démolition d'un bâtiment à Bron. La juridiction a estimé que cette mesure d'expertise présentait un caractère utile pour déterminer l'origine des désordres et les responsabilités, notamment dans le cadre des marchés de maîtrise d'œuvre et de déconstruction. En revanche, les conclusions relatives aux dépens ont été rejetées, ceux-ci étant réservés pour une liquidation ultérieure conformément à l'article R. 621-13 du même code.

Avocat : SCP LEGAL BY LAMY

16 avril 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304212

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la demande de M. B visant à engager la responsabilité de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) pour dysfonctionnements informatiques ayant retardé le versement de la prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu partiel à statuer sur la demande d'indemnisation du préjudice financier, l'ANAH ayant finalement versé la prime de 4 000 euros en cours d'instance. Rejetant les fins de non-recevoir soulevées par l'ANAH, le tribunal a jugé recevable l'action indemnitaire de M. B. Sur le fond, il a reconnu une faute de l'administration et a condamné l'ANAH à verser 500 euros à M. B en réparation de son préjudice moral, avec intérêts au taux légal et capitalisation.

Avocat : CABINET GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

15 avril 2025• 5e chambre