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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 407 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 407

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GALEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300804

Le Tribunal administratif de Versailles annule la sanction d'exclusion temporaire de quarante jours infligée à un agent de service hospitalier du centre hospitalier de Plaisir, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La décision est motivée par un vice de procédure : le délai minimal de quinze jours entre la convocation et la réunion du conseil de discipline, prévu par l'article 2 du décret n° 89-822 du 7 novembre 1989, n'a pas été respecté, ce qui a privé l'agent d'une garantie essentielle pour préparer sa défense. Le tribunal rejette l'argument de l'administration selon lequel l'agent aurait été informé oralement de la date, faute de preuve.

Avocat : GALLO

10 juillet 2025• 6ème chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415828

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi d’une requête de Mme B demandant la restitution de retenues à la source de 6 384 euros prélevées sur ses revenus de source française en 2018. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé la restitution sollicitée. Le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIRECT LEGAL FISCAL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 juillet 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500943

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société mahoraise des eaux (SMAE) et de la société mahoraise d’assainissement (SMAA). Les requérantes contestaient la procédure de passation d’une concession multiservices engagée par le syndicat mixte « Les Eaux de Mayotte » (LEMA), invoquant notamment une définition irrégulière du périmètre, un défaut de transparence et des clauses contractuelles irrégulières. Le juge a considéré que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des dispositions du code de la commande publique et du code de l’environnement. La solution retenue confirme la régularité de la procédure de passation lancée par LEMA.

Avocat : CABINET HK LEGAL

9 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502386

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction écarte le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Elle estime que les erreurs factuelles relevées dans la décision préfectorale (durée de présence en France et composition familiale) n'ont pas été déterminantes et ne révèlent pas un défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Enfin, le tribunal juge que le refus de titre de séjour ne méconnaît ni les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni celles de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : L'ILL LEGAL

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504947

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A, ressortissante serbe, pour contester un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 10 juin 2025 l'assignation à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et une erreur d'appréciation. Le tribunal, après avoir admis provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle, a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'assignation à résidence au regard des conditions posées par cet article.

Avocat : L'ILL LEGAL

9 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504948

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, ressortissant serbe, contestant un arrêté préfectoral du 10 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et a validé l'application des articles L. 612-1 à L. 612-3 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : L'ILL LEGAL

9 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401874

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de visa d'étudiant. La commission de recours contre les décisions de refus de visa s'est substituée à la décision consulaire, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Le tribunal a jugé que la décision de la commission était suffisamment motivée et que le refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa, ne procédait pas d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la directive UE 2016/801 et de l'accord franco-algérien de 1968.

Avocat : CABINET HAUSSMANN LEGAL

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204065

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A..., agent du SITREVA, pour contester un arrêté du 23 juin 2022 la plaçant en congé de maladie ordinaire à compter du 17 mai 2022, après un accident de service reconnu. La requérante soutenait que son état de santé n'était pas consolidé et qu'elle devait continuer à bénéficier d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait pu légalement se fonder sur l'avis du conseil médical estimant que l'agent était guéri de son accident depuis le 8 août 2020, et que les certificats médicaux produits ne remettaient pas en cause cette guérison. La décision s'appuie sur les articles L. 822-1 et L. 822-18 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 2006-1391 du 22 décembre 2006.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSH & ASSOCIE

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503411

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par la société Acacia Stockage d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la région Occitanie soumettant son projet d’unité de stockage électrique à étude d’impact. Le juge a constaté que le projet est situé à Baixas, dans les Pyrénées-Orientales, relevant du ressort du tribunal administratif de Montpellier. En application de l’article R. 312-7 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de l’immeuble pour les litiges relatifs à l’urbanisme et aux décisions concernant des immeubles, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montpellier.

Avocat : CABINET HK LEGAL

8 juillet 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502575

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté municipal n°1304/2025 du maire de Saint-Tropez. Cette décision réservait l'obligation d'autorisation préalable d'accès à l'espace public aux seuls chauffeurs VTC établis hors du département du Var, créant une rupture d'égalité entre professionnels. Le juge a considéré que cette mesure discriminatoire portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre et au principe d'égalité, sans que l'urgence ne soit contestée. L'ordonnance se fonde sur les principes généraux du droit et les dispositions du code des transports, notamment l'article L. 3122-1.

Avocat : LEGAL PERFORMANCES

7 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503843

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Constatant que la requérante résidait à Sens (Yonne) à la date de la décision attaquée, il applique l’article R. 312-6 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges liés aux pouvoirs de police. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Dijon, seul compétent pour connaître de l’affaire.

Avocat : GALL

7 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407272

Refus implicite d'autorisation préalable d'exercice d'activités privées de sécurité. Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement de M. A, la requête étant devenue sans objet après la délivrance de l'autorisation le 9 août 2024. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GALDEANO CLARA

7 juillet 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504543

Avocat : GALLOT-LAVALLEE - IFRAH - BEGUE

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504543.20250704• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515140

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant srilankais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 24 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de 12 mois. Le requérant invoquait une erreur d'appréciation en raison de menaces subies dans son pays d'origine pour son engagement politique. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant dans le cadre d'un litige portant sur une interdiction de retour, sans lien direct avec la protection subsidiaire ou le droit d'asile. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans faire droit aux arguments de M. C.

Avocat : TANGALAKIS

4 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302426

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A. Il a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus de délivrance d'un certificat de permis de construire tacite, car présentées tardivement. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'arrêté de sursis à statuer du 23 mai 2023 était suffisamment motivé et légalement fondé sur les articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l'urbanisme, la commune justifiant que le projet compromettait l'exécution de son futur plan local d'urbanisme en cours de révision.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515143

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 28 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'apportait pas la preuve de risques personnels de traitements inhumains ou dégradants en Allemagne, ni de défaillances systémiques dans la procédure d'asile de cet État membre. Il a également rappelé que la faculté pour la France d'examiner la demande d'asile par dérogation (article 17 du règlement UE n° 604/2013) est une prérogative discrétionnaire et non un droit pour le demandeur. La solution retenue est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TANGALAKIS

4 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110886

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, un jeune majeur, contestant le refus du président du conseil départemental de la Sarthe de renouveler son contrat d'accueil provisoire "jeune majeur". Le tribunal a relevé d'office un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, car M. A, né le 10 janvier 2003, avait atteint l'âge de 21 ans à la date du jugement, sortant ainsi du champ d'application de l'article L. 112-3 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est donc un non-lieu sur ces demandes, le litige étant devenu sans objet.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

4 juillet 2025• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2102390

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête des sociétés Engie Solutions (devenue Ineo Tertiaire Ile-de-France) et SDMO Industries. Ces dernières demandaient la condamnation solidaire des membres du groupement de maîtrise d'œuvre pour des fautes quasi délictuelles dans l'exécution du lot n° 8 du marché de construction de l'hôpital de Gonesse. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute de liaison du contentieux, et a également estimé que la responsabilité quasi-délictuelle du maître d'œuvre ne pouvait être engagée après la réception de l'ouvrage. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, et les demandes reconventionnelles pour procédure abusive ont été écartées.

Avocat : GALLICA

3 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02176

Avocat : GALICHET

3 juillet 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500012

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de Mme C J, épouse I, et de M. F I, qui contestaient les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 4 décembre 2024 leur refusant une attestation de demande d'asile, leur faisant obligation de quitter le territoire français, leur interdisant le retour pour un an et fixant le pays de renvoi. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 613-1, L. 721-4 et L. 752-11. Les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et d'injonction ont également été rejetées.

Avocat : L'ILL LEGAL

3 juillet 2025• 3ème chambre