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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 407 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 407

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GALEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305327

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, Mme C et M. A tendant à l’annulation d’un permis de construire délivré par la commune de Bessancourt à la SCCV European Homes 181 pour un immeuble de 72 logements. Le tribunal a d’abord jugé irrecevable le recours de M. A, faute pour lui de justifier d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’incomplétude du dossier de demande et de la méconnaissance des articles UA 3, UA 4, UG 9, UA 11 et UA 12 du règlement du plan local d’urbanisme, ainsi que des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l’urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

25 avril 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313234

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, Mme C et M. D, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Issy-les-Moulineaux pour la démolition de cinq bâtiments et la construction d'un immeuble de trente-deux logements. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants, bien que voisins immédiats, ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, car les atteintes alléguées (vues, ensoleillement, nuisances sonores) n'étaient pas établies avec une précision suffisante au regard des dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

25 avril 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304144

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, brigadier de police, qui contestait un titre de perception de 53 771,28 euros émis pour le recouvrement d’un trop-perçu d’indemnités et de traitement. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires de l’agent, car sa demande préalable d’indemnisation, formée le 21 juin 2022, avait fait naître une décision implicite de rejet le 21 août 2022, et la requête enregistrée le 15 juin 2023 était tardive. Sur le fond, le tribunal a estimé que le titre de perception était suffisamment motivé et que le moyen tiré de l’erreur de montant n’était pas fondé. La solution s’appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

24 avril 2025• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502889

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait à être orientée avec ses quatre enfants vers une structure d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante et ses enfants disposaient de solutions d'hébergement temporaires (chez son employeur et sur le lieu de travail du fils aîné), et que leurs démarches de logement étaient en cours. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a pas été caractérisée, et la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

Avocat : GALLON

24 avril 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407454

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme G C de deux requêtes en annulation d'arrêtés du préfet du Haut-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français. Le préfet a retiré le premier arrêté du 29 août 2024, rendant sans objet la requête correspondante. Pour le second arrêté du 4 octobre 2024, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice de Mme C.

Avocat : L'ILL LEGAL

24 avril 2025• 7ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01181

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

22 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01573

Avocat : SCP LE GALL

22 avril 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408232

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'auteur de l'acte était compétent. Il a estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, compte tenu de la possibilité pour sa famille de reconstituer sa cellule familiale en Algérie.

Avocat : L'ILL LEGAL

22 avril 2025• 6ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500183

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 3 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, le défaut d’examen, et la méconnaissance des articles L. 521-1, L. 521-7, L. 612-1 à L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : AARPI L'ILL LEGAL

22 avril 2025• Chambre 1
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503613

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande de suspension de l'arrêté du maire de Verrières-le-Buisson du 6 octobre 2023 s'opposant à sa déclaration préalable de travaux. Le requérant invoquait l'urgence, liée à la paralysie d'un chantier de réparation de dégâts des eaux et à l'handicap d'un proche, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'opposition de son frère. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge avant qu'il ne soit statué au fond.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

18 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506300

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 24 mois. Le requérant invoquait une erreur de droit au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet avait suffisamment pris en compte les critères légaux (durée de présence, liens avec la France, menace pour l'ordre public) sans méconnaître les stipulations conventionnelles.

Avocat : GALINDO SOTO

18 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509176

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Purchasing Partner. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de prestations de conseil lancée par la Banque de France, en invoquant notamment une définition insuffisante des besoins (article L. 2111-1 du code de la commande publique) et un défaut d'information sur la méthode de notation du prix. Le juge a estimé que les informations fournies dans le dossier de consultation, complétées par les échanges lors de la négociation, étaient suffisantes pour permettre aux candidats de chiffrer leur offre. En outre, il a relevé que la société requérante ne démontrait pas avoir été lésée, car même avec une meilleure note sur le prix, elle n'aurait pas pu remporter le marché.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

18 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503039

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 12 mars 2025 par lequel la préfète de l'Essonne ordonnait le transfert de Mme B, ressortissante mauritanienne, aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. La solution retenue repose sur le moyen tiré de la méconnaissance de l'ordonnance de Villers-Cotterêts du 25 août 1539, la preuve de la saisine et de l'acceptation des autorités espagnoles étant fondée sur un document rédigé en anglais, inexploitable devant une juridiction française. Le tribunal a également relevé que la préfète n'avait pas pris en compte la situation personnelle et familiale de la requérante, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, l'arrêté a été annulé, et il a été enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : GALL

17 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502359

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne une demande de suspension d'un arrêté municipal du 23 janvier 2025. Le maire de Champigny-sur-Marne avait ordonné la cessation immédiate des travaux de démolition menés par la société IDF Habitat, en raison de risques sanitaires et environnementaux liés à la possible dispersion d'amiante. La société requérante contestait la légalité de cet arrêté, invoquant notamment une inexactitude matérielle des faits et un caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les risques d'occupation illicite ou de danger invoqués étant insuffisamment établis face aux enjeux de sécurité publique.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

16 avril 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411222

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Lyon Métropole Habitat visant à désigner un expert chargé d'analyser les causes et conséquences d'un affaissement de terrain survenu après la démolition d'un bâtiment à Bron. La juridiction a estimé que cette mesure d'expertise présentait un caractère utile pour déterminer l'origine des désordres et les responsabilités, notamment dans le cadre des marchés de maîtrise d'œuvre et de déconstruction. En revanche, les conclusions relatives aux dépens ont été rejetées, ceux-ci étant réservés pour une liquidation ultérieure conformément à l'article R. 621-13 du même code.

Avocat : SCP LEGAL BY LAMY

16 avril 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304212

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la demande de M. B visant à engager la responsabilité de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) pour dysfonctionnements informatiques ayant retardé le versement de la prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu partiel à statuer sur la demande d'indemnisation du préjudice financier, l'ANAH ayant finalement versé la prime de 4 000 euros en cours d'instance. Rejetant les fins de non-recevoir soulevées par l'ANAH, le tribunal a jugé recevable l'action indemnitaire de M. B. Sur le fond, il a reconnu une faute de l'administration et a condamné l'ANAH à verser 500 euros à M. B en réparation de son préjudice moral, avec intérêts au taux légal et capitalisation.

Avocat : CABINET GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

15 avril 2025• 5e chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301220

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Chevenet d'une demande de remboursement de crédit d'impôt recherche (CIR) pour 2019, portant sur des dépenses de développement d'un procédé industriel de fabrication de fromage artisanal. La société soutenait que son projet, ayant abouti à un brevet, était éligible au CIR et sollicitait une expertise. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans ordonner l'expertise demandée. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS ONELAW – LEYTON LEGAL

15 avril 2025• 2ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402076

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 13 mai 2024 par lequel le maire de Bernis avait refusé à la SARL GP Holding un permis de construire un ensemble de 16 logements. Le tribunal a jugé illégal le motif de refus fondé sur les articles UC3 du PLU et R. 111-2 du code de l'urbanisme, estimant que l'accès au projet était suffisamment sûr et adapté. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, mais a considéré que le motif lié à l'article UC11 du PLU n'était pas fondé. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

15 avril 2025• 1ère Chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302132

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. C, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Levroux pour le décès de son épouse survenu en décembre 2014, invoquant un défaut d'information sur l'administration de morphiniques et un défaut de surveillance ayant entraîné une fausse route. Le tribunal a examiné la responsabilité de l'établissement sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui exige une faute pour engager la responsabilité d'un établissement de santé. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué en se basant sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : GALINET

15 avril 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503039

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait la suspension de la décision du 21 novembre 2024 par laquelle le service départemental d'incendie et de secours de Seine-et-Marne l'avait réintégré et affecté à des fonctions de chauffeur-livreur. Le tribunal a considéré que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne portait pas atteinte à ses droits et prérogatives statutaires. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable, et les conclusions de M. B ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : CABINET ARCO-LEGAL

15 avril 2025