LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 407 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 407

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GALEffacer tout
TA30Ordonnance

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501236

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association "Agir ensemble à Gaujac" demandant la suspension du refus de la maire de Gaujac de lui mettre à disposition un local communal. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant indispensable la tenue des réunions aux dates prévues. En outre, il a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, la commune ayant invoqué des motifs d'ordre public et de défaut d'information sur l'usage des locaux.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

8 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501491

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B, fonctionnaire, pour demander la suspension de deux arrêtés du recteur de l'académie de Versailles prononçant le renouvellement de sa suspension de fonctions. La première requête (n°2501491) visant l'arrêté du 10 décembre 2024 a été rejetée, car cet arrêté a été annulé par une décision du 6 mars 2025, le rendant sans objet. La seconde requête (n°2503124) conteste l'arrêté du 6 mars 2025, qui a retiré le précédent et renouvelé la suspension avec maintien de l'intégralité du traitement. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code général de la fonction publique.

« Précédent54555657585960Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GALLO

8 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2204202

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de l'association pour la sauvegarde de l'environnement d'Orsay (ASEOR) qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 6 décembre 2021 déclarant d'utilité publique le projet d'aménagement de "l'îlot de la Poste" à Orsay. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'absence d'évaluation environnementale et d'irrégularité de la procédure d'enquête publique, en se fondant notamment sur les articles L. 122-1 et R. 122-2 du code de l'environnement. Il a également jugé que le bilan coût-avantages du projet n'était pas défavorable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

8 avril 2025• 9ème chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502193

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de Mme A et M. D, un couple d'étrangers, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin ordonnant leur transfert aux autorités espagnoles et leur assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions de transfert et d'assignation à résidence étaient légales. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : L'ILL LEGAL

8 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504363

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension par plusieurs associations environnementales (La tête dans le sable, LPO44, FNE44) contre un récépissé de déclaration et un arrêté de prescriptions spécifiques délivrés à la SCEA Biodeas pour la construction de serres et d'une réserve d'eau à Saint-Colomban. Les requérantes soutenaient que le projet, susceptible d'impacter des zones humides et de prélever de l'eau en zone de répartition des eaux, aurait dû être soumis à une autorisation environnementale et à une participation du public préalable. Elles invoquaient l'urgence en raison du démarrage imminent des travaux et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du SDAGE Loire-Bretagne. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 214-3 du code de l'environnement.

Avocat : SARTORIO - LONQUEUE - SAGALOVITSCH

7 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304156

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. et Mme B contestant le refus du département de l'Essonne de permettre à leur fils, souffrant d'une allergie alimentaire, de bénéficier du service de restauration scolaire dans le cadre de son projet d'accueil individualisé (PAI). Le tribunal a rappelé que le service de restauration scolaire est facultatif pour les collectivités, mais que celles-ci doivent concilier l'intérêt général à l'accès de tous les enfants avec les contraintes d'organisation et de sécurité. En l'espèce, le département a justifié son refus par les risques pour l'enfant et les difficultés d'organisation, sans que les requérants ne démontrent d'erreur d'appréciation ou de violation des textes applicables, notamment le code de l'éducation et la convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision du 17 avril 2023, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

7 avril 2025• 1ère chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304400

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Longueil Invest d’une demande d’indemnisation de 850 euros, correspondant à une redevance forfaitaire de mutation qu’elle estimait illégale, instaurée par l’Association Syndicale du Parc de Maisons-Laffitte. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par l’association, la société justifiant avoir payé la somme lors de la vente de son bien. Sur le fond, il a jugé que l’association avait commis une faute en instaurant cette redevance, laquelle n’était prévue ni par l’ordonnance du 1er juillet 2004 ni par le décret du 3 mai 2006 relatifs aux associations syndicales autorisées, et ne relevait pas de ses statuts. En conséquence, le tribunal a condamné l’association à rembourser la somme de 850 euros à la société Longueil Invest, assortie des intérêts au taux légal à compter du 10 mars 2023 et de leur capitalisation.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

7 avril 2025• 1ère chambre
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00382

Avocat : AMOUGOU SANGALE

4 avril 2025• Juge des référés
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500307

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 10 janvier 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision avait été prise par une autorité compétente, que l'obligation de quitter le territoire français était exécutoire et que l'assignation à résidence était justifiée par une perspective raisonnable d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

4 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500761

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation de l'Hérault le 3 septembre 2024, qui n'avait reçu aucune proposition d'hébergement adaptée. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté l'obligation de résultat de l'État et a enjoint au préfet d'assurer son hébergement avant le 1er mai 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Enfin, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de Mme B au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : GALLON

4 avril 2025
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502164

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de M. C, ressortissant afghan, qui contestait le refus du préfet du Bas-Rhin d’autoriser le regroupement familial pour son épouse résidant en Iran. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l’absence de preuve d’un risque de persécution en Iran et du caractère récent du mariage. La demande a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : L'ILL LEGAL

4 avril 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406872

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 23 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de la méconnaissance du droit d'être entendu et des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées. Les textes appliqués incluent les articles L. 521-1, L. 521-7, L. 612-1, L. 612-2, L. 612-3 du CESEDA et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : L'ILL LEGAL

4 avril 2025• 2ème Chambre
TA51Ordonnance

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403181

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société BFF Bank d’une demande de condamnation du Centre hospitalier de Chaumont au paiement d’intérêts moratoires et d’indemnités forfaitaires pour retard de paiement de seize factures. Le centre hospitalier a contesté la requête en soutenant que les factures ne le concernaient pas. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 4 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans faire droit aux conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : STUDIO LEGALE ROSSI E ASSOCIATI

4 avril 2025
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00259

Avocat : SELAS ARCO-LEGAL

3 avril 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508623

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision de l'OFII du 12 février 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car la contestation de cette décision relève de la procédure spécifique prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclusive de la procédure de référé suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Cette procédure spéciale offre des garanties équivalentes (délai de jugement de 15 jours) et ne peut être contournée par un référé suspension.

Avocat : GALL

3 avril 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202042

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la communication des comptes et procès-verbaux de la commune de Saman pour les années 2014 à 2022. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de la décision de refus pour les budgets 2021 et 2022, faute de saisine préalable de la CADA, ainsi que celles visant à prononcer une peine d'inéligibilité contre le maire. Sur le fond, le tribunal a estimé que la commune avait proposé une consultation sur place, conforme aux articles L. 311-9 et R. 311-8 du code des relations entre le public et l'administration, et que Mme B ne justifiait pas d'une impossibilité de s'y rendre. La demande d'expertise comptable et les conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme irrecevables ou non fondées.

Avocat : ATTAL-GALY

3 avril 2025• Juge unique chambre 4
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306745

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le rejet de son recours par la commission de médiation de l'Hérault pour la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement, sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Par une ordonnance du 3 avril 2025, la présidente de la 6ème chambre a constaté que ce désistement était pur et simple, et a donc donné acte de celui-ci. Aucune autre solution n'a été retenue sur le fond du litige.

Avocat : GALLON

3 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432374

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A pour contester le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d'instance, le préfet a délivré le titre sollicité, valable dix ans, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GALL

2 avril 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00029

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

2 avril 2025• 2ème chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502090

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a été saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander la modification d'une précédente ordonnance, en raison de l'inexécution par le préfet du Bas-Rhin de l'injonction de statuer sur sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge des référés a constaté que le préfet avait finalement, par un arrêté du 31 mars 2025, refusé le renouvellement et délivré une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de M. B, l'élément nouveau invoqué ayant été pris en compte par l'administration.

Avocat : L'ILL LEGAL

2 avril 2025