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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 568 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 568

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 214

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GALEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601311

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. et Mme B..., a examiné leur demande d’annulation de la décision de Bordeaux Métropole refusant de retirer ou déplacer une borne de collecte de déchets située à Pessac. Constatant que les requérants résident en Gironde et que le siège de la métropole se trouve à Bordeaux, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Bordeaux. En application des articles R. 312-11 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : GALY & ASSOCIES

26 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600634

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a renvoyé le dossier au Tribunal administratif de Strasbourg pour incompétence territoriale. Le requérant contestait une interdiction de retour sur le territoire français prononcée par la préfète de la Haute-Marne. La juridiction a appliqué l'article R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui attribue compétence au tribunal du lieu d'assignation à résidence, ici le Haut-Rhin.

Avocat : L'ILL LEGAL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303167

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des ressources professionnelles de M. B... pour subvenir aux besoins de son foyer, conformément aux articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : LE GALL

26 février 2026• 4ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401533

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. D..., voisin immédiat, d’une demande d’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Matoury pour trois logements jumelés. Après avoir examiné les moyens, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que le requérant ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant au regard de la nature et de l’impact du projet. Cette solution s’appuie sur l’article R. 600-4 du code de l’urbanisme et la jurisprudence constante du Conseil d’État.

Avocat : SELASU ROBO CASSILDE MAGALI

26 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600593

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par Mme B..., gardien-brigadier de police municipale stagiaire, contestant l'arrêté du maire de Toulouse mettant fin à son stage et la radiant des effectifs. La requérante invoquait l'urgence, caractérisée par une perte de revenus et une situation de grossesse, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur manifeste d'appréciation et un vice de procédure. La commune de Toulouse a conclu au rejet de la requête. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS ET ASSOCIÉS

26 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600993

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée, qu'elle ne révélait pas de défaut d'examen individuel, et que l'erreur de fait alléguée était une simple erreur de plume sans incidence sur le fond. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 551-15 et D. 551-17.

Avocat : GALINON

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402516

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation du refus du préfet du Doubs de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de liens personnels et familiaux intenses et stables en France, malgré la présence de sa compagne et de son enfant. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été écartés.

Avocat : GALLET MATTHIEU

26 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537985

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté du préfet de police prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de l'autorité signataire, la motivation suffisante et l'examen de la situation personnelle. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 612-6 et L. 613-2.

Avocat : GALINDO SOTO

26 février 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414295

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Fontenay-sous-Bois. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir pour contester la régularité du dossier de demande de permis et que les moyens soulevés, notamment concernant le non-respect du PLUi et du code civil, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, du code de la construction et de l'habitation, ainsi que du code civil.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

25 février 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518635

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de la société Prunevieille visant à annuler la procédure de dialogue compétitif pour un marché public d'éclairage de la Ville de Champigny-sur-Marne. Le juge estime que les griefs tirés d'un manque de transparence, d'une modification substantielle de l'offre de l'attributaire et d'une erreur de pondération ne sont pas établis et ne révèlent pas de manquement grave aux obligations de publicité et de mise en concurrence au sens de l'article L. 551-1 du code de justice administrative. La demande de suspension de l'exécution et la condamnation pécuniaire sont également rejetées.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

25 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601099

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 5 février 2026 ordonnant son maintien en rétention. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles R. 754-6, R. 754-7 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la décision contestée avait produit ses effets après l'enregistrement de la demande d'asile et que le préfet avait pu légalement estimer, sur la base de critères objectifs, que cette demande visait à faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté de maintien en rétention.

Avocat : L'ILL LEGAL

25 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505891

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 9 décembre 2024 par lequel la commune de Cassis avait accordé un permis d’aménager pour un lotissement à la société Groupe A&A Novelis. Les requérants se sont désistés de leur requête par un acte enregistré le 18 février 2026. Par ordonnance du 25 février 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : GALISSARD ALAIN ET CHABROL BENEDICTE

25 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302730

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le syndicat départemental d’adduction d’eau potable et d’assainissement du Lot-et-Garonne d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la région Occitanie du 4 novembre 2022 approuvant la grille tarifaire 2023 de la Compagnie d’aménagement des coteaux de Gascogne, ainsi que contre le refus implicite de retirer cette approbation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la différenciation tarifaire entre les usagers prélevant de l’eau pour la potabilisation et les usagers agricoles était justifiée par une différence de situation objective (consommation annuelle vs saisonnière, absence d’abonnement et de limitation pour les premiers) et par le caractère prioritaire de l’eau potable au sens des articles L. 210-1 et L. 211-1 du code de l’environnement. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions du syndicat requérant.

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

25 février 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307429

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... qui contestait la sanction disciplinaire de déclassement d'emploi et de sept jours de cellule disciplinaire infligée par la commission de discipline de la maison d'arrêt. Le tribunal a estimé que la matérialité du grief d'avoir embrassé une agente n'était pas établie. Cependant, il a considéré que le motif substitué par le directeur interrégional, à savoir l'introduction illicite d'un médicament (Nurofen Flash) dans l'établissement, constituait une faute justifiant la sanction, sans que le requérant ne conteste utilement ce nouveau motif. La solution retenue est fondée sur les articles R. 234-43 et R. 232-4 10° du code pénitentiaire.

Avocat : GALLO

24 février 2026• 6ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404796

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision de suspension conservatoire d'un professeur prise par l'INSA de Rouen. Le juge a estimé, en application de l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique, que les faits reprochés, tirés de courriers d'étudiants, ne présentaient pas un caractère suffisamment vraisemblable et grave pour justifier une telle mesure. Par conséquent, la requête en annulation pour excès de pouvoir a été accueillie.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

24 février 2026• 1 ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601211

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris à l'encontre de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la décision d'expulsion, fondée sur des violences intra-familiales, était suffisamment motivée et ne révélait pas d'erreur d'appréciation, notamment au regard de l'article 20 du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne. En revanche, la condition d'urgence a été reconnue pour la décision d'assignation à résidence, mais la demande de suspension a été rejetée comme manifestement mal fondée en l'absence de moyen sérieux.

Avocat : L'ILL LEGAL

23 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604108

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une demande de suspension en référé d'un arrêté ministériel d'assignation à résidence d'un étranger. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que le requérant ne démontrait pas l'existence d'une urgence à suspendre l'exécution de la mesure, ni un doute sérieux sur sa légalité. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALMOT

23 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601194

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. A... contre les arrêtés du préfet de la Moselle l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour deux ans, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence de l'auteur des actes, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), et une erreur de droit concernant les délais de procédure liés à sa majorité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure était régulière au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les mesures étaient proportionnées. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : L'ILL LEGAL

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601222

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... de deux requêtes visant à contester un arrêté du préfet de la Moselle du 31 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu’un arrêté du 8 février 2026 l’assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que le préfet était compétent et que les mesures prises ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé. Les textes appliqués incluent les articles L. 611-1, L. 612-1 à L. 612-3, L. 423-22 et R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : L'ILL LEGAL

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600996

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. M... et Mme B... K... née H... de recours pour excès de pouvoir contre des décisions du préfet du Haut-Rhin du 28 janvier 2026, portant notamment refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence. Les requérants contestaient la légalité de ces actes en soulevant des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen particulier de leur situation, de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (état de santé) et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (vie privée et familiale), ainsi que de l'irrégularité de la composition du collège de médecins de l'OFII. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

20 février 2026• Reconduite à la frontière