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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 407 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 407

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 876

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GALEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508305

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme D... E... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet du Haut-Rhin avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en considérant que l'état de santé de la requérante, bien que nécessitant un suivi, ne présentait pas un caractère d'urgence absolue justifiant un titre de séjour pour soins au sens de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : L'ILL LEGAL

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600755

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : L'ILL LEGAL

5 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600848

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision du préfet du Bas-Rhin refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B... Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : L'ILL LEGAL

5 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406990

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Companelle visant à annuler l'arrêté municipal refusant un permis d'aménager pour un lotissement. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'insuffisance du débit d'eau potable, invoqué par le maire au titre de la salubrité publique (articles R. 111-2 et R. 111-8 du code de l'urbanisme), était légal et suffisant à lui seul à justifier le refus. Par conséquent, il n'a pas eu à examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : SCP LEGALP

5 mars 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503875

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme K... F... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 avril 2025 qui refusait un titre de séjour et ordonnait son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet du Haut-Rhin n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que la décision ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également rejeté la demande d'annulation de l'assignation à résidence du 11 février 2026.

Avocat : L'ILL LEGAL

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601241

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision refusant la protection fonctionnelle à un agent contractuel. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, les pertes financières invoquées étant compensées par des indemnités et ne constituant pas un préjudice irréversible. La juridiction applique les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : ARCO-LEGAL

4 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304229

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les recours en excès de pouvoir d'un agent territorial contre deux arrêtés le plaçant en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d'office pour raison de santé. Le tribunal a jugé que l'administration avait régulièrement exercé son pouvoir d'appréciation en se fondant sur les avis médicaux, et que le requérant ne démontrait pas l'existence d'une rechute d'accident de service justifiant un congé d'invalidité temporaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : SCP LE GALL

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601763

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande d’injonction d’hébergement d’urgence formée par une requérante dont la demande d’asile a été définitivement rejetée. La juridiction estime que l’absence de circonstances exceptionnelles, malgré l’état de santé d’un enfant, ne permet pas de caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur la jurisprudence relative aux obligations de l’État en matière d’hébergement d’urgence pour les étrangers en situation irrégulière.

Avocat : GALINON

4 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503330

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler la prorogation d'un permis de construire pour une centrale photovoltaïque. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu à statuer sur la légalité de l'arrêté de prorogation attaqué. Cette solution est fondée sur l'intervention du décret n° 2025-461 du 26 mai 2025, qui proroge automatiquement de cinq ans la durée de validité des autorisations d'urbanisme délivrées pendant une période incluant celle du permis litigieux, rendant ainsi le recours sans objet.

Avocat : HK LEGAL

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603716

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas les justificatifs nécessaires pour étayer ses allégations sur sa situation personnelle et son état de santé, et a relevé qu'il avait fait l'objet de condamnations liées à des stupéfiants. La demande de désignation d'un avocat au titre de l'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, cette compétence relevant du bureau d'aide juridictionnelle.

Avocat : GALINDO SOTO

3 mars 2026• 8e Section - MESD
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301783

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant l'admission à la retraite pour invalidité d'un fonctionnaire. Le requérant contestait le fondement juridique de sa retraite (article L. 29 du code des pensions), soutenant que son invalidité était imputable au service et relevant donc de l'article L. 27. Le tribunal a annulé la décision du recteur et le titre de pension, considérant que l'administration n'avait pas procédé à l'examen obligatoire par une commission de réforme pour apprécier l'imputabilité au service, en application des articles L. 27, L. 28, L. 31 et R. 38 du code des pensions civiles et militaires de retraite. Il a enjoint au recteur de procéder à cet examen et au ministre chargé du budget de recalculer la pension en conséquence.

Avocat : GALY ET ASSOCIES

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401575

**Sujet principal** : Litige concernant le reclassement et la rémunération d'une fonctionnaire territoriale lors de sa nomination en qualité de stagiaire puis de titulaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Besançon (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'agent. Il juge notamment que les arrêtés contestés (du 17 août 2023 et du 1er février 2024) sont légaux, que l'avis de somme à payer est régulier, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de la collectivité n'est établie. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie principalement sur les dispositions statutaires de la fonction publique territoriale, notamment le décret n°2006-1695 du 22 décembre 2006, pour vérifier la régularité du reclassement et du calcul de l'ancienneté.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

3 mars 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601712

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet du Tarn du 27 février 2026, considérant que la procédure avait méconnu le droit de la défense et le principe du contradictoire, en privant l'intéressé de la possibilité d'être entendu avant l'adoption de la mesure. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de l'Union européenne, notamment l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux, et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALINON

3 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603718

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de trois ans. Le tribunal a estimé que le requérant, en ne fournissant pas de justificatifs médicaux ou autres à l'appui de ses allégations sur ses liens avec la France et son état de santé, ne démontrait pas l'erreur de droit ou l'erreur manifeste d'appréciation invoquée. Il a également considéré que la menace pour l'ordre public, établie par des faits de vol, rébellion et violences, justifiait la mesure. Les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais ont été rejetées.

Avocat : GALINDO SOTO

3 mars 2026• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420621

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcés par le préfet de la Sarthe. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient légalement fondées et suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et d'autres textes internationaux n'étaient pas établis.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

2 mars 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602622

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision hospitalière imposant à une pharmacienne une formation en éducation thérapeutique du patient (ETP). Le juge a estimé que la décision litigieuse, qui qualifiait son refus de suivre cette formation, constituait une simple mesure d'ordre intérieur dépourvue de caractère décisoire affectant directement sa situation. Par conséquent, la requête était irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : SARTORIO - LONQUEUE - SAGALOVITSCH

27 février 2026
CEDécision

Conseil d'État — N° 492208

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

27 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:492208.20260227• 10ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400812

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de l’immeuble sis 34 allées de Barcelone à Toulouse, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Toulouse à la société LP Promotion Ines pour un ensemble de 28 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incomplétude du dossier de demande, estimant que les documents fournis permettaient d'apprécier l'insertion du projet. Il a également jugé que la dérogation à l'article UC 6.1 du PLU, relative à l'implantation des constructions, constituait une adaptation mineure justifiée par la configuration des lieux et conforme à l'article L. 152-3 du code de l'urbanisme. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article UC 10 du PLU a été rejeté comme non fondé.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS ET ASSOCIÉS

27 février 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208410

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI NB, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Victoret du 31 mai 2022 lui refusant un permis de construire modificatif pour surélever une construction existante. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté manquait en fait, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen de détournement de pouvoir, faute de preuve. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sur le fondement des articles L. 600-4-1 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GALISSARD ALAIN ET CHABROL BENEDICTE

27 février 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409509

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision du maire de Saint-Victoret du 10 avril 2024 constatant la caducité d’un permis de construire et refusant d’instruire un permis modificatif. La solution retenue est fondée sur l’article R. 424-17 du code de l’urbanisme et l’article L. 480-2 du même code. Le tribunal juge que le délai de validité du permis a été interrompu par un arrêté interruptif de travaux imputable à l’administration, encore exécutoire à la date de la décision attaquée. Par conséquent, le permis n’était pas caduc et le refus d’instruire le permis modificatif est illégal.

Avocat : GALISSARD ALAIN ET CHABROL BENEDICTE

27 février 2026• 2ème Chambre