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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

788 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

788

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 865

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : GALEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307238

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A, agent contractuel du centre hospitalier régional de Metz-Thionville, contestant le refus implicite de lui verser un complément d'indemnités de licenciement, le solde de ses congés payés et une indemnité de préavis. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes d'indemnités de licenciement et de congés payés, car l'hôpital y a fait droit par un courrier du 3 octobre 2024. Sur le surplus, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs. La solution retenue est donc un non-lieu partiel et un rejet du surplus, sans qu'il soit fait application des textes invoqués (décret n° 91-155) pour le préavis.

Avocat : CABINET GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

26 mai 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302327

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B C contestant le titre exécutoire émis par le CCAS d'Epinay-sur-Seine pour le remboursement de frais d'hébergement d'urgence de sa locataire, suite à l'évacuation d'un immeuble insalubre. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, la demande d'annulation du titre exécutoire et de décharge de l'obligation de payer a été déclarée irrecevable. Les conclusions accessoires de Mme C ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

26 mai 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310250

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, propriétaire d’un logement dans la tour Oberürsel à Épinay-sur-Seine, qui contestait deux titres exécutoires émis par le CCAS pour le remboursement de frais d’hébergement d’urgence de son locataire (73 588,09 €). Le tribunal a jugé que le CCAS était compétent pour agir en l’absence de défaillance du propriétaire, que les titres étaient réguliers en la forme, et que les frais d’hébergement étaient justifiés. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-4 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

26 mai 2025• 9ème chambre (J.U)
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500620

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme C épouse A d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le préfet du Calvados a conclu au non-lieu à statuer, et la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du même code, n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 19 mai 2025, la présidente de la 3ème chambre a constaté le désistement d’office de Mme C épouse A, faute de confirmation expresse de sa part.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

19 mai 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305611

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SCI NANTERRE, qui contestait son assujettissement à la taxe annuelle sur les bureaux en Île-de-France pour les années 2020 à 2022. La société requérante soutenait que ses locaux, loués à une société de coworking, relevaient de la catégorie des locaux commerciaux et devaient être exonérés en raison de leur superficie inférieure à 2 500 m². Le tribunal a jugé que l'activité principale de mise à disposition d'espaces de travail, les prestations accessoires fournies ne suffisant pas à requalifier les lieux, caractérisait un usage de bureaux au sens de l'article 231 ter du code général des impôts. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : LEYTON LEGAL

16 mai 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302363

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A... contestant des refus de remise gracieuse d’indu d’allocation de logement sociale (8 903 €), d’aide exceptionnelle de fin d’année (152,45 €) et de revenu de solidarité active (5 178,84 €), pour la période de juillet 2019 à mai 2022. Le requérant soutenait notamment être séparé de fait de son épouse et ne plus résider dans le logement concerné, et invoquait sa bonne foi ainsi que sa précarité financière. La juridiction a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de l’action sociale et des familles relatives aux conditions de versement des aides et à la répétition des indus.

Avocat : GALY

7 mai 2025• Présidente QUEMENER
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500905

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 14 avril 2025 par lequel le préfet du Doubs a suspendu le permis de conduire de M. A pour cinq mois, pour conduite en état alcoolique. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la dangerosité du comportement de l’intéressé et des impératifs de sécurité routière, qui priment sur les difficultés professionnelles et personnelles invoquées. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SCHWERDORFFER WEIERMANN PICHOFF DEMAGALHAES SPATAFORA

6 mai 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106775

Le Tribunal administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme et M. E, qui demandaient la condamnation du centre hospitalier Annecy-Genevois pour des fautes lors d’une intervention chirurgicale du 18 juillet 2018 et la prise en charge post-opératoire, ainsi qu’une expertise complémentaire pour aggravation de l’état de santé. Le tribunal a reconnu la responsabilité pour faute de l’hôpital, retenant une perte de chance de 90 % pour la patiente, et a évalué les préjudices subis, notamment le déficit fonctionnel temporaire et permanent, les souffrances endurées, et les préjudices esthétiques et d’agrément. Il a accordé des indemnités à Mme E et à M. E pour son préjudice d’affection et ses frais de déplacement, tout en rejetant la demande d’expertise complémentaire. La décision s’appuie sur les principes de responsabilité administrative et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : SELARL GALLIZIA DUMOULIN ALVINERIE

2 mai 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300814

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme F, propriétaire d’un logement dans la tour Oberürsel à Epinay-sur-Seine, qui contestait un titre exécutoire émis par le CCAS pour le remboursement de frais d’hébergement d’urgence de sa locataire (9 392,50 euros). Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, Mme F n’ayant pas respecté le délai de recours contentieux de deux mois prévu à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Il n’a donc pas examiné le fond des moyens soulevés, relatifs à la compétence du CCAS ou à la légalité de l’arrêté de mise en sécurité.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

30 avril 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2206417

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un ordre de recouvrement émis par le Cerema le 7 octobre 2019. Le juge a constaté que le titre exécutoire avait été notifié le 24 février 2020 et que le recours gracieux formé le 15 avril 2020 avait donné lieu à une décision implicite de rejet le 25 juin 2020. La requête, enregistrée le 14 avril 2022, était tardive car introduite après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a également retiré à M. B le bénéfice de l’aide juridictionnelle, en application des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LE GALL

30 avril 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502769

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des décisions du préfet du Bas-Rhin du 12 mars 2025 refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. et Mme C, ressortissants kosovars. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, malgré la perte de leur emploi et de leurs ressources. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Les conclusions accessoires (aide juridictionnelle provisoire, injonction et frais) ont également été rejetées.

Avocat : L'ILL LEGAL

28 avril 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106873

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune du Mans à l'indemniser des préjudices résultant de son licenciement illégal. La requérante soutenait que la commune avait exercé des pressions pour qu'elle renonce à son emploi et que son licenciement était illégal, mais le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'indemnisation, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres conclusions. Les textes appliqués incluent la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires et le code de justice administrative.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

25 avril 2025• 12eme chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304144

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, brigadier de police, qui contestait un titre de perception de 53 771,28 euros émis pour le recouvrement d’un trop-perçu d’indemnités et de traitement. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires de l’agent, car sa demande préalable d’indemnisation, formée le 21 juin 2022, avait fait naître une décision implicite de rejet le 21 août 2022, et la requête enregistrée le 15 juin 2023 était tardive. Sur le fond, le tribunal a estimé que le titre de perception était suffisamment motivé et que le moyen tiré de l’erreur de montant n’était pas fondé. La solution s’appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

24 avril 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411222

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Lyon Métropole Habitat visant à désigner un expert chargé d'analyser les causes et conséquences d'un affaissement de terrain survenu après la démolition d'un bâtiment à Bron. La juridiction a estimé que cette mesure d'expertise présentait un caractère utile pour déterminer l'origine des désordres et les responsabilités, notamment dans le cadre des marchés de maîtrise d'œuvre et de déconstruction. En revanche, les conclusions relatives aux dépens ont été rejetées, ceux-ci étant réservés pour une liquidation ultérieure conformément à l'article R. 621-13 du même code.

Avocat : SCP LEGAL BY LAMY

16 avril 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301220

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Chevenet d'une demande de remboursement de crédit d'impôt recherche (CIR) pour 2019, portant sur des dépenses de développement d'un procédé industriel de fabrication de fromage artisanal. La société soutenait que son projet, ayant abouti à un brevet, était éligible au CIR et sollicitait une expertise. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans ordonner l'expertise demandée. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS ONELAW – LEYTON LEGAL

15 avril 2025• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500904

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 200 euros par semaine de retard. Le juge a constaté que l'État n'avait pas respecté son obligation de résultat en ne proposant aucun logement adapté dans les délais impartis. L'aide juridictionnelle provisoire a été accordée à M. B pour lui permettre d'accéder au juge.

Avocat : GALINON

14 avril 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501749

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme A. Ces derniers demandaient la suspension des travaux d'aménagement de la rue du Ruisseau à Rosenau, en raison d'un empiètement d'une passerelle sur leur propriété. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le calendrier des travaux indiquant un démarrage à la mi-avril 2025, et non une urgence immédiate nécessitant une intervention dans les 48 heures. La requête est donc rejetée sans examen des autres conditions.

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

4 mars 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204567

Avocat : SCP SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

4 mars 2025• 6ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200452

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société In'li d'une demande de condamnation de l'Etat à l'indemniser du préjudice subi suite au refus du préfet des Hauts-de-Seine de prêter le concours de la force publique pour exécuter un jugement d'expulsion. Par un mémoire du 10 février 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 mars 2025. Aucune condamnation n'a donc été prononcée à l'encontre de l'Etat.

Avocat : GALLON

3 mars 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2204797

Avocat : GALLET

26 février 2025