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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

70 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

70

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 473

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GALYEffacer tout
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503463

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande d'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour et l'injonction au préfet. La juridiction statue uniquement sur les frais de l'instance, en appliquant l'article L. 761-1 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Elle met à la charge de l'État le versement de 600 euros à l'avocate du requérant, sous réserve que celle-ci renonce à percevoir la part contributive de l'État.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

1 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305527

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté municipal n'opposant pas d'opposition à une déclaration préalable pour l'installation d'une antenne-relais. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (6ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le projet relève bien du régime de la déclaration préalable (et non d'un permis de construire) au regard de l'article R. 421-9 du code de l'urbanisme, et que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de précaution (article 5 de la Charte de l'environnement) n'est pas fondé en l'espèce. **Textes appliqués** : Code de l'urbanisme (notamment article R. 421-9) et Charte de l'environnement (article 5).

SELARL GALY ET ASSOCIES

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301783

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant l'admission à la retraite pour invalidité d'un fonctionnaire. Le requérant contestait le fondement juridique de sa retraite (article L. 29 du code des pensions), soutenant que son invalidité était imputable au service et relevant donc de l'article L. 27. Le tribunal a annulé la décision du recteur et le titre de pension, considérant que l'administration n'avait pas procédé à l'examen obligatoire par une commission de réforme pour apprécier l'imputabilité au service, en application des articles L. 27, L. 28, L. 31 et R. 38 du code des pensions civiles et militaires de retraite. Il a enjoint au recteur de procéder à cet examen et au ministre chargé du budget de recalculer la pension en conséquence.

Avocat : GALY ET ASSOCIES

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601311

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. et Mme B..., a examiné leur demande d’annulation de la décision de Bordeaux Métropole refusant de retirer ou déplacer une borne de collecte de déchets située à Pessac. Constatant que les requérants résident en Gironde et que le siège de la métropole se trouve à Bordeaux, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Bordeaux. En application des articles R. 312-11 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : GALY & ASSOCIES

26 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305147

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui interdisant la détention d'armes et retirant son permis de chasser. Le tribunal a jugé que le préfet d'Eure-et-Loir avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 312-7 du code de la sécurité intérieure, constatant un danger grave pour l'intéressé ou autrui suite à une intervention pour risque suicidaire. Il a ainsi écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

13 février 2026• 3ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600069

Le Tribunal administratif de la Martinique, saisi en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, rejette la demande d'expertise judiciaire présentée par M. et Mme A... concernant des infiltrations d'eau dans leur immeuble. Les requérants invoquaient la responsabilité de la commune du Robert en raison d'un défaut d'entretien de la voirie. Le juge estime que la mesure sollicitée n'est pas utile, dès lors qu'une expertise amiable a déjà été réalisée et que les requérants disposent d'éléments suffisants pour engager une action au fond. La seule absence de la commune lors de l'expertise amiable ne justifie pas une nouvelle expertise en référé.

Avocat : GALY & ASSOCIES

3 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600194

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Manche du 13 janvier 2026 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également estimé que la mesure était légale au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors qu'il existait une perspective raisonnable d'exécution de la mesure d'éloignement. La solution retenue confirme la légalité de la prolongation de l'assignation à résidence.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

28 janvier 2026• Autres délais-Etrangers-2
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405393

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Gepsa, qui contestait le refus d'autorisation de licenciement de M. A..., salarié protégé. La juridiction a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale de l'inspecteur du travail du 27 février 2024, celle-ci ayant été retirée et remplacée par la décision ministérielle du 24 octobre 2024. Sur le fond, le tribunal a jugé que la ministre du travail n'avait commis ni erreur de fait, ni erreur de droit, ni erreur d'appréciation en refusant l'autorisation de licenciement, estimant que les fautes reprochées n'étaient pas d'une gravité suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500288

Le Tribunal administratif de la Martinique, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la liste d’aptitude au grade d’inspecteur des finances publiques pour 2025, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris, dans le ressort duquel siège l’auteur de la décision attaquée (la direction générale des finances publiques).

Avocat : GALY & ASSOCIES

5 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505847

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B... qui contestait l'arrêté du maire de Châteaudun du 19 août 2025 le réintégrant dans son grade de technicien principal de 2e classe après une suspension. Le requérant soutenait que cette mesure constituait une sanction disciplinaire déguisée, non prévue par l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique. Le tribunal a estimé que la décision de réintégration n'était pas une sanction, mais une simple mesure de gestion administrative faisant suite à la suspension conservatoire, et a donc rejeté la demande d'annulation.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

5 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504088

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l’obligation de quitter le territoire français du 15 septembre 2025 et la prorogation de son assignation à résidence du 27 novembre 2025. Le tribunal a rejeté comme tardives les conclusions dirigées contre la décision du 15 septembre 2025. Concernant l’arrêté du 27 novembre 2025, il a jugé que le préfet de la Manche n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en prorogeant l’assignation, dès lors que la perspective raisonnable d’éloignement était établie et que la mesure était nécessaire et proportionnée. La requête a été rejetée dans son ensemble, sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

31 décembre 2025• Autres délais-Etrangers-2
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504055

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du 9 décembre 2025 par lequel le préfet du Calvados a retiré le délai de départ volontaire de trente jours initialement accordé pour exécuter une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le préfet avait légalement mis fin au délai de départ volontaire sur le fondement de l'article L. 612-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

31 décembre 2025• Autres délais-Etrangers-2
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505033

Avocat : GALY

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505033.20251231• 5ème chambre jugeant seule
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304853

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mmes A... et B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du maire des Billaux d’engager l’incorporation au domaine public des équipements communs du lotissement « La Gravette ». En cours d’instance, les requérantes se sont désistées de leur requête. Par une ordonnance du 11 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la demande d’incorporation.

Avocat : SELARL GALY ET ASSOCIES

11 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500305

Le Tribunal administratif de Caen était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados d’enregistrer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfecture a finalement procédé à l’enregistrement de la demande, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, ainsi que sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais d’instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

8 décembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498438

Avocat : GALY

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498438.20251124• 6ème chambre jugeant seule
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501146

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... contestant le refus du préfet du Calvados d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Cette solution a été retenue car, en cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une carte pluriannuelle de séjour, rendant sans objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 500 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

24 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301203

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté de voirie du 31 août 2022 par lequel le maire de Saint-Ciers-de-Canesse avait délimité l'alignement de la voie communale n° 11 au droit de la parcelle des requérantes. En l'absence de plan d'alignement, cet arrêté devait se borner à constater les limites actuelles de la voie publique. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas établi que la partie enherbée incluse dans l'emprise de la voie constituait une dépendance nécessaire du domaine public routier, et que le plan cadastral, à valeur fiscale, ne suffisait pas à prouver cette appartenance. La solution retenue est fondée sur l'article L. 112-1 du code de la voirie routière.

Avocat : SELARL GALY ET ASSOCIES

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501016

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 57 800 euros présentée par Mme A..., agent territorial, qui sollicitait la réparation de préjudices extra-patrimoniaux (déficit fonctionnel permanent et préjudice moral) consécutifs à une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le juge a estimé que l’obligation de la commune de Saillat-sur-Vienne était sérieusement contestable, tant dans son principe que dans son montant, en l’absence de preuve suffisante d’un lien direct et certain entre la pathologie et un harcèlement professionnel ou d’une évaluation non contestable du préjudice. La décision s’appuie sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’octroi d’une provision à l’absence de contestation sérieuse de l’obligation.

Avocat : CHARLES GALY

6 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510469

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par M. A, agent du CNRS, contestant la décision du 20 août 2025 le plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge a reconnu l'urgence, la décision privant l'agent de toute rémunération depuis plus d'un mois sans que l'administration ne justifie de circonstances particulières. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 514-4 du code général de la fonction publique, selon lequel l'agent n'avait pas épuisé ses droits à congé de maladie ordinaire, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et enjoint au CNRS de réexaminer la situation de M. A dans un délai de huit jours.

Avocat : GALY

25 septembre 2025