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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

42 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

42

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : GALYEffacer tout
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518458

Sujet principal : Désistement d'une requête en indemnisation pour préjudice lié à une contamination au SARS-CoV-2 imputée au service public. Juridiction : Tribunal administratif de Nantes (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (compétence pour donner acte des désistements).

Avocat : GALY

27 mars 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505873

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par Mme A..., aide-soignante hospitalière, d’une demande de provision de 61 625 euros pour l'indemnisation de son incapacité permanente partielle, résultant d'un accident de service et de ses rechutes reconnus imputables au service. Le juge des référés a fait droit à la demande en considérant que l'obligation de réparation sans faute de l'employeur public n'était pas sérieusement contestable, conformément à l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La solution retenue s'appuie sur le principe selon lequel les fonctionnaires victimes d'accidents de service peuvent obtenir une indemnité complémentaire pour leurs préjudices personnels, même en l'absence de faute de l'administration.

Avocat : CHARLES GALY

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 février 2026
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502823

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de Mme B... visant à obtenir de La Poste une indemnité de 25 950 euros pour le déficit fonctionnel permanent consécutif à un accident de service. Le juge a estimé que l'obligation de La Poste était sérieusement contestable, tant sur le principe de l'accident de service que sur le montant du préjudice allégué, en l'absence d'éléments suffisants pour établir la créance avec un degré de certitude. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, de la loi n° 90-568 du 2 juillet 1990 et du code général de la fonction publique.

Avocat : GALY

20 février 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507498

Avocat : GALY

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507498.20260212• 9ème chambre jugeant seule
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400271

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C..., infirmière, qui demandait la condamnation du recteur de l'académie de la Guyane à lui verser 17 499 euros pour des préjudices financier et moral. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires relatives au préjudice financier, car elles se heurtaient à l'autorité de la chose jugée d'un précédent jugement du 15 décembre 2022, confirmé en appel. Concernant le préjudice moral, le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, en application des dispositions de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : GALY & ASSOCIES

12 février 2026• 1ère Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509003

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme B..., agent public, qui sollicitait une provision de 66 600 euros en réparation de son préjudice résultant d'une maladie professionnelle. Le juge a estimé que l'obligation de l'administration n'était pas sérieusement contestable dans son principe, mais que le montant de la créance était incertain en raison d'un écart entre le taux d'incapacité permanente partielle retenu par le conseil médical (30%) et celui de l'expert (25%). Il a ainsi accordé une provision de 40 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter de la réception de la demande préalable, et rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : GALY

3 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518402

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de provision de M. El Barhdadi. Le requérant sollicitait une indemnité de 36 300 euros pour un déficit fonctionnel permanent, estimant que sa maladie était imputable au service. Le juge constate que le lien d'imputabilité au service de la pathologie est sérieusement contesté par l'administration, ce qui fait obstacle à la reconnaissance d'une obligation non sérieusement contestable. En conséquence, la demande de provision est rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GALY

28 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518957

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser à Mme B..., professeure des écoles, une provision de 95 000 euros. Cette somme répare le déficit fonctionnel permanent (38,6 %) résultant d’une infection au SARS-CoV-2 reconnue imputable au service, engageant la responsabilité sans faute de l’employeur public. Le juge a estimé que l’obligation de réparer les préjudices personnels n’était pas sérieusement contestable, en application des principes issus du code général de la fonction publique. L’État a également été condamné à payer 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GALY

15 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508968

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D..., agent des douanes victime d'un accident de service le 7 juin 2022. La mesure vise à déterminer l'étendue de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, en lien avec cet accident reconnu imputable au service. Le tribunal a jugé la demande utile et a désigné un expert, rejetant la demande du ministre tendant à mettre les frais d'expertise à la charge de la requérante, ceux-ci étant réservés en fin de procédure.

Avocat : CHARLES GALY

14 janvier 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2002716

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le CROUS de Bordeaux Aquitaine d’une action en responsabilité décennale visant à obtenir la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs et de leurs assureurs, dont la MAIF, pour des désordres affectant les salles d’eau du bâtiment G (fissurations de planchers et parois). La juridiction a reconnu la nature décennale des désordres, affectant des éléments indissociables de l’ouvrage, et a jugé l’action non tardive grâce à la prorogation des délais prévue par l’ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020. La solution retenue a consisté à condamner in solidum les sociétés responsables (Aquadream, Arsène Henry-Triaud et Verdi Bâtiment Sud-Ouest) à indemniser le CROUS, tout en rejetant les conclusions dirigées contre la MAIF en tant qu’assureur du maître d’ouvrage, celle-ci n’ayant pas la qualité de constructeur. Les textes appliqués sont les principes de la responsabilité décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil) et l’article L. 121-12 du code des assurances pour la subrogation

Avocat : GALY ET ASSOCIES

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301899

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A..., professeure des écoles, qui demandait réparation des préjudices subis en raison de la gestion de son inaptitude physique par le rectorat de Bordeaux. Le tribunal a retenu une faute de l'administration pour ne pas avoir tenu compte, lors de l'affectation de Mme A... pour l'année 2019-2020, de l'avis du comité médical préconisant un temps partiel thérapeutique, cette décision ayant été annulée par un précédent jugement. En revanche, aucune faute n'a été retenue concernant l'affectation de 2018-2019, l'administration n'étant pas tenue de consulter le comité médical et Mme A... ayant épuisé ses droits à un poste adapté. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement de la faute, en application des dispositions du code de l'éducation et de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984.

Avocat : GALY ET ASSOCIES

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502968

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise médicale judiciaire présentée par M. A..., agent de la région Nouvelle-Aquitaine. Le requérant, dont plusieurs tendinites et une épicondylite ont été reconnues comme maladies professionnelles, contestait le rapport du médecin agréé qui n'avait pas fixé de taux d'incapacité permanente partielle. Le juge a estimé que cette mesure d'expertise était utile dans la perspective d'une éventuelle action indemnitaire visant à obtenir la réparation intégrale de préjudices distincts de l'atteinte à l'intégrité physique. En revanche, la demande de l'agent visant à permettre à l'expert de s'adjoindre un sapiteur de son choix a été rejetée, une telle autorisation relevant d'une décision distincte du président du tribunal.

Avocat : CHARLES GALY

29 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509998

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... tendant au versement d’une provision de 22 500 euros par la commune d’Antony. Le requérant, fonctionnaire victime d’un accident de service requalifié en maladie professionnelle avec un taux d’incapacité permanente partielle de 10%, n’a pas apporté de précisions suffisantes sur les répercussions de son état de santé pour établir l’existence des préjudices invoqués. En conséquence, la créance a été jugée sérieusement contestable, ce qui a conduit au rejet de la requête.

Avocat : CHARLES GALY

16 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508670

Avocat : GALY

10 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:508670.20251210• 4ème chambre jugeant seule
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502069

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de l'Orne pour ordonner l'expulsion d'une demandeuse d'asile déboutée, Mme C..., d'un centre d'accueil. Le préfet invoquait la saturation du dispositif d'hébergement et la fin du droit au maintien sur le territoire français de l'intéressée, faisant suite à une obligation de quitter le territoire. Mme C... s'opposait à la mesure en faisant valoir sa situation de vulnérabilité, élevant seule cinq enfants, et contestait l'urgence et la régularité de la procédure. Le juge a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à Mme C... et a rejeté la requête du préfet, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment démontrée et que la mesure d'expulsion était disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative, L. 542-1 et L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

27 novembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509345

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... tendant au versement d'une provision de 59 900 euros par la commune de Villette d'Anthon. La requérante, agent public, sollicitait la réparation de préjudices extra-patrimoniaux consécutifs à un accident de service et à une maladie professionnelle. Le juge a estimé que l'obligation de la commune n'était pas suffisamment certaine, car il n'était pas établi que les préjudices invoqués n'étaient pas déjà couverts par le régime forfaitaire de réparation des accidents de service prévu par le code général de la fonction publique. En conséquence, la demande de provision a été jugée non fondée.

Avocat : GALY

21 novembre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303927

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contestant son licenciement pour inaptitude physique prononcé le 13 juillet 2023 par la chambre régionale d'agriculture du Centre-Val de Loire. Le tribunal a jugé que les agents des chambres d'agriculture relèvent d'un statut de droit public et non du code du travail, et que la commission paritaire n'avait pas à être consultée préalablement pour un licenciement pour inaptitude. Il a également estimé que l'administration avait respecté son obligation de reclassement et que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la discrimination syndicale et aux vices de procédure, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. C... ont également été rejetées.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

22 octobre 2025• 5ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512240

Litige indemnitaire portant sur la rémunération d’une professeure de l’académie de Nantes. Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête comme manifestement irrecevable. La requérante n’a pas engagé la procédure de médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et l’arrêté du 30 mars 2022, applicable aux litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents publics de l’académie de Nantes. En application des articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative, le dossier est transmis au médiateur compétent.

Avocat : GALY

10 octobre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303033

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l'université de Bordeaux d'une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation in solidum de plusieurs sociétés (Carvalho, MCE Perchalec, Energie concept, FKBK Architectures et Dekra Industrial) à l'indemniser des désordres affectant la piscine universitaire, notamment des infiltrations et malfaçons compromettant sa solidité. L'université invoquait la responsabilité décennale des constructeurs et, à titre subsidiaire, la responsabilité contractuelle de la maîtrise d'œuvre. Les sociétés mises en cause contestaient leur responsabilité et sollicitaient, pour certaines, la réduction des sommes demandées ou un partage de responsabilité. Le tribunal a statué sur les conclusions des parties, en application des principes de la responsabilité décennale des constructeurs et des articles L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a tranché sur les demandes indemnitaires et les appels en garantie.

Avocat : GALY ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411467

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 25 août 2025, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait l'annulation d'une décision de la rectrice de l'académie de Nantes et la condamnation de l'État à lui verser 66 000 euros en réparation de préjudices consécutifs à un accident de service survenu le 19 septembre 2019. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GALY

25 août 2025