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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

702 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

702

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 115

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GARCIAEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519001

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B A contre un arrêté préfectoral du 5 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre le dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

28 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520775

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris portant de 12 à 24 mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, l’arrêté étant signé par une autorité bénéficiant d’une délégation régulière et comportant les considérations de droit et de fait requises. Le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation a également été rejeté, faute de précisions suffisantes. La décision est fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
28 août 2025• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508163

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (violation du droit d’être entendu, insuffisance de motivation), soit inopérants (méconnaissance du principe du contradictoire), soit non assortis de précisions suffisantes (violation de l’article 8 de la CEDH, erreur manifeste d’appréciation). La décision se fonde sur l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens de cette nature.

Avocat : GARCIA

13 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513566

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait son assignation à résidence dans les Hauts-de-Seine pour 45 jours renouvelable. Le tribunal a jugé que la décision du préfet, fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était suffisamment motivée et légalement justifiée, l’intéressé faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire sans délai depuis moins de trois ans et ne pouvant prouver une possibilité de départ immédiat.

Avocat : GARCIA AVOCATS

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402181

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SCI Immo Malgras d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 26 343 euros pour l’année 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a fait droit à cette demande en prononçant le remboursement sollicité. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANTELIS GARCIA AVOCAT

11 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520920

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de police ordonnant son maintien en rétention administrative pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et juge que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la demande d'asile, déposée tardivement après une précédente mesure d'éloignement, visait à faire échec à son exécution. La solution est fondée sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

6 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520529

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B pour contester un arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et interdiction de circulation de trente-six mois. Par un mémoire du 29 juillet 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 5 août 2025.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

5 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521215

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car introduite tardivement, plus de sept jours après la notification de l'arrêté, en méconnaissance du délai de recours contentieux prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 614-3 et L. 921-1). Le juge a constaté que cette irrecevabilité était manifeste et insusceptible d'être régularisée, et a donc rejeté la demande sans examiner le fond.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

5 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306427

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de Mme C, qui contestait une décision du préfet de la Seine-Saint-Denis l'assignent à résidence pour six mois. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une invitation fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance, rendue le 4 août 2025, applique les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code.

Avocat : GARCIA

4 août 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02437

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

31 juillet 2025• Juge des référés
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501414

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS Rebecca LS pour contester une décision de préemption de l'établissement public foncier Doubs Bourgogne Franche-Comté. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa demande, désistement accepté par le défendeur. Par ordonnance du 30 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de l'établissement public foncier au titre des frais de justice, laissant les dépens à la charge de chaque partie.

Avocat : GARCIA CLAUDE

30 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510644

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier contestait son placement en rétention administrative et l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à sa vie privée et familiale. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, faute pour le requérant de justifier de la réalité de ses attaches familiales en France ou des risques encourus en cas de retour dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la requête, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GARCIA & AVOCATS

28 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507537

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le recours, introduit plus de sept mois après la notification de la décision, était tardif au regard du délai de sept jours prévu par l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette irrecevabilité manifeste, non couverte en cours d’instance, a conduit au rejet de l’ensemble des demandes.

Avocat : GARCIA & AVOCATS

28 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508925

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 22 juin 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a fixé le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et des droits de la défense, ainsi que le défaut d'examen de sa situation personnelle. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GARCIA & AVOCATS

25 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512940

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre une obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application de l’article R. 776-16 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se trouve le lieu de rétention du requérant, en l’espèce le centre de Plaisir, situé dans les Yvelines. Par conséquent, le dossier a été transmis au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour statuer sur cette requête.

Avocat : GARCIA AVOCATS

25 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510182

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 16 juillet 2025 par lequel la préfète de l'Essonne l'a maintenu en rétention administrative durant l'examen de sa demande d'asile. Le juge a estimé que la décision était fondée sur des critères objectifs, notamment la présentation tardive de la demande d'asile dans le seul but de faire échec à l'éloignement, et qu'elle ne méconnaissait ni le droit d'asile ni les dispositions des articles L. 754-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GARCIA & AVOCATS

24 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01252

Avocat : CABINET BENOIT GARCIA

23 juillet 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519744

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, était saisi par M. B A d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 le maintenant en centre de rétention administrative. La juridiction a constaté que, postérieurement à l’introduction du recours, la cour d’appel de Paris avait ordonné la mainlevée de la rétention le 16 juillet 2025. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet du fait de la libération du requérant.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

22 juillet 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2213598

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur la requête de la SARL FMS DECO, en liquidation judiciaire, contestant des rappels d'impôt sur les sociétés, de TVA et de taxe sur les véhicules de société pour 2016-2017, notifiés selon la procédure de taxation d'office pour opposition à contrôle fiscal. Le tribunal a constaté qu'un dégrèvement partiel de 58 162 euros avait été accordé en cours d'instance, rendant les conclusions sans objet sur cette somme. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure d'opposition à contrôle fiscal, jugeant que l'administration n'était pas tenue d'adresser une mise en demeure préalable et que le courrier de mise en garde avait été régulièrement notifié à la dernière adresse connue de la société. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 74 et L. 66 du livre des procédures fiscales.

Avocat : GARCIA

21 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03034

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

18 juillet 2025• 5ème Chambre