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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

507 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

507

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 561

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GARCIAEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512273

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par une autorité régulièrement déléguée, était légal et suffisamment motivé, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la procédure avait respecté les droits de la défense et que la mesure était proportionnée à la situation de l'intéressé, qui ne justifiait pas d'une protection au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

3 février 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600684

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 14 janvier 2026 le maintenant en rétention administrative après sa demande d'asile. Le juge a considéré que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur des motifs raisonnables de penser que la demande d'asile avait été présentée uniquement pour faire obstacle à l'exécution de la mesure d'éloignement, conformément à l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu et l'absence d'information sur la procédure d'asile, ont été écartés comme infondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GARCIA & AVOCATS

30 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508825

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 14 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a procédé à une substitution de base légale, remplaçant le fondement initial (1° de l'article L. 611-1 du CESEDA) par le 2° du même article, car M. A... était entré régulièrement avec un visa. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le caractère disproportionné de l'interdiction de retour, n'étaient pas fondés.

Avocat : GARCIA-CHAPEL

29 janvier 2026• 3ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01137

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

28 janvier 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410490

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a examiné la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, contestant le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident de dix ans. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et une méconnaissance des articles L. 413-7 et L. 426-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a annulé la décision préfectorale du 7 juin 2024, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur l’insuffisance des ressources personnelles de Mme A..., sans examiner, comme l’exige la jurisprudence de la CJUE (arrêt C-302/18), si les ressources mises à disposition par un tiers pouvaient être considérées comme stables, régulières et suffisantes. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 426-17 du CESEDA, transposant la directive 2003/109/CE.

Avocat : GARCIA

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514670

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 1er décembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'intéressé faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et ne pouvait l'exécuter immédiatement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, incluant l'insuffisance de motivation et l'erreur de droit, le tribunal estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'administration n'avait commis aucune erreur d'appréciation.

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

21 janvier 2026• Reconduites à la frontière
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01889

Avocat : SCP TOMASI GARCIA & ASSOCIES

15 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201622

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme F... contre l'arrêté du maire de Sort-en-Chalosse du 31 mai 2022, qui l'avait mise en demeure de réaliser des mesures de mise en sécurité pour sa maison et son hangar en raison d'un péril. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 511-9, L. 511-10 et R. 511-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : GARCIA

15 janvier 2026• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503830

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par M. A..., adjoint administratif, contestant le rejet implicite de sa demande de réintégration après une disponibilité pour convenances personnelles. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait attendu plus de quatre ans après la fin de sa disponibilité pour solliciter sa réintégration et ne justifiait pas de difficultés suffisamment graves. En conséquence, la demande de suspension de la décision a été rejetée, de même que les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte.

Avocat : GARCIA

15 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520969

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du 18 novembre 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la perspective d'éloignement restait raisonnable, le préfet ayant engagé des démarches consulaires pour obtenir un laissez-passer. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GARCIA

9 janvier 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523385

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 8 décembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a assigné à résidence M. A..., ressortissant marocain faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet n'a pas démontré que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable, en méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'Etat est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : GARCIA AVOCATS

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02461

Avocat : GARCIA

6 janvier 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524004

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant paraguayen, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et légalement fondé sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'intéressé faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 731-2 et R. 733-1 du même code, ainsi que de l'atteinte à la liberté d'aller et venir et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : GARCIA AVOCATS

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517605

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a considéré que les conditions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable et le requérant ne pouvant quitter immédiatement le territoire. Les autres moyens, notamment tirés de l'absence de garanties de représentation, de l'étendue du département d'assignation et de l'atteinte à la liberté d'aller et venir, ont également été écartés.

Avocat : GARCIA & AVOCATS

29 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521446

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 13 novembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait assigné à résidence M. A..., un ressortissant marocain faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant, en l'assignant à résidence dans un département où il ne résidait pas, en méconnaissance des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GARCIA AVOCATS

23 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519033

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par M. B..., ressortissant algérien, a examiné la légalité de l'arrêté du 5 juillet 2025 du préfet de police portant augmentation de 24 mois de l'interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) initialement prononcée le 10 octobre 2024. Le tribunal a également statué sur la requête dirigée contre des décisions implicites d'éloignement, qu'il a jugée irrecevable car dirigée contre une décision inexistante, faute de changement de circonstances depuis l'arrêté du 10 octobre 2024. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. B..., notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302355

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de l’association Les Pyrénées re-belles, qui demandait l’annulation du refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques d’abroger un arrêté du 13 mars 2023 portant distraction du régime forestier d’une parcelle. Le tribunal a jugé que cet arrêté, non réglementaire et non créateur de droits, ne pouvait être abrogé que s’il était devenu illégal en raison de circonstances de droit ou de fait postérieures, ce que l’association n’a pas démontré. Les moyens soulevés, tirés de l’incompétence, du défaut de motivation et de l’erreur manifeste d’appréciation, ont été écartés comme infondés. La décision s’appuie sur les articles L. 214-3 et R. 214-2 du code forestier, ainsi que sur l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : GARCIA

18 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503589

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné une demande de suspension de l’exécution d’un refus de permis de construire un chenil, déposée par une exploitante agricole. La requérante invoquait l’urgence, notamment en raison de poursuites pénales liées aux nuisances sonores de ses chiens, et contestait les motifs de refus fondés sur la non-conformité du projet au règlement d’urbanisme et sur des considérations de tranquillité publique. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la situation de la requérante perdurait depuis plusieurs années sans aggravation immédiate, et que les motifs de refus n’étaient pas manifestement illégaux. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : GARCIA

18 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520245

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... contestant le renouvellement de son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision préfectorale était fondée sur les dispositions des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dès lors que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable. Il a également considéré que les restrictions imposées, notamment l'obligation de pointage quotidien et l'interdiction de quitter le département, étaient proportionnées et ne portaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'interdiction de circulation sous-jacente, faute d'éléments suffisants démontrant son caractère illégal.

Avocat : GARCIA

17 décembre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520436

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du 2 novembre 2025 du préfet des Hauts-de-Seine l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la mesure était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du CESEDA, M. B... faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et son éloignement demeurant une perspective raisonnable. Les autres moyens, tirés notamment de la méconnaissance de la liberté d'aller et venir et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : GARCIA AVOCATS

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière