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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

196 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

196

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 723

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GARDEEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607709

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'un arrêté municipal relatif à la prise en charge des arrêts de travail pour maladie imputable au service. Le juge estime que le requérant, un agent de la Ville de Paris, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment au regard du délai écoulé avant son recours et de l'absence de preuve d'une impossibilité de couvrir ses charges. La demande est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CABINET PEISSE, DUPICHOT, LAGARDE, BOTHOREL ET ASSOCIES (SELARL)

25 mars 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601546

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement d'une carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant bénéficie d'une autorisation provisoire de séjour qui régularise sa situation. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LAGARDERE

25 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2307055

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet et a annulé l'arrêté du 1er août 2023. Le tribunal a jugé que l'abrogation ultérieure de l'arrêté litigieux ne privait pas le recours de son objet, car cet arrêté avait déjà reçu exécution. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure relatives aux interdictions d'acquisition et de détention d'armes.

Avocat : LAGARDE

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504920

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'expertise visant à évaluer les préjudices subis par une requérante suite à une chute sur une plaque d'égout défectueuse à Avignon. La juridiction a rejeté la demande de la communauté d'agglomération du Grand Avignon visant à compléter la mission de l'expert pour examiner l'état de santé antérieur de la victime. La décision, rendue sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise centrée sur l'étendue des préjudices actuels.

Avocat : GARDERE

24 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303628

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du préfet du Var refusant un titre de séjour à une ressortissante dominicaine. Le juge a considéré que le préfet, réputé avoir acquiescé aux faits de la requérante faute de mémoire en défense, n'avait pas démontré en l'espèce que sa présence constituait une menace pour l'ordre public au sens des articles L.412-5 et L.432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La juridiction a ainsi fait droit aux conclusions en annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le grief tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAGARDERE

20 mars 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401194

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté du ministre de l'intérieur le rendant redevable d'une somme forfaitaire après sa démission de la formation de gardien de la paix. Le tribunal a jugé que les difficultés familiales invoquées par le requérant, liées à l'état de son fils, ne constituaient pas une "difficulté personnelle grave" au sens des textes applicables. La décision s'appuie sur l'article 9 du décret n°95-654 du 9 mai 1995 et l'arrêté du 5 février 1997, qui imposent le remboursement en cas de rupture d'engagement avant le terme prévu.

Avocat : VELIOT FENET-GARDE AMBAULT

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307902

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande en responsabilité de la commune de La Celle-les-Bordes. Les requérants (une SCI, une SASU et leurs gérants) reprochaient à la commune des fautes dans l'information sur la régularité urbanistique de bâtiments et une attitude hostile ayant fait échouer des ventes. Le tribunal a jugé que les éléments produits ne démontraient pas l'existence d'une faute de nature à engager la responsabilité de la commune. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment celles relatives aux destinations des constructions.

Avocat : SELARL GARDERES AVOCAT

10 mars 2026• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502791

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. F... A..., un ressortissant tunisien, visant à annuler un arrêté préfectoral du 24 juin 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français sans délai et assorti d'une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'acte était régulier, écartant notamment les griefs d'incompétence de son signataire et de défaut de motivation, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens, relatifs à l'examen de la situation personnelle et à la légalité de l'interdiction de retour, ont également été rejetés.

Avocat : LAGARDERE

10 mars 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503322

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 4 août 2025 ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien, ainsi que l'interdiction de retour associée. La juridiction a retenu un défaut de motivation, car l'arrêté ne précisait pas les motifs légaux concrets justifiant l'obligation de quitter le territoire, en violation de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres conclusions, notamment la demande d'injonction, n'ont pas été examinées, cette illégalité suffisant à fonder l'annulation.

Avocat : LAGARDERE

5 mars 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504434

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant sur des recours pour excès de pouvoir, a annulé les arrêtés préfectoraux du 6 octobre 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de deux requérants. La juridiction a jugé que le préfet du Var avait méconnu les dispositions de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen suffisant de leur situation personnelle et familiale, notamment de leur intégration et de la scolarisation de leurs enfants. Par conséquent, le tribunal a également annulé les mesures d'interdiction de retour et de signalement Schengen qui en découlaient.

Avocat : LAGARDERE

2 mars 2026• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600544

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition nécessaire prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : LAGARDERE

19 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517445

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le refus de renouvellement d'une carte professionnelle par le CNAPS. Cette ordonnance est motivée par le fait que l'administration a, postérieurement à l'introduction de la requête, délivré l'autorisation sollicitée au requérant. La juridiction rejette également la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET VELIOT FENET GARDE - AMBAULT

17 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600332

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 février 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée, mais que l’atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE) n’était pas manifestement illégale, compte tenu de la durée de son séjour irrégulier et des faits de violence conjugale. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.

Avocat : GARDES

12 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600533

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, demandant l'annulation de la décision du 16 janvier 2026 par laquelle l'OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le refus, fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour dépôt tardif de la demande d'asile, n'était pas entaché d'erreur d'appréciation, l'intéressée n'établissant pas d'état de vulnérabilité particulier. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LAGARDE

6 février 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600535

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le vice de procédure, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime que l'état de santé du requérant (hépatite B et phlébite alléguée) ne fait pas obstacle à son éloignement, l'Espagne pouvant assurer le suivi médical nécessaire. La solution retenue est le rejet des conclusions d'annulation et des demandes de frais de justice.

Avocat : LAGARDE

3 février 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600497

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle était entachée d'un défaut d'examen de la vulnérabilité du demandeur et d'une insuffisance de motivation. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'une semaine, en tenant compte de sa vulnérabilité et de l'absence de moyens de subsistance. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : LAGARDE

2 février 2026• Eloignement 72 heures
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507456

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant malien, parent d'un enfant français. La juridiction a jugé que l'autorité administrative avait méconnu l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant en ne prenant pas en considération primordiale l'intérêt supérieur de l'enfant réfugié du requérant dans sa décision. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour excès de pouvoir.

Avocat : GARDES

2 février 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303598

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle par le préfet du Var. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment au regard de ses antécédents judiciaires constituant une menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et écarte la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAGARDERE

28 janvier 2026• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301849

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante vietnamienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfants français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la requérante ne démontrait pas contribuer effectivement à l'éducation et à l'entretien de ses enfants, ni justifier d'une activité professionnelle stable, et que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LAGARDERE

28 janvier 2026• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302761

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. C..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet du Var du 25 juillet 2023 lui refusant le regroupement familial pour son épouse et ses trois enfants, au motif que ses ressources étaient insuffisantes. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n’avait pas commis d’erreur de fait ni d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que les ressources du demandeur, appréciées sur douze mois, n’atteignaient pas le seuil requis par l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l’article R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) ni à l’intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant).

Avocat : LAGARDERE

28 janvier 2026• 4ème chambre