356 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
356
Décisions totales
383 581
Ordonnances
240 973
Avec résumé IA
Avocat : LAGARDERE CAROLE
Avocat : LAGARDE
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 6 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Aude avait obligé M. B A, ressortissant vénézuélien atteint du VIH, à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a retenu un vice de procédure substantiel, le préfet n'ayant pas saisi le collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) pour évaluer la compatibilité de son état de santé avec un éloignement, en méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à l'intéressé sur le fondement de l'article L. 911-1 du code de justice administrative.
Avocat : LAGARDERE
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C, ressortissant iranien, qui contestait le refus implicite puis explicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a relevé que la décision explicite du 25 septembre 2023 s'était substituée à la décision implicite et était suffisamment motivée. Il a jugé que le préfet avait légalement opposé la tardiveté de la demande, déposée au-delà du délai de trois mois prévu par les articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant inopérants les moyens tirés de l'article L. 435-1 du même code et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de M. C, ressortissant irakien reconnu réfugié, qui sollicitait l’exécution d’une ordonnance du 9 septembre 2024 enjoignant au préfet du Var de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur le constat que M. C a renoncé à sa protection internationale par une décision de l’OFPRA du 9 janvier 2025, rendant caduque l’injonction initiale. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de la directive 2013/32/UE, et a rejeté les conclusions accessoires au titre de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une demande de décharge de l’obligation de payer une somme de 636 273,27 euros, visée par des saisies administratives à tiers détenteurs pour le recouvrement de l’impôt sur le revenu de 2009. L’administration a prononcé une mainlevée partielle à hauteur de 609 009,27 euros, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur cette partie. Pour le surplus de 27 264 euros, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le moyen tiré de la prescription de l’action en recouvrement était manifestement infondé, en application des articles L. 274 et L. 277 du livre des procédures fiscales.
Avocat : CABINET BERNARD LAGARDE
Avocat : GARDERE
Avocat : PEISSE-DUPICHOT-LAGARDE-BOTHOREL ASSOCIES
Avocat : SELAS LAGARDE COUDERT – MARTINS DA SILVA
Avocat : CABINET VELIOT-FENET-GARDE, AMBAULT (SCP)
Avocat : GARDES