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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

62 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

62

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GARRAUDEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502695

**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale dans le cadre d'un litige relatif à la prise en charge chirurgicale d'une patiente. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (statuant en référé). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la demande de la requérante et ordonne une expertise. Il rejette en revanche les demandes des parties défenderesses visant à faire acter des réserves et à imposer la production d'un pré-rapport par l'expert. **Textes appliqués** : L'ordonnance est principalement fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise. La décision sur les dépens se réfère aux articles R. 621-13, R. 621-11 et R. 761-4 du même code.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

2 avril 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407299

Le Tribunal administratif de Bordeaux donne acte du désistement pur et simple de la commune de Cessac dans son recours en plein contentieux visant à obtenir réparation pour des désordres décennaux. La juridiction constate qu'aucun élément ne s'oppose à la prise en compte de ce désistement. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président à donner acte des désistements.

Avocat : SCP DEFFIEUX-GARRAUD

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 mars 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507590

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a ordonné une expertise sur la base de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la mesure était utile pour déterminer l'origine des inondations récurrentes affectant la propriété du requérant et leurs liens potentiels avec le réseau d'eaux pluviales géré par la communauté d'agglomération du Libournais. L'expert devra établir les causes des désordres, chiffrer les travaux nécessaires et évaluer les préjudices subis.

Avocat : SCP DEFFIEUX-GARRAUD

16 mars 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404798

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A... B..., qui renonçait à sa demande en réparation contre la commune de Mérignac pour un défaut d'entretien de la chaussée. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : SCP DEFFIEUX-GARRAUD

10 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404084

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de France Travail de lui verser la rémunération de fin de formation (RFF). Le juge a considéré que la requérante n'était pas éligible à cette aide, car la formation suivie ne concernait pas un métier en tension figurant sur la liste régionale requise, conformément à la délibération n°2020-43 de Pôle emploi. Le tribunal a également écarté son éligibilité à l'allocation de solidarité spécifique en raison du montant de ses ressources.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

17 février 2026• Juge Unique 4
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402465

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social dans le cadre d’un recours de plein contentieux, était saisi par Mme A... d’une demande d’annulation du refus de la caisse de mutualité sociale agricole de lui attribuer la prime d’activité avec effet rétroactif. La requérante soutenait avoir effectué une demande en ligne en octobre 2022, bloquée pour un motif technique, et estimait y avoir droit compte tenu de sa situation de salariée malade. Le tribunal a rejeté sa demande en rappelant que, selon les articles L. 841-1 et R. 846-1 du code de la sécurité sociale, la prime d’activité est due à compter du premier jour du mois du dépôt de la demande et ne peut être attribuée rétroactivement pour une période antérieure, même si les conditions étaient remplies.

Avocat : SCP DEFFIEUX-GARRAUD

22 janvier 2026• Juge social
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600121

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d’une facture d’eau et d’assainissement. La juridiction a estimé que ce litige, opposant un usager à un service public industriel et commercial (le service d’assainissement), relève de la compétence des juridictions judiciaires et non de l’ordre administratif. Cette solution est fondée sur l’article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales et l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

14 janvier 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303930

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour un retard de diagnostic d'une fracture du majeur gauche lors de sa prise en charge à l'hôpital d'instruction des armées Bégin en décembre 2014. Le ministre des armées ne conteste pas la faute, mais le tribunal a jugé que ce retard de diagnostic a fait perdre à M. B... une chance d'éviter le dommage, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue est que la réparation doit être limitée à la fraction du préjudice correspondant à l'ampleur de cette chance perdue, sans que le montant définitif soit fixé dans cet extrait.

Avocat : DEFFIEUX - GARRAUD - JULES

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402952

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme B... d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la communauté d’agglomération Fécamp Caux Littoral à lui verser 42 308,02 euros au titre de droits au chômage. Par un mémoire enregistré le 26 novembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 décembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ni au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

9 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511326

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, porte sur la demande de Mme C... relative à sa prise en charge médicale au groupement hospitalier intercommunal Le Raincy-Montfermeil pour une prothèse de hanche, compliquée d'une luxation et d'une infection. Le juge des référés fait droit à la demande d'expertise médicale, la jugeant utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les conditions de sa prise en charge et l'évaluation de ses préjudices. En revanche, la demande de provision de 5 000 euros est rejetée car elle ne peut être présentée dans le cadre d'une même requête que la demande d'expertise, en application de l'article R. 541-1 du même code.

Avocat : CABINET GARRAUD-OGEL-LARIBI

30 septembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01258

Avocat : SCP DEFFIEUX GARRAUD JULES

25 septembre 2025• Juge des référés
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403316

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A... qui demandait un complément d’indemnité de licenciement à la communauté de communes Somme Sud-Ouest. La requérante soutenait que son ancienneté devait être calculée à partir du 24 juin 2004, mais le tribunal a constaté que ses contrats antérieurs au 1er septembre 2009 avaient été conclus avec des employeurs privés, la communauté de communes n’étant qu’un mandataire. Le moyen a été jugé manifestement insusceptible de venir au soutien de la demande, en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

19 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302451

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de M. A, infirmier au Groupe hospitalier du Havre, qui contestait le calcul de ses congés annuels pour 2020, 2021 et 2022 et sollicitait une indemnisation de 1 442,36 euros pour 18 jours de congés non pris. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d’annulation de la décision implicite de rejet étaient irrecevables, la requête relevant du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a estimé que le décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002, qui fixe les droits à congés à 25 jours ouvrés pour un temps plein, était applicable et que M. A n’établissait pas avoir été privé de jours de congés supplémentaires. La demande a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302368

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, infirmier au Groupe hospitalier du Havre, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire et la condamnation de l'établissement à lui verser 1 464,85 euros pour 18 jours de congés annuels non pris en 2020, 2021 et 2022. Le tribunal a considéré que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables, la requête relevant du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a jugé que le calcul des congés annuels effectué par l'établissement, basé sur les dispositions du décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002, n'était pas entaché d'illégalité fautive. La solution s'appuie sur les décrets n° 2002-8 et n° 2002-9 du 4 janvier 2002, sans faire droit à l'application de la directive 2003/88/CE invoquée par le requérant.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302367

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, infirmière au Groupe hospitalier du Havre, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et le versement de 1 366,44 euros pour 18 jours de congés annuels non pris en 2020, 2021 et 2022. La juridiction a considéré que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables car la requête relevait du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a jugé que le calcul des congés annuels, effectué conformément aux décrets n° 2002-8 et n° 2002-9 du 4 janvier 2002, n'était pas entaché d'illégalité fautive, et a donc rejeté la demande d'indemnisation.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302359

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, infirmier au Groupe hospitalier du Havre (GHH), qui demandait l'indemnisation de 17 jours de congés annuels non pris pour les années 2020 à 2022. Le tribunal a d'abord écarté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet, estimant que la requête relevait du plein contentieux et que les vices propres de cette décision étaient sans incidence. Sur le fond, il a jugé que le calcul des congés annuels effectué par le GHH, basé sur les obligations hebdomadaires de service conformément aux décrets n° 2002-8 et n° 2002-9 du 4 janvier 2002, était légal et que M. A n'avait subi aucune perte injustifiée. La demande indemnitaire a donc été rejetée.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302324

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, assistant de régulation médicale, contestant le refus implicite du Groupe hospitalier du Havre de l'indemniser pour 15 jours de congés annuels non pris en 2020, 2021 et 2022. Le requérant invoquait une violation du décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002 et de la directive 2003/88/CE, estimant avoir droit à 25 jours ouvrés par an au lieu des 20 jours accordés. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite, considérant que le recours indemnitaire relevait du plein contentieux et que les vices propres de cette décision étaient sans incidence. Sur le fond, le tribunal a jugé que M. B ne démontrait pas que le calcul de ses droits à congés était illégal, et a rejeté sa demande d'indemnisation.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302358

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, infirmier au Groupe hospitalier du Havre, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire et la condamnation de l'établissement à lui verser 1 242,73 euros pour 18 jours de congés annuels non pris en 2020, 2021 et 2022. Le tribunal a estimé que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables, la décision de rejet ayant simplement lié le contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a jugé que le calcul des droits à congés annuels de l'agent, effectué conformément au décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002, n'était pas entaché d'illégalité fautive, et a donc rejeté la demande d'indemnisation.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302321

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, infirmière au Groupe hospitalier du Havre, qui demandait l'indemnisation de quinze jours de congés annuels non pris pour les années 2020 à 2022. La juridiction a d'abord écarté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire, au motif que le recours relevait du plein contentieux. Sur le fond, le tribunal a jugé que le calcul des droits à congés annuels, effectué conformément au décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002, n'était pas entaché d'illégalité fautive, et que la requérante ne justifiait pas d'une perte de jours de congés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets de 2002 relatifs aux congés annuels et au temps de travail.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302331

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, infirmière au Groupe hospitalier du Havre (GHH), qui contestait le calcul de ses congés annuels pour 2020, 2021 et 2022 et demandait une indemnisation de 1 019,68 euros. La juridiction a considéré que les conclusions à fin d’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire étaient irrecevables, car le recours relevait du plein contentieux. Sur le fond, le tribunal a jugé que le GHH avait correctement appliqué le décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002, en accordant à Mme A 25 jours ouvrés de congé annuel pour un temps plein, auxquels s’ajoutaient des jours supplémentaires pour fractionnement, portant le total à 30 jours. Aucune perte de jours de congé n’ayant été établie, la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre