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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

176 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

176

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GARRIGUESEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425377

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de sa majoration d'allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le tribunal a jugé que la demande indemnitaire était irrecevable, le requérant n'ayant pas chiffré son préjudice, et a estimé que le plafonnement ne constituait pas une rupture du principe d'égalité de traitement. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425402

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de sa majoration d'allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le juge a estimé que la demande indemnitaire était irrecevable, le requérant n'ayant pas chiffré son préjudice, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 février 2026
• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425426

La décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande d'indemnisation liée au plafonnement de la majoration de l'allocation complémentaire de fonctions (ACF) pour une agente de constatation principale des douanes. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le juge de l'excès de pouvoir ne peut ordonner le versement d'une somme d'argent mais seulement annuler la décision litigieuse. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425425

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de sa majoration d'allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le tribunal a jugé que la demande indemnitaire était irrecevable, car le requérant n'avait pas chiffré son préjudice, et a estimé que le plafonnement litigieux ne constituait pas une rupture du principe d'égalité de traitement. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425399

La décision concerne une demande d'indemnisation liée au plafonnement de la majoration de l'allocation complémentaire de fonctions (ACF) pour une agente de constatation principale des douanes. Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête, considérant que la demande indemnitaire n'était pas suffisamment chiffrée et que le moyen tiré de la violation du principe d'égalité de traitement était inopérant. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425398

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes demandant une indemnisation pour le préjudice lié au plafonnement de la majoration de son allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le juge a estimé que la demande indemnitaire était irrecevable, car l'agent n'avait pas chiffré son préjudice, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313147

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'une aide-soignante contestant la suppression de sa nouvelle bonification indiciaire (NBI) et un avis de reversement de 899,34 €. La juridiction a jugé que le maintien du versement après son changement de service constituait une simple erreur de liquidation, et non une décision créatrice de droits, permettant à l'hôpital de réclamer les sommes indûment perçues. La solution s'appuie sur les principes généraux du droit administratif relatifs au retrait des actes et à l'erreur de liquidation.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

4 février 2026• 9ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310417

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 10 août 2023 par lequel le maire de Chanteloup-les-Vignes s'est opposé à leur déclaration préalable pour la construction d'une piscine. Le tribunal a jugé que le maire avait fait une exacte application de l'article 2.2.1.2 du règlement du PLUi de Grand Paris Seine et Oise, qui impose un retrait d'au moins trois mètres des limites séparatives pour les piscines, constatant que la piscine projetée ne respectait pas cette distance. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée et les requérants ont été condamnés à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600040

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Fbi Biome. Celle-ci contestait le rejet de sa candidature pour un marché de traitement des lixiviats, en invoquant notamment une motivation insuffisante et des exigences de candidature excessives au regard du code de la commande publique. Le tribunal a jugé que la motivation du rejet était suffisante et que les documents demandés étaient proportionnés à la complexité technique du marché. Il a également estimé que la CCOG n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant les capacités techniques de la société insuffisantes, notamment en raison de l'absence de personnel de proximité en Guyane.

Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

28 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316324

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contre la décision tacite de rejet de sa demande de permis de construire par le maire de Garges-lès-Gonesse. Le tribunal a jugé que la demande de pièces complémentaires adressée par la commune était exhaustive et que les documents transmis par le requérant, notamment un nouveau formulaire CERFA modifiant l'identité du pétitionnaire, ne permettaient pas de régulariser le dossier. En application des articles R. 423-38 et R. 423-39 du code de l'urbanisme, la décision tacite de rejet était donc légale.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

13 janvier 2026• 6ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00907

Avocat : SCP GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309605

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de la commune de Wissous, qui demandait l'annulation de l'arrêté interministériel du 23 juillet 2023 en tant qu'il ne reconnaissait pas l'état de catastrophe naturelle sur son territoire pour la sécheresse de 2022. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence des signataires, estimant qu'ils bénéficiaient d'une délégation de signature régulière au titre du décret du 27 juillet 2005. Il ne se prononce pas sur les autres moyens (irrégularité de la procédure et erreur d'appréciation) dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : AARPI GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

15 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215802

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (6ème Chambre) a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du rectorat de l’académie de Versailles de lui communiquer des procès-verbaux de commissions administratives paritaires départementales (CAPD) relatifs à des promotions. Le tribunal a fait droit à la demande, en application des articles L. 300-2, L. 311-1, L. 311-6 et L. 311-7 du code des relations entre le public et l’administration. Il a jugé que ces documents sont communicables, après occultation des mentions protégées, à l’intéressée pour la partie la concernant personnellement, ainsi que pour les mentions à caractère général. La solution retenue est l’annulation de la décision implicite de refus et l’injonction faite au rectorat de communiquer les documents demandés dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

12 décembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311049

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la sanction de blâme infligée le 7 juin 2023 à Mme A... E..., agent contractuel du centre de gérontologie « Les Abondances ». Le tribunal a jugé que l’administration n’avait pas établi la matérialité des faits reprochés, ni leur caractère fautif, en l’absence de preuves suffisantes. La décision a été prise en application du décret n° 91-155 du 6 février 1991 relatif aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière. Le tribunal a également enjoint à l’établissement de retirer la sanction du dossier administratif de l’agent et a condamné le centre à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

4 décembre 2025• 9ème Chambre (JU)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2007762

Le Tribunal Administratif de Grenoble, dans son jugement du 17 juillet 2025, a statué sur un recours pour excès de pouvoir relatif à l’application de la servitude de marchepied sur les berges du lac d’Annecy. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 2111-7, L. 2111-9 et L. 2131-2 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que sur la loi du 16 décembre 1964. Le tribunal a ordonné un supplément d’instruction pour vérifier l’absence d’obstacles dans une bande de 3,25 mètres le long des propriétés riveraines, précisant que la servitude de marchepied n’implique pas la destruction des obstacles érigés avant 1964. En l’espèce, il a été constaté qu’un grillage installé sur la parcelle communale AL n°394 obstruait le passage, ce qui a conduit à examiner la responsabilité des propriétaires concernés.

Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES AARPI

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519305

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision de l'université de Cergy-Pontoise de retirer un contrat à durée indéterminée (CDI) à M. B..., agent contractuel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte de revenus résultait de la fin du contrat à durée déterminée et non du retrait du CDI, et que l'université avait proposé des solutions de rechange que le requérant avait refusées. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs au doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

20 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415799

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la SAS Bouygues Immobilier contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Rosny-sous-Bois pour un ensemble immobilier. La société invoquait notamment une erreur de droit sur les pièces exigibles et une méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux accès, retraits et insertion architecturale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant que l'arrêté attaqué n'était entaché d'aucune illégalité. Il a également écarté la demande de substitution de motif formulée par la commune. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304581

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Morsang-sur-Orge pour une maison individuelle. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, faute pour la commune d'établir un affichage régulier sur le terrain. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de la procédure et la méconnaissance des articles du plan local d'urbanisme (PLU), mais les a tous rejetés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, sans qu'il soit fait application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

19 novembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304544

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., diététicienne du service de santé des armées, qui contestait le refus du ministre des armées de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 4 septembre 2021. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article 47-3 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 en opposant le délai de quinze jours à compter du certificat médical initial du 6 septembre 2021, la requérante n'ayant pas adressé sa déclaration d'accident dans ce délai. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B..., y compris celles relatives à l'enquête administrative et à l'expertise.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2007652

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme A..., directrice d'hôpital, qui contestait les décisions de retenues sur salaire pour absence de service fait prises par le centre hospitalier intercommunal de Villeneuve-Saint-Georges. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de droit liée à un harcèlement moral et le caractère inopposable de la règle du service fait. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

17 novembre 2025• 9ème chambre