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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

896 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

896

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 007

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GASEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503119

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. F, suite au décès de son épouse survenu le 29 décembre 2023 au centre hospitalier de Valence après un accouchement compliqué d’une hémorragie post-partum. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’éclairer les conditions de prise en charge et les éventuels manquements. L’expert devra notamment déterminer si un retard de diagnostic ou une faute médicale a entraîné une perte de chance pour la patiente, et distinguer les préjudices imputables à l’établissement de ceux liés à l’état initial. Les dépens sont réservés.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

8 juillet 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01321

Avocat : SELARL FEUGAS AVOCATS

8 juillet 2025• 3ème Chambre
« Précédent78910111213Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501333

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision, a reconnu l'existence d'une obligation non sérieusement contestable du centre hospitalier de Bourg-Saint-Maurice. Cette obligation résulte d'une faute médicale commise lors d'une ostéosynthèse du genou le 14 février 2022, dont le mauvais positionnement a été confirmé par une expertise. Le juge a accordé une provision totale de 11 738,37 euros à Mme C, incluant 2 400 euros pour le déficit fonctionnel temporaire, 4 000 euros pour les souffrances endurées, 3 470 euros pour les dépenses de santé actuelles et 1 868,37 euros pour les frais divers. La décision se fonde sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

2 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504498

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision du 31 mai 2025 lui retirant son titre de séjour. En cours d'instance, le titre de séjour a été restitué à l'intéressé par les services préfectoraux. Par conséquent, le tribunal a constaté que les conclusions aux fins de suspension avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : GASIMOV

1 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506015

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de révocation de M. A, fonctionnaire de Grenoble Alpes Métropole. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'atteinte financière subie par l'agent devait être mise en balance avec l'intérêt public lié au bon fonctionnement du service, compte tenu des manquements graves constatés (présences répétées en dehors des horaires de travail). La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la sanction.

Avocat : SENEGAS

26 juin 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495447

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

25 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495447.20250625• 10ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303895

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 18 avril 2023 par lequel le président de Grenoble Alpes Métropole a licencié Mme B, adjointe administrative territoriale stagiaire, en cours de stage. La décision a été jugée insuffisamment motivée, car elle ne mentionnait pas expressément les motifs du licenciement et se contentait de renvoyer à des rapports non joints, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à la métropole de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois et a condamné cette dernière à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SENEGAS

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303679

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, adjointe administrative territoriale, qui contestait l'arrêté du président de Grenoble Alpes Métropole refusant de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 3 octobre 2022. La juridiction a écarté les moyens de procédure, estimant que le médecin de prévention avait bien été informé de la réunion du comité médical et que Mme B n'avait pas sollicité l'audition de son médecin traitant. Sur le fond, le tribunal a jugé que l'accident n'était pas survenu dans le temps et le lieu du service, ni dans l'exercice des fonctions, et a donc validé la décision de l'administration. La solution s'appuie sur les articles L. 822-18 du code général de la fonction publique et 7 et 9 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : SENEGAS

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207943

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, directrice des services techniques, qui contestait le refus de la communauté de communes Les versants d'Aime de reconnaître un accident de service survenu le 21 mars 2022. La requérante invoquait un vice de procédure, estimant que l'expertise médicale avait été réalisée par un médecin en situation de conflit d'intérêts et que son employeur avait eu accès à des informations médicales confidentielles. Le tribunal a jugé que l'impartialité du médecin agréé n'était pas remise en cause et qu'aucun élément ne démontrait que l'employeur avait eu connaissance des motifs médicaux de l'expertise. La décision a été rendue sur le fondement du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 et de l'article R. 4127-107 du code de la santé publique.

Avocat : SENEGAS

24 juin 2025• 6ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01850

Avocat : TUGAS

23 juin 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302458

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. C d’une demande d’annulation d’un arrêté du 20 juin 2023 le suspendant à titre conservatoire de ses fonctions, après sa réintégration consécutive à l’annulation de sa révocation. En cours d’instance, la cour administrative d’appel de Toulouse a annulé le jugement ayant réintégré l’agent, remettant en vigueur la révocation initiale avec un effet rétroactif. Cette annulation a rendu caduque la mesure de suspension conservatoire, privant d’objet la requête. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes de frais de justice.

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

19 juin 2025• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 474390

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:474390.20250619• 5ème chambre jugeant seule
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501754

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme C, ressortissants turcs, pour contester les arrêtés du 28 mai 2025 par lesquels la préfète des Vosges les a assignés à résidence. Les requérants soutenaient notamment que ces arrêtés étaient illégaux car pris en l'absence d'une obligation de quitter le territoire français valablement notifiée et sans durée déterminée. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir admis les intéressés à l'aide juridictionnelle provisoire, a examiné le fond. La solution retenue par le tribunal, qui s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le jugement semble rejeter les moyens soulevés, confirmant ainsi la légalité des assignations à résidence.

Avocat : GASIMOV

17 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501755

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme C, ressortissants turcs, pour contester deux arrêtés de la préfète des Vosges du 28 mai 2025 les assignant à résidence. Les requérants soutenaient notamment que ces arrêtés étaient illégaux faute de décision préalable d’obligation de quitter le territoire français et qu’ils ne prévoyaient pas de durée. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir admis les intéressés à l’aide juridictionnelle provisoire, a examiné le fondement légal des assignations au regard des articles L. 731-1 et L. 732-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GASIMOV

17 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400274

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en plein contentieux, a été saisi par Mme C, représentante légale de sa fille A D, d’une demande d’indemnisation pour une prise en charge fautive au centre hospitalier de Lunéville. La requérante soutient qu’une perfusion mal administrée a provoqué un syndrome des loges chez l’enfant, engageant la responsabilité de l’établissement sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a estimé que l’état de l’instruction ne permettait pas de se prononcer sur le principe et l’étendue de cette responsabilité. En conséquence, il a ordonné une expertise médicale avant-dire droit, confiée à un chirurgien orthopédique, afin d’examiner les lésions et les préjudices subis par l’enfant.

Avocat : SCP GASSE - CARNEL - GASSE - TAESCH

16 juin 2025• Chambre 2
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502487

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la région Occitanie. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 725 369,68 euros par la SMA BTP au titre d'un contrat d'assurance dommage ouvrage pour la construction d'une faculté de médecine. Le juge a estimé que l'obligation invoquée était sérieusement contestable, la région ne justifiant pas de sa qualité de propriétaire de l'ouvrage et ne produisant pas la clause conventionnelle dont elle se prévalait, tout en ayant renoncé au dispositif amiable en optant pour une expertise judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes accessoires d'intérêts et de frais de justice.

Avocat : SCP GDG GASQ DELSOL GUIZARD

10 juin 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497975

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

6 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497975.20250606• 7ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501693

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé provision, a rejeté la demande de la commune de Montfermeil qui sollicitait le remboursement d’avances et acomptes versés à la société SMT pour la construction d’une école maternelle détruite par un incendie avant réception. Le juge a estimé que l’obligation de la société n’était pas sérieusement contestable, car la responsabilité du sinistre faisait l’objet d’autres procédures. La commune a été condamnée à verser 500 euros à la société SMT au titre des frais irrépétibles. La décision se fonde sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative et les principes du code de la commande publique.

Avocat : BRIGAS-MONTEIRO

6 juin 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502554

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la commune de Cérelles, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, d'une demande visant à mettre fin à la suspension des permis de construire délivrés à la SAS La Roderie, ordonnée par le Conseil d'État le 8 octobre 2024. La commune et la SAS La Roderie soutiennent que le vice ayant justifié la suspension, tiré de l'absence d'analyse de compatibilité avec une canalisation de transport, a été purgé par la délivrance d'un permis de construire modificatif le 13 mai 2025 et par l'obtention d'un certificat de vérification. En défense, M. C et la SCEA Agroforestière du Val de Choisille contestent la légalité de ce nouveau permis, invoquant notamment l'incompétence de l'auteur de l'avis favorable, la dissimulation d'une "tente nomade", l'illégalité de l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2016, et la fraude du pétitionnaire. Le juge des référés a rejeté la demande de la commune et de la SAS La Roderie, estimant que les moyens soulevés en défense étaient de nature à créer un doute série

Avocat : SCP GASCHIGNARD

6 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409574

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire le 23 août 2024. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 423-7 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale et qu'il ne justifiait pas d'une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : PIGASSE

6 juin 2025• 8ème chambre