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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

952 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

952

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GATEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300422

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du 13 janvier 2023 par lequel la maire de Domérat lui avait délivré un certificat d'urbanisme négatif pour un projet de construction. Le tribunal a relevé d'office que la parcelle était classée en zone AU (inconstructible) par le plan local d'urbanisme, ce qui plaçait la maire en situation de compétence liée pour refuser le certificat. En conséquence, les moyens soulevés par la requérante, notamment l'absence de procédure contradictoire préalable, ont été jugés inopérants. La décision s’appuie sur les articles L. 410-1 du code de l’urbanisme et le règlement du PLU de Domérat.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

18 septembre 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300766

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de l'association La Ganne d'Aubière, qui demandait l'annulation d'un arrêté du 22 décembre 2022 du maire d'Aubière autorisant la construction d'une piscine. Le tribunal a relevé que l'association n'avait pas notifié son recours gracieux et contentieux à l'auteur de l'acte et au pétitionnaire, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité a conduit au rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

18 septembre 2025• Chambre 2
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505842

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par M. A... d'une demande de condamnation de la commune de Gastes à prendre en charge des frais de raccordement aux réseaux d'eau et d'électricité, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du Tribunal administratif de Pau, dans le ressort duquel se trouve la commune. Par ordonnance, le président du tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : GATA

17 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525409

Tribunal Administratif de Paris, ordonnance de référé du 16 septembre 2025. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge des référés était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance de son titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction, le préfet de police ayant délivré à l'intéressée une convocation pour la remise d'un récépissé après l'introduction de la requête. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : GATEAU-LEBLANC

16 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502549

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la commune de Miremont de sa requête en référé. La commune demandait initialement l’expulsion sous astreinte d’occupants d’un mobil-home sur le terrain de son camping municipal. La solution retenue est le donné acte du désistement, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

16 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408171

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise de lui accorder le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la décision. Il a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'insuffisance des ressources de la requérante, en application des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision n'a pas non plus été considérée comme contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou à l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BOUGATAYA

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425611

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 100 euros à M. B pour carence fautive dans son relogement, en application de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation en octobre 2020, n’a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, ni après une injonction du tribunal en 2022. Le juge a estimé que cette carence engageait la responsabilité de l’État et a indemnisé les troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant, tout en rejetant la demande de frais d’avocat.

Avocat : PLEGAT

11 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508908

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé ne pouvant ni travailler ni subvenir aux besoins de sa compagne enceinte et de leur enfant, tous deux réfugiés. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, la préfète n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour comme l'exige l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, sous astreinte.

Avocat : MARGAT

9 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508848

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant à Mme A, ressortissante ivoirienne, la délivrance d'une carte de résident en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée par la précarité de la situation de la requérante, qui ne pouvait ni travailler ni accéder à un logement social, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A dans un délai d'un mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous astreinte.

Avocat : MARGAT

9 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508804

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. C, un ressortissant guinéen, contestant la décision de l'OFII du 11 août 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle était entachée d'une erreur de fait et d'un défaut d'examen sérieux de sa situation, car l'administration n'avait pas démontré que le requérant avait été mis en mesure de présenter ses observations préalables, comme l'exigent les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision de l'OFII, avec injonction de rétablir les conditions matérielles d'accueil sous 48 heures.

Avocat : MARGAT

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508629

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. Le juge a reconnu l'urgence, malgré le dépôt tardif de la demande de renouvellement, en raison de l'incapacité de l'intéressé à subvenir aux besoins de sa famille, composée de quatre enfants français. La condition d'urgence étant remplie, le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et a ordonné la suspension de la décision contestée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARGAT

4 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400319

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par plusieurs requérants d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la communauté de communes du Pays de Salers fixant les attributions de compensation pour 2023. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

3 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508593

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B, ressortissante nigériane, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil suite à sa demande de réexamen d'asile. La décision a été annulée au motif que le refus automatique fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était entaché d'une erreur de droit, l'OFII n'ayant pas procédé à un examen individuel de la vulnérabilité de la requérante et de ses enfants mineurs. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de 48 heures, sans astreinte, et a mis à sa charge le versement de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MARGAT

2 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505106

Le Tribunal Administratif de Grenoble a liquidé l'astreinte prononcée le 2 avril 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, qui n'avait pas exécuté l'injonction de fixer un rendez-vous à Mme B pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Constatant l'inexécution totale de l'ordonnance sur une période de 43 jours, le juge des référés a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B, après avoir modéré le montant initial de 4 300 euros. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, relatifs au régime de l'astreinte.

Avocat : MARGAT

2 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505107

Le Tribunal administratif de Grenoble a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 2 avril 2025, qui enjoignait à la préfète de l'Isère de fixer un rendez-vous pour l'enregistrement d'une demande d'asile sous peine de 100 euros par jour de retard. Constatant l'inexécution de cette ordonnance sur une période de 41 jours, le juge des référés a condamné l'État à verser 1 500 euros à la requérante, après avoir modéré le montant initial de 4 100 euros en application des articles L. 911-6, L. 911-7 et R. 921-7 du code de justice administrative.

Avocat : MARGAT

2 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503792

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 2 avril 2025 qui enjoignait à la préfète de l'Isère d'enregistrer sa demande d'asile sous astreinte. Le juge constate que la demande d'asile a finalement été enregistrée le 19 mai 2025 et qu'une ordonnance distincte a liquidé l'astreinte. En conséquence, la demande de rehaussement de l'astreinte est devenue sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. L'État est condamné à verser 400 euros à Mme B au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARGAT

2 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503791

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi par Mme B d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 2 avril 2025 enjoignant à la préfète de l’Isère d’enregistrer sa demande d’asile sous astreinte. Le juge des référés constate que la demande d’asile a été enregistrée le 20 mai 2025 et qu’une ordonnance distincte a procédé à la liquidation définitive de l’astreinte. En conséquence, les conclusions tendant au rehaussement de l’astreinte sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. L’État est condamné à verser 400 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARGAT

2 septembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404310

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'expert judiciaire d'étendre les opérations d'expertise au contradictoire du département du Var. Cette extension vise à déterminer les causes d'inondations répétées affectant la propriété de la SCI du Rivet, l'expert suspectant un sous-dimensionnement d'un ouvrage hydraulique sous une route départementale. La décision, fondée sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, a été prise sans préjudice des responsabilités qui pourraient être ultérieurement engagées. Les protestations et réserves formulées par le département ont été rejetées comme dépourvues d'objet.

Avocat : GATT ANDRE

1 septembre 2025
TA63Ordonnance

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302165

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. et Mme C d’une requête en annulation d’un permis de construire modificatif délivré à la SAS Lufbery pour la création d’une toiture terrasse à Chamalières. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur action après un accord intervenu à l’issue d’une médiation. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er septembre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

1 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508387

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie, la préfète ayant délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 17 novembre 2025, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, et les conclusions relatives aux frais de justice ont également été écartées.

Avocat : MARGAT

1 septembre 2025