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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 387 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 387

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GAUEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508712

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A... G... contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités croates et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'information prévu par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, et de l'existence de défaillances systémiques en Croatie. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux a été rejetée.

Avocat : GAUDRON

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508720

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion du 2 octobre 2025 pris par le préfet du Bas-Rhin à l’encontre de M. B.... Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’absence de menace grave à l’ordre public et de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), ne créaient pas, en l’état de l’instruction, de doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GAUDRON

28 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503704

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B... épouse D..., ressortissante kosovare, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 20 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante soulevait notamment des moyens d'incompétence, de défaut de motivation, de méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la préfète bénéficiait d'une délégation de signature régulière. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GAUDRON

28 octobre 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504119

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. D..., ressortissant kosovar, contestant l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la délégation de signature à Mme C... était régulière et que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GAUDRON

28 octobre 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505446

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... épouse D..., ressortissante kosovare, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Bas-Rhin le 25 mars 2025. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'état de santé de ses enfants, et des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution détaillée dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les textes visés, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les conventions internationales pertinentes.

Avocat : GAUDRON

28 octobre 2025• 5e chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401964

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant guinéen, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 12 février 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour non-respect des exigences des autorités d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la directrice territoriale disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que le refus d'embarquer de M. C... constituait un manquement justifiant la cessation des conditions matérielles d'accueil en application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : POUGAULT

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507175

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par deux requérants demandant l’annulation d’arrêtés de la préfète du Lot renouvelant pour la seconde fois leur assignation à résidence. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les moyens soulevés, a rejeté les demandes d’annulation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatives à l’assignation à résidence.

Avocat : POUGAULT

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505404

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 8 octobre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen individuel de la situation, écartant les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Il a également jugé que l'assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à une vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de ressources et de la perspective raisonnable d'éloignement. La décision se fonde sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAUTHIER

23 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403054

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de la commission de médiation de la Haute-Garonne du 5 mars 2024, qui avait refusé de le reconnaître comme prioritaire pour un hébergement d'urgence. Le requérant invoquait un vice de procédure, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a jugé ces moyens infondés. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, qui encadrent le droit à un hébergement. Le tribunal a notamment considéré que M. B... ne démontrait pas une situation de vulnérabilité suffisante pour justifier une prise en charge prioritaire.

Avocat : POUGAULT

22 octobre 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403057

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de la commission de médiation de la Haute-Garonne du 5 mars 2024, qui avait refusé de reconnaître son besoin d'hébergement comme prioritaire. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a jugé ces moyens non fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, qui encadrent le droit au logement et les critères de saisine de la commission de médiation.

Avocat : POUGAULT

22 octobre 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403055

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de la commission de médiation de la Haute-Garonne du 5 mars 2024, qui avait refusé de reconnaître son caractère prioritaire pour un hébergement. Le requérant invoquait un vice de procédure, une erreur de droit et une erreur d'appréciation, mais le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'irrégularité de la séance n'était pas assorti de précisions suffisantes. Sur le fond, il a estimé que la commission avait pu légalement se fonder sur l'absence de garanties d'insertion et la situation administrative de M. B... pour rejeter sa demande, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : POUGAULT

22 octobre 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403058

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l'annulation de la décision du 19 mars 2024 de la commission de médiation de la Haute-Garonne refusant de la déclarer prioritaire pour un hébergement. Le tribunal a estimé que le moyen tiré d'un vice de procédure n'était pas assorti de précisions suffisantes et que la commission n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'absence de garanties d'insertion de la requérante, qui faisait également l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La décision a été rendue en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : POUGAULT

22 octobre 2025• Cellule juge unique
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109481

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Lamanon pour régulariser la fermeture d'un hangar et réaliser une extension. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de procédure contradictoire, estimant que la demande de pièces complémentaires était régulière et que la décision ne constituait pas un retrait de permis tacite. Il a également jugé que l'avis du préfet des Bouches-du-Rhône, bien que contesté sur sa compétence et sa tardiveté, n'était pas de nature à entacher la légalité de l'arrêté communal. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 423-19, R. 423-22 et R. 423-24 du code de l'urbanisme.

Avocat : GAUTELIER

21 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02801

Avocat : OUTIN GAUDIN ET ASSOCIES JURIDIQUE DU MAINE

20 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02377

Avocat : POUGAULT

16 octobre 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02606

Avocat : POUGAULT

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406812

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme E... qui demandait la condamnation du département des Pyrénées-Orientales pour la chute de son fils dans un collège. La requérante n'a pas apporté la preuve du lien de causalité direct entre l'ouvrage public (le seuil de porte) et le dommage, faute de témoin direct de l'accident. Le tribunal a considéré que la seule attestation de la principale du collège, retranscrivant les propos de l'enfant, ne suffisait pas à établir la matérialité des faits. La responsabilité du département n'a donc pas été engagée.

Avocat : GAUBIL

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504493

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17.1 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la remise des brochures d'information en portugais satisfaisait aux exigences de l'article 4 du règlement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des règlements européens et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHALES MARGAUX

15 octobre 2025• POLE URGENCES
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503530

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction de révocation infligée à Mme A..., aide-soignante en EHPAD. La condition d'urgence était présumée du fait de l'éviction du service, mais le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment retenu que la motivation de la sanction était suffisante, que les faits reprochés (absences injustifiées, erreur médicamenteuse, comportement inadapté) étaient matériellement établis, et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée compte tenu du caractère ancien et récurrent des agissements et des sanctions antérieures. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND GAUTIER

14 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2111945

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Pacifica et Mme E... d’une demande d’indemnisation fondée sur la responsabilité de l’Assistance publique des hôpitaux de Paris (AP-HP) pour une infection nosocomiale contractée par Catherine E... lors d’une hospitalisation à l’hôpital Beaujon en avril 2012, en application de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. L’AP-HP n’a pas contesté le principe de sa responsabilité et a accepté de prendre en charge les sommes réclamées par la société Pacifica, la mutuelle générale de la police et la caisse primaire d’assurance maladie. Le tribunal a fait droit aux demandes de remboursement des prestations versées par ces organismes, mais a rejeté les demandes de Mme E... en réparation de ses préjudices personnels et moraux, faute de justificatifs suffisants.

Avocat : GAUD MONTAGNE

14 octobre 2025• 7ème Chambre