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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 387 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 387

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GAUEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400267

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par la Collectivité Territoriale de Guyane (CTG) de trois recours en excès de pouvoir visant à contester des arrêtés de l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Guyane concernant l'Institut Médico-Éducatif Léopold Héder (mise sous administration provisoire, cessation totale d'activité et transfert d'autorisation). La CTG invoquait notamment des vices de procédure et la méconnaissance du principe du contradictoire. En cours d'instance, la CTG s'est désistée de l'ensemble de ses requêtes, désistement accepté par l'ARS. Le tribunal a constaté ce désistement, qui emporte extinction de l'instance et rejet des conclusions des parties, sans application des frais d'instance.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

20 juin 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03211

Avocat : GAUBIL

19 juin 2025• 7ème chambre
« Précédent13141516171819Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504386

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. E, ressortissant somalien, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 13 mai 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, le préfet ayant délégué sa signature. Il a également écarté le moyen tiré du défaut d'information sur les droits et obligations, estimant que la remise d'un formulaire lors de la notification suffit. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur les autres moyens. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 732-7 et R. 732-5).

Avocat : GAUDRON

19 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407912

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’une demande d’expertise médicale, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’évaluer les responsabilités et l’étendue de ses préjudices consécutifs à une complication survenue lors de son accouchement par césarienne au centre hospitalier universitaire de Bordeaux le 3 septembre 2023. Le tribunal a fait droit à cette demande, considérant la mesure utile, et a désigné un expert avec pour mission de décrire les soins prodigués, d’apprécier leur conformité aux règles de l’art, et de déterminer les causes des complications subies. Ni la caisse primaire d’assurance maladie de la Gironde, ni le centre hospitalier, qui a formulé des protestations et réserves, ne se sont opposés à la mesure. L’expertise a été ordonnée sans préjuger des responsabilités encourues.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

19 juin 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201425

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Monistrol-sur-Loire pour un bâtiment d’élevage porcin, avait sursis à statuer par un jugement avant-dire droit du 5 décembre 2024 afin de permettre la régularisation d’un vice, sur le fondement de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme. La commune a produit un permis modificatif le 19 février 2025, mais les requérants en contestent la régularité. Le tribunal écarte les moyens des requérants comme irrecevables ou non fondés, notamment celui tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, et constate que la régularisation est intervenue dans le délai imparti. En conséquence, il rejette la requête.

Avocat : GAUCHER

19 juin 2025• Chambre 2
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301133

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’absence d’entretien personnel, estimant la procédure régulière. Il a jugé que l’OFII n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant le rétablissement, sur le fondement de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GAUDRON

19 juin 2025• 8e chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501502

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi en référé-suspension par le Groupement agricole d'exploitation en commun (GEAC) des deux Roches, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Saint-Didier-en-Velay pour une maison individuelle. Le requérant invoquait notamment l'urgence liée au début des travaux et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, en raison d'une incompétence de l'auteur de l'acte, d'un dossier incomplet, d'un détournement de procédure et d'une méconnaissance des règles d'urbanisme applicables. La commune a opposé une fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir du requérant et a contesté l'ensemble des moyens soulevés. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : GAUCHER

18 juin 2025
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01383

Avocat : GAULMIN

17 juin 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409567

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 28 novembre 2024 par lequel le préfet du Bas-Rhin refusait de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant nigérian, et l'obligeait à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : les motifs du refus n'ont pas été communiqués à M. A avant la réunion de la commission du titre de séjour, le privant ainsi d'une garantie, en méconnaissance des articles L. 432-13 et R. 432-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté dans son ensemble, incluant l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de deux ans.

Avocat : GAUTHIER

17 juin 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409579

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants albanais, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 8 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, les requérants ne justifiant d'aucune intégration particulière malgré une présence en France depuis 2021 liée à l'instruction de leurs demandes d'asile.

Avocat : GAUDRON

17 juin 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503566

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, un ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée. Il a également estimé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit le refus des conditions matérielles d'accueil pour les demandeurs présentant une demande de réexamen de leur demande d'asile.

Avocat : POUGAULT

17 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407929

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. A sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le requérant sollicitait une nouvelle expertise pour évaluer les préjudices résultant de sa prise en charge au CHU de Bordeaux après une défenestration en 2013. Le juge a estimé que cette demande constituait une contre-expertise, alors qu’une première expertise contradictoire avait déjà été réalisée par un expert désigné par la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI). En l’absence d’élément médical nouveau, la mesure sollicitée a été jugée dépourvue d’utilité pour le juge du fond.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

17 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303391

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme et M. F, agissant pour leur fils mineur C, qui imputaient au centre hospitalier d'Arles un retard fautif dans la décision de pratiquer une césarienne le 26 novembre 2019, entraînant de lourdes séquelles neurologiques. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'hôpital pour ce retard, engageant sa responsabilité pour faute. En conséquence, il a condamné le centre hospitalier à verser des provisions, notamment 9 651,60 euros pour l'enfant C au titre de ses préjudices, et a rejeté les demandes plus élevées des parents, tout en fixant les débours de la CPAM à 20 022,26 euros. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité administrative pour faute et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

17 juin 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311289

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande d'indemnisation de Mme A et M. B suite à une prise en charge défaillante par l'AP-HM, ayant conduit à une amputation des deux jambes et des doigts. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'hôpital pour fautes dans la prise en charge, en application des principes de responsabilité pour faute du service public hospitalier. Il a ordonné une expertise avant dire droit pour évaluer les dépenses de santé futures, tout en rejetant la demande d'annulation de la décision implicite de rejet. Les autres préjudices, incluant le déficit fonctionnel et les souffrances endurées, seront évalués après cette expertise.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

17 juin 2025• 7ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02184

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

12 juin 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504128

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. D d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la directrice territoriale de l’OFII de Strasbourg du 2 mai 2025 lui refusant le rétablissement des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée n’était entachée ni d’incompétence, ni d’un défaut d’examen de la vulnérabilité du requérant, et qu’elle ne méconnaissait pas les dispositions de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que la situation de vulnérabilité de M. D avait été évaluée et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : GAUDRON

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202324

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen rejette la requête de propriétaires contestant la dénomination de leur voie d'accès en "impasse du puits" et la numérotation de leur adresse par la commune de Mehoudin. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les courriers d'information du maire, ceux-ci étant dépourvus de caractère décisoire. Il a également écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation de l'arrêté municipal de numérotation, le considérant comme un acte réglementaire général. Enfin, l'exception d'illégalité de la délibération du conseil municipal a été rejetée, celle-ci ne constituant pas la base légale de l'arrêté contesté, pris en application de l'article L. 2213-28 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : GAUDRE COEUR-UNI

12 juin 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504135

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. F E contestant la décision de l’OFII de mettre fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du principe du contradictoire. Il a considéré que la décision était fondée sur l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que M. F E avait déjà obtenu une protection internationale en Roumanie, ce qui justifiait la fin des conditions matérielles d’accueil. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de l’OFII.

Avocat : GAUDRON

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503730

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait légalement appliqué l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du dépôt tardif de sa demande d'asile (plus de 90 jours après son entrée en France). Il a également écarté le moyen tiré de l'incompatibilité de cet article avec la directive 2013/33/UE, faute d'éléments établissant un motif légitime justifiant ce retard.

Avocat : GAUDRON

11 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503731

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme E et M. H, ressortissants géorgiens, contestant le refus de l'OFII de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Les requérants, ayant présenté une demande de réexamen d'asile après un premier rejet, soutenaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et un défaut d'examen de leur vulnérabilité. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et qu'un entretien d'évaluation de leur situation avait bien eu lieu. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen.

Avocat : GAUDRON

11 juin 2025• Reconduite à la frontière