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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 387 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 387

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 406

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GAUEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405600

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale judiciaire. Cette mesure vise à déterminer les conditions de la prise en charge de Mme A par le centre hospitalier d'Arcachon et le centre hospitalier universitaire de Bordeaux depuis 2013 pour des douleurs et séquelles au membre supérieur droit, ainsi qu'à évaluer et chiffrer ses préjudices. La demande de provision de 7 000 euros présentée par la requérante a été rejetée, l'existence d'une obligation non sérieusement contestable n'étant pas établie en l'état. Les conclusions relatives aux dépens ont également été rejetées, le juge des référés n'ayant pas compétence pour en déterminer la charge.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

10 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503797

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant son transfert aux autorités autrichiennes (décision du 1er avril 2025) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était légale, la signataire disposant d'une délégation de compétence régulière, et que les moyens tirés de la méconnaissance du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de la convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. Par voie de conséquence, l'assignation à résidence, fondée sur cette décision, a également été validée. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles 4, 5, 17 et 29 du règlement (UE) n° 604/2013 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GAUDRON

10 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203922

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Stop amiante d'un recours en plein contentieux visant à contester le titre exécutoire n°859 émis par la commune de Romans-sur-Isère pour un montant de 19 947,13 euros, correspondant à des pénalités et un trop-perçu suite à la résiliation pour faute d'un marché de désamiantage. La commune a opposé une fin de non-recevoir tirée de l'absence de mémoire en réclamation préalable, conformément à l'article 50.1 du CCAG Travaux. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que la société n'avait pas respecté cette procédure précontentieuse obligatoire, sans examiner le bien-fondé de la créance. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du CCAG Travaux.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

6 juin 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502675

Le Tribunal Administratif d’Orléans a annulé les arrêtés du 23 mai 2025 par lesquels le préfet d’Indre-et-Loire avait obligé Mme B, ressortissante comorienne, à quitter le territoire français, l’avait assignée à résidence et avait prononcé une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a constaté que le préfet avait abrogé ces arrêtés le 2 juin 2025, rendant la requête sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et a enjoint au préfet de restituer le passeport de Mme B. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GAUTHIER

5 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407465

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F, agissant en son nom propre et en tant qu'ayant droit de sa mère décédée. L'expertise vise à déterminer les causes du décès survenu le 4 septembre 2022 au centre hospitalier de Périgueux et à évaluer les conditions de prise en charge dans plusieurs établissements hospitaliers (CHU de Bordeaux, CH de Sarlat, CH de Périgueux). Les défendeurs ne s'opposant pas à la mesure, le juge a fait droit à la demande, estimant l'expertise utile pour un éventuel litige en responsabilité médicale. La décision précise que l'expert pourra s'adjoindre un sapiteur et devra rédiger un pré-rapport, sans toutefois faire droit à la demande de communication de dossiers médicaux sous astreinte.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

5 juin 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203557

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la commune de Grand-Champ et son CCAS, gestionnaire d’un SSIAD, afin d’obtenir la condamnation solidaire de la société Siaci Saint-Honoré (courtier) et de l’assureur Generali Vie pour manquements contractuels dans le recouvrement d’une créance auprès de la MACIF, assureur du tiers responsable d’un accident de trajet survenu le 15 août 2016. Les requérants reprochent au courtier de ne pas avoir transmis à la MACIF la demande de créance définitive, les contraignant à agir eux-mêmes, et invoquent un défaut de conseil de l’assureur. En défense, Siaci Saint-Honoré conteste toute faute, arguant avoir transmis la créance provisoire et n’avoir pu finaliser la créance définitive faute d’éléments fournis par le SSIAD, tandis que Generali Vie soutient n’être pas partie au contrat de mandat litigieux. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, jugeant que les requérants n’établissaient pas de faute contractuelle imputable aux défenderesses et que le préjudice financier n’était pas certain, la MAC

Avocat : RIGAUD AVOCATS

5 juin 2025• 3ème Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2200029

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus de la collectivité de Saint-Barthélemy de retirer une délibération de 2020 intégrant sa parcelle AL 153 au domaine public et demandait la démolition d’ouvrages ainsi qu’une indemnisation pour emprise irrégulière. Le tribunal a jugé que la collectivité avait acquis la parcelle par prescription acquisitive trentenaire, rendant ainsi son incorporation au domaine public légale et écartant toute faute. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes d’injonction ont été rejetées, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur la prescription de la créance. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 2111-1 du code de la propriété des personnes publiques et les règles de la prescription acquisitive du code civil.

Avocat : DE GAULLE FLEURANCE & ASSOCIES

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301342

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B, acquéreur évincé, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Mende du 15 février 2023 exerçant le droit de préemption urbain sur une parcelle. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut de surenchère, jugeant que celle-ci ne fait pas obstacle à la contestation de la légalité de la décision de préemption. Sur le fond, il a annulé la décision au motif qu’elle ne justifiait pas de la réalité d’un projet d’aménagement répondant aux objets de l’article L. 300-1 du code de l’urbanisme, ni ne faisait apparaître la nature de ce projet, en méconnaissance des articles L. 210-1 et L. 300-1 du même code.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES-NOY-GAUER ET ASSOCIES (VPNG)

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503064

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. F, ressortissant somalien, qui contestait son transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut d'information et d'entretien individuel (règlements UE n° 604/2013 et n° 603/2013), la violation de l'article 3 de la CEDH, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, le tribunal estimant que les moyens n'étaient pas fondés au regard des textes applicables.

Avocat : GAUDRON

2 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302939

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 15 mars 2023 par lequel le directeur académique des services de l'éducation nationale du Var avait infligé un avertissement à Mme A, professeure des écoles, pour des propos grossiers tenus envers des élèves. La sanction a été jugée insuffisamment motivée en fait, en méconnaissance des articles L. 532-5 du code général de la fonction publique et L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. L'arrêté se bornait à viser des rapports sans préciser les griefs retenus, ne permettant pas à l'agent de connaître les motifs exacts de la sanction. L'Etat a été condamné à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : GAULMIN

28 mai 2025• 4ème chambre - Juge Unique
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303103

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D épouse A, directrice d'hôpital, qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 11 janvier 2022. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et un lien entre son état de santé et un environnement de travail pathogène. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondé sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GAULMIN PATRICK

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303517

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi en plein contentieux par M. A, est amené à se prononcer sur la responsabilité du centre hospitalier de La Ciotat pour manquement à l'obligation d'information et défaut de prise en charge suite à une fracture du poignet. Le tribunal ordonne une expertise avant-dire droit sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les éventuelles fautes commises par l'établissement, notamment au regard des articles L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue est donc un sursis à statuer dans l'attente des conclusions de l'expertise, permettant d'éclairer le tribunal sur les manquements allégués et les préjudices subis.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

27 mai 2025• 7ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500996

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn du 30 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en estimant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. Le tribunal a également jugé que la décision fixant le pays de renvoi ne méconnaissait pas l'article 3 de la même convention. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : POUGAULT

27 mai 2025• 7ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501270

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme B, agent territorial, d’une demande de suspension de l’arrêté du 3 mars 2025 par lequel la présidente du syndicat mixte d’intérêt scolaire de Maurens, Frégouville, Giscaro et Castillon-Savès a rejeté sa demande de congé de longue maladie. Le juge des référés a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le syndicat, estimant que la décision attaquée n’avait pas épuisé ses effets. Il a ensuite examiné la condition d’urgence et les moyens soulevés par la requérante, notamment l’insuffisance de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, sans toutefois faire droit à la demande de suspension. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

23 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505237

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une nouvelle expertise médicale concernant la prise en charge de M. E par les centres hospitaliers de Nîmes et d'Arles en mai 2020. La demande des requérants a été jugée utile car ils ont apporté des éléments critiques sur le taux de perte de chance retenu par une précédente expertise, notamment une lettre d'un expert en infectiologie contestant l'absence de justification pour un taux abaissé à 40%. Le juge a donc désigné un expert pour évaluer les conditions de soins, la conformité aux données médicales, et déterminer l'existence éventuelle de fautes ou de pertes de chance.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

22 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503572

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. La magistrate désignée a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des arrêtés, en raison d'une délégation de signature régulière. Elle a également jugé que la requérante avait bien reçu les informations prévues par les règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, et que la procédure d'entretien individuel était conforme. En conséquence, la décision de transfert et l'assignation à résidence ont été validées.

Avocat : GAUDRON

16 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502858

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme F A, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. La magistrate désignée a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'information prévu par les règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont principalement les règlements européens précités et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAUDRON

14 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00060

Avocat : GAUDRON

7 mai 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502907

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait les arrêtés du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités belges et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'information prévu par les règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, l'absence d'entretien individuel, l'erreur manifeste d'appréciation, et la violation des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions de transfert et d'assignation à résidence.

Avocat : GAUDRON

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500053

Cette décision du Tribunal Administratif de Limoges concerne une demande d'expertise médicale formée par M. B, paraplégique, à l'encontre du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Limoges. Le requérant allègue des fautes dans sa prise en charge chirurgicale pour une prothèse de hanche, ayant entraîné des infections, des escarres et des hospitalisations prolongées. Sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge des référés fait droit à la demande et ordonne une expertise pour déterminer les éventuels manquements du CHU. Le tribunal retient l'utilité de la mesure en vue d'un futur litige en responsabilité, rejetant l'exception d'irrecevabilité soulevée par le CHU.

Avocat : GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

7 mai 2025