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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 387 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 387

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 307

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GAUEffacer tout
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500906

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Barbirey-sur-Ouche réglementant l'utilisation du four à pain communal. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard du bail commercial invoqué. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SCP PROFUMO GAUDILLIERE DUBAELE

1 avril 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301404

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A, médecin contractuelle, contestant son licenciement en période d'essai par l’ARS Guyane. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une procédure irrégulière (non-respect du contradictoire, convocation par courriel, absence de représentation effective) et une erreur d’appréciation de son insuffisance professionnelle. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, incluant l’annulation du licenciement, la réintégration et l’indemnisation, en considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de la fonction publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

31 mars 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301638

Le Tribunal administratif de la Guyane a examiné deux requêtes de Mme A, contestant d’une part la décision du 5 juin 2023 de l’ARS Guyane portant dérogation à la liste des structures d’accueil pour les praticiens diplômés hors UE, et d’autre part la décision du 27 juin 2023 autorisant M. B à exercer la médecine en santé publique au sein de l’ARS. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables, faute pour Mme A de justifier d’un intérêt à agir, celle-ci n’étant ni candidate à un poste similaire ni directement concernée par les autorisations contestées. Les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

31 mars 2025• 1ère Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407173

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. et Mme B, de nationalité albanaise, contestant les arrêtés du préfet de l’Aveyron refusant leur admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire français, ainsi que l’assignation à résidence de M. B. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant les recours recevables. Sur le fond, il a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étaient pas fondés, les intéressés ne justifiant pas d’une intégration particulière ni de liens personnels et familiaux en France d’une intensité telle que leur éloignement porterait une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes de M. et Mme B.

Avocat : POUGAULT

31 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401619

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par le préfet de Saône-et-Loire d’un déféré tendant à l’annulation d’un permis d’aménager délivré par le maire de Tournus pour la création de 16 lots à usage d’habitation. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées, estimant que la notification du déféré au seul bénéficiaire désigné dans l’arrêté attaqué était régulière au regard de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de l’atteinte à un espace boisé classé et de l’absence de sursis à statuer en raison d’un projet de PLUi, sans que la solution définitive ne soit explicitée dans l’extrait fourni. La décision applique les dispositions du code de l’urbanisme, notamment l’article R. 600-1.

Avocat : BERTRAND GAUTIER

27 mars 2025• 1ère chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501559

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé précontractuel de la société Delample VRD, qui contestait la procédure de passation d’un marché de travaux de voirie lancé par la communauté de communes Hauts-Tolosans. La société invoquait un défaut d’information sur les motifs de son éviction, mais le juge a constaté que le contrat avait été signé le 20 février 2025 et notifié le 24 février 2025, soit avant l’introduction de la requête le 5 mars 2025. En application des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, les pouvoirs du juge des référés ne peuvent être exercés après la conclusion du contrat. La requête a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

26 mars 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406554

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant togolais, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 29 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales ou d'insertion durable en France. La décision fixant le pays de renvoi a été jugée légale, le requérant n'établissant pas de risques personnels en cas de retour au Togo.

Avocat : GAUDRON

25 mars 2025• 8e chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2106791

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, propriétaire d'une parcelle sur laquelle est implanté un réservoir d'eau appartenant au syndicat mixte du Dadou. M. B demandait la régularisation de cette emprise irrégulière et une indemnisation de 20 000 euros pour divers préjudices. Le tribunal a relevé que la question de la propriété du terrain d'assiette du réservoir, soulevée par la prescription acquisitive trentenaire invoquée par le syndicat, posait une difficulté sérieuse relevant de la compétence de l'autorité judiciaire. En conséquence, le tribunal a sursis à statuer sur l'ensemble des conclusions de la requête et a renvoyé les parties à saisir le tribunal judiciaire compétent pour trancher cette question préjudicielle.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

25 mars 2025• 4ème Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2204509

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné deux requêtes de M. F E. La première, relative au refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour, a perdu son objet car la préfecture a finalement enregistré sa demande et y a répondu, conduisant à un non-lieu à statuer. La seconde requête, dirigée contre l'arrêté du 7 février 2024 refusant un titre de séjour, a été rejetée sur le fond. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du vice de procédure, de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : GAUDRON

25 mars 2025• 8e chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500376

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. C, ressortissant turc, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 13 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté la requête de M. C et n'a pas fait droit à ses demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-2, L. 612-10 et L. 513-2.

Avocat : GAUDRON

20 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401501

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier d'une ancienneté de présence suffisante ou de motifs exceptionnels. Il a également jugé que les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GAUTHIER

20 mars 2025• 4ème chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501858

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. G, ressortissant afghan, contestant son transfert aux autorités norvégiennes et son assignation à résidence. La juridiction a jugé que la signataire de la décision de transfert bénéficiait d'une délégation de compétence régulière. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 17 et 29 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAUDRON

19 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501372

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet du Bas-Rhin du 12 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui interdisant le retour pour trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a admis M. B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen particulier, de l'erreur manifeste d'appréciation, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.

Avocat : GAUTHIER

19 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101264

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand annule l'arrêté du 17 mai 2021 par lequel le préfet du Puy-de-Dôme avait abrogé l'autorisation d'exploiter le centre de formation à la conduite "B" de M. B. Le tribunal juge que le préfet s'est fondé à tort sur les articles L. 213-5 et R. 213-5 du code de la route, qui ne permettent pas de retirer une autorisation pour des manquements à la réglementation sur les établissements recevant du public (sécurité incendie, installations électriques). La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral pour méconnaissance du champ d'application de la loi.

Avocat : RIGAULT

14 mars 2025• Chambre 1
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03070

Avocat : CABINET GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

13 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301317

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la société Univar Solutions, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 963 241,69 euros. La société invoquait l'illégalité des arrêtés préfectoraux des 4 décembre 2013 et 11 mars 2021, ainsi que le refus de dialogue des services préfectoraux, pour engager la responsabilité de l'État. Le tribunal a estimé que les préjudices allégués ne trouvaient pas leur cause directe et certaine dans les illégalités reprochées, car les mêmes décisions auraient pu être légalement prises en se fondant sur la qualité d'ayant droit de la société Univar Solutions, comme l'avait jugé la cour administrative d'appel de Lyon. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE GAULLE FLEURANCE & ASSOCIES

11 mars 2025• 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405487

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. K AR, M. V AR et M. E AR d’une demande d’annulation d’un arrêté du maire de Sorbiers du 14 décembre 2023 accordant un permis d’aménager un lotissement de 42 lots, ainsi que d’un arrêté préfectoral du 4 janvier 2024 fixant des prescriptions pour les travaux au titre du code de l’environnement. Les requérants invoquent notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance du dossier de demande, l’absence de consultation archéologique et environnementale, et l’illégalité du classement des terrains en zone AUc du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge des requérants les frais de justice. La décision s’appuie sur les dispositions des codes de l’urbanisme, de l’environnement et du patrimoine.

Avocat : GAUCHER

11 mars 2025• 1ère chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302808

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les demandes indemnitaires de M. B, agent territorial, qui imputait une rechute de son état de santé à ses conditions de travail au sein de la commune du Mesnil-Esnard, et un accident de service initial à la commune de Vibeuf. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, jugeant que la rechute n'était pas imputable au service de la commune du Mesnil-Esnard et que la prescription quadriennale était acquise pour les préjudices liés à l'accident de 2013 survenu à la commune de Vibeuf. En conséquence, les appels en garantie formés entre les communes ont été rejetés. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité sans faute pour accident de service et sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances publiques.

Avocat : SELARL GAUD MONTAGNE

7 mars 2025• 4 ème Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501390

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Après avoir vérifié que l'OFII avait bien procédé à une évaluation de la vulnérabilité de Mme B, conformément aux articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a rejeté les moyens soulevés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : GAUDRON

7 mars 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03545

Avocat : CABINET DENARIE BUTTIN PERRIER GAUDIN

6 mars 2025• 6ème chambre - formation à 3