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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 387 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 387

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 306

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GAUEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406446

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 refusant son admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : POUGAULT

4 mars 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406447

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet de la demande d'asile de l'intéressée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POUGAULT

4 mars 2025• 7ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409642

Le Tribunal administratif de Marseille a ordonné une nouvelle expertise médicale pour évaluer la consolidation de l’état de santé de Mme A G, devenue majeure, à la suite d’un accident médical survenu à sa naissance, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure a été jugée utile, les précédentes expertises n’ayant pas conclu à une consolidation. Toutefois, le champ de l’expertise a été limité pour exclure les préjudices déjà définitivement indemnisés par un arrêt de la cour administrative d’appel de Marseille du 14 juin 2018 (déficit fonctionnel, préjudices sexuel et d’agrément). La demande de provision de 1 000 000 euros a été rejetée, l’obligation de l’AP-HM n’étant pas considérée comme non sérieusement contestable en l’absence de consolidation établie et de préjudices définitifs certains.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

3 mars 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404049

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mlle A B d'une demande d'expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer son préjudice résultant d'une absence de prise en charge médicale suite à un AVC survenu en 2007. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de la forclusion, constatant que les délais de recours contentieux, ouverts par les décisions de rejet du centre hospitalier de Marmande et de l'Académie de Bordeaux, étaient expirés lors du dépôt de la demande. En conséquence, la demande d'expertise a été déclarée irrecevable sans qu'il soit besoin de statuer sur son utilité.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

3 mars 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01174

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER & ASSOCIES;GONAND

28 février 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208188

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé pris par la préfète du Bas-Rhin le 22 juin 2022. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, et l'insuffisance de motivation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 425-9) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : GAUDRON

26 février 2025• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500955

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E G, ressortissant nigérian, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), était légale, les autorités allemandes ayant accepté de le reprendre en charge. Il a également validé l'assignation à résidence, estimant qu'elle n'était pas entachée d'illégalité. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence, la méconnaissance des articles 4, 5, 17 et 29 du règlement Dublin III, et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : GAUDRON

25 février 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500954

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B, ressortissante nigériane, contestant son transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile selon le règlement Dublin III) et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 17 et 29 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des violations de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision de transfert était légale et que l'assignation à résidence était justifiée. En conséquence, la demande d'annulation des deux arrêtés préfectoraux du 15 janvier 2025 a été rejetée.

Avocat : GAUDRON

25 février 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500807

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait son maintien en rétention administrative ordonné par le préfet de la Haute-Garonne le 5 février 2025. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 754-3. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant l'annulation de l'arrêté et les demandes d'injonction et de frais.

Avocat : POUGAULT

21 février 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300391

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la SCI "La Casa Del Lupo" et de M. A, qui demandaient l'annulation d'un courrier du maire de Vauvillers les mettant en demeure de régulariser des travaux réalisés sans autorisation d'urbanisme. Le tribunal a relevé d'office que cette mise en demeure, prise sur le fondement des articles L. 480-1 et L. 481-1 du code de l'urbanisme, constitue un acte préparatoire ne faisant pas grief et n'est donc pas susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : SCP LAGARRIGUE-GAUME

20 février 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301588

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 23 janvier 2023 par laquelle la directrice territoriale de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un demandeur d'asile afghan. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et que l'OFII n'avait pas procédé à un entretien d'évaluation de la vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-16 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : GAUDRON

17 février 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305090

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 16 février 2023 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII de Strasbourg avait mis fin au bénéfice des conditions matérielles d'accueil de M. A, un ressortissant afghan demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'une erreur de droit, car l'OFII ne pouvait pas se fonder sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour sanctionner un manquement aux obligations liées à une précédente procédure de transfert, dès lors que le requérant avait déposé une nouvelle demande d'asile et avait accepté les conditions matérielles d'accueil. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 551-15 et L. 551-16 du CESEDA, ainsi que sur la directive 2013/33/UE du 26 juin 2013.

Avocat : GAUDRON

17 février 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500956

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule l'arrêté du 31 janvier 2025 par lequel le préfet du Bas-Rhin avait assigné à résidence M. C. La décision est annulée pour défaut de base légale, le préfet n'ayant pas produit la décision portant obligation de quitter le territoire français sur laquelle il se fondait, en méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal admet par ailleurs le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : GAUDRON

14 février 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400383

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté que la SAS Bureau Veritas Solutions avait obtenu le paiement du principal de ses deux factures après l’introduction de sa requête, rendant ces conclusions sans objet. La collectivité d’Amiens Métropole n’ayant pas contesté l’obligation, le juge a accordé une provision de 285,32 euros au titre des indemnités forfaitaires de recouvrement, sur le fondement des articles L. 2192-13 et R. 2192-32 du code de la commande publique. Il a également condamné la communauté d’agglomération à verser 1 500 euros à la société requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

14 février 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500261

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Eure refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement, n'était pas établie en l'espèce, et qu'aucun des moyens soulevés (méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CHALES MARGAUX

12 février 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500636

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B E, qui contestait un arrêté de transfert vers l'Autriche et une assignation à résidence pris par le préfet du Bas-Rhin. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information prévu par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et l'absence d'entretien individuel. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des règlements européens n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAUDRON

12 février 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403156

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-d'Oise d'accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a rappelé que le recours contentieux doit être regardé comme dirigé contre la décision initiale de refus du 16 juin 2023, et non contre le rejet du recours gracieux, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de ce dernier. Sur le fond, le juge a estimé que le refus, fondé sur l'insuffisance de ressources au regard des articles L. 434-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des éléments médicaux et de la situation du requérant.

Avocat : GAUSSERES

11 février 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301439

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à Mme C, ressortissante tunisienne. Le juge estime que ce refus méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la présence continue en France de l’intéressée depuis cinq ans, de ses liens familiaux intenses (notamment avec son fils tétraplégique dont elle est l’aidante) et de son intégration sociale. La solution retenue est fondée sur les stipulations de l’article 8 de la CESDH.

Avocat : GAUSSERES

7 février 2025• 4ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500501

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de Mme B, ressortissante kosovare, contre un arrêté du préfet du Haut-Rhin lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire, ainsi que contre une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que le refus de séjour méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, compte tenu de la durée de présence en France de la requérante, de sa scolarité suivie, de son contrat de travail à durée indéterminée et de sa vie familiale stable avec sa mère en situation régulière. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'assignation à résidence ont également été annulées.

Avocat : GAUDRON

7 février 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206249

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme A, qui a chuté le 12 avril 2021 dans un escalier public à Martigues, en raison d'une hauteur anormale de la première marche et de l'absence de garde-corps. La commune de Martigues a été reconnue responsable du défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, engageant sa responsabilité sans faute. Le tribunal a condamné la commune à verser à Mme A une indemnité de 40 449,10 euros pour ses préjudices, et à la CPAM des Hautes-Alpes la somme de 29 723,89 euros pour ses débours, avec intérêts. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

6 février 2025• 5ème Chambre