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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 108 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 108

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 866

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GAUEffacer tout
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502234

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par une agente départementale contestant le refus de reconnaître l’imputabilité au service de son accident et son placement en congé de maladie ordinaire. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : GAULLIER-CAMUS

11 février 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402558

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS Bureau Veritas Construction d’une demande de provision de 14 488 euros pour des prestations de contrôle technique impayées par le département de Mayotte. Le département contestait la demande en invoquant une irrégularité des factures au regard des règles de la comptabilité publique. Le juge a rejeté ce moyen, estimant que l’appréciation du caractère non sérieusement contestable de la créance ne doit pas prendre en compte un refus de paiement fondé sur les seules règles de comptabilité publique. La solution retenue est l’octroi de la provision, les textes appliqués étant l’article R. 541-1 du code de justice administrative et le décret n° 2012-1246 du 8 novembre 2012.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

10 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601576

**Sujet principal** : Demande de modification d'une ordonnance de référé rejetant une requête en suspension, dans le cadre d'une procédure relative à une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. Le juge estime que l'article L. 521-4 du code de justice administrative, invoqué pour obtenir une révision, ne peut s'appliquer lorsque l'ordonnance précédente a rejeté purement et simplement la demande initiale. **Textes appliqués** : Articles L. 521-4 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT GAUTHIER & ASSOCIES

9 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600509

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, contestant son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire des arrêtés, la délégation étant régulière. Il a également écarté les moyens relatifs au défaut d'information prévu par les règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que l'absence d'entretien individuel, après avoir vérifié la procédure. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant la légalité des décisions de transfert et d'assignation à résidence.

Avocat : GAUDRON

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600658

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C..., ressortissant russe, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, n'était pas entachée d'incompétence, que les informations prévues par les articles 4 et 5 de ce règlement avaient été délivrées, et que le requérant n'établissait pas de risques personnels et actuels de traitements inhumains en cas de retour en Russie. Par conséquent, la décision d'assignation à résidence, prise sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légale et non disproportionnée.

Avocat : GAUDRON

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304271

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté du 26 septembre 2022 par lequel le président du conseil départemental de la Mayenne a refusé d'accorder un congé pour invalidité temporaire imputable au service à Mme C..., agent départemental victime d'un accident de service le 25 janvier 2022. Le tribunal juge que l'accident, survenu dans le temps et le lieu du service, est présumé imputable au service en application de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, et que le retard dans la déclaration d'accident n'est pas de nature à écarter cette présomption. Il enjoint au département d'accorder le congé sollicité et de prendre en charge les soins liés à l'accident.

Avocat : GAUDRE COEUR-UNI

6 février 2026• 12eme chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600149

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet du Bas-Rhin refusant de délivrer un titre de séjour à M. C..., un ressortissant congolais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, la condition relative au doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : GAUDRON

6 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600455

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la directrice territoriale de l’OFII de Strasbourg du 8 janvier 2026 lui refusant le rétablissement des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requête, incluant l’incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance du contradictoire, l’autorité de chose jugée et l’erreur de droit, en se fondant notamment sur les articles L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la directive 2013/33/UE. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée, que la requérante avait été mise à même de présenter ses observations lors d’un entretien de vulnérabilité, et que l’OFII avait bien exécuté l’injonction de réexamen. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GAUDRON

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600467

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision du 31 décembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., un demandeur d'asile djiboutien. Le tribunal juge que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur la seule déclaration de ressources faite lors de la demande de visa pour établir une dissimulation, sans preuve de ressources effectives depuis l'arrivée en France. En conséquence, il enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles dans un délai de sept jours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POUGAULT

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303117

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme irrecevable. Le requérant contestait une décision ministérielle du 21 novembre 2022 requalifiant ses arrêts de travail, mais son recours, enregistré le 30 mars 2023, était tardif. La juridiction a appliqué les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, relevant que le délai de deux mois pour agir, mentionné dans la notification, était expiré.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER & ASSOCIES

3 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308825

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du 4 septembre 2023 par lequel le maire d'Aurons s'est opposé à la déclaration préalable de M. A... et Mme D... pour l'installation de capteurs solaires thermiques sur leur toiture. La décision est annulée pour deux motifs : d'une part, elle est insuffisamment motivée en fait, ne permettant pas aux requérants de comprendre en quoi le projet méconnaît les règles d'urbanisme ; d'autre part, le maire a commis une erreur d'appréciation en appliquant l'article UA 11 du PLU, alors que les capteurs solaires thermiques, assimilés à des panneaux solaires, sont exclus de son champ d'interdiction et encouragés par l'article UA 15 du même PLU. La solution retenue s'appuie sur les articles UA 11 et UA 15 du plan local d'urbanisme de la commune.

Avocat : GAUTELIER

3 février 2026• 10eme Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600282

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant comorien, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé étant en situation irrégulière et ayant déjà fait l'objet de mesures d'éloignement confirmées par la justice, sans justifier d'une vulnérabilité particulière de son foyer. Il a également relevé que la demande de titre de séjour, déposée en ligne via le téléservice ANEF, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet, rendant inapplicables les dispositions des articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POUGAULT

3 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508961

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. B..., ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet du Haut-Rhin du 13 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 19 janvier 2026 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés et les conclusions accessoires. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GAUDRON

2 février 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600602

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français (arrêté du 13 juin 2025 du préfet du Haut-Rhin) et une assignation à résidence (arrêté du 19 janvier 2026 du préfet du Bas-Rhin). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GAUDRON

2 février 2026• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600786

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête en référé suspension de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un certificat de résidence. Le juge des référés constate que la demande de titre de séjour pour admission exceptionnelle n'ayant pas été déposée en préfecture conformément à l'article R. 431-3 du CESEDA, aucune décision implicite de rejet n'est née. Par ailleurs, le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous en préfecture ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT GAUTHIER & ASSOCIES

30 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600338

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant une autorisation de travail à M. B..., ressortissant tunisien. La requête était fondée sur un moyen unique tiré de l'erreur de droit, le préfet ayant motivé son refus par l'antériorité de la date d'embauche par rapport à la demande. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : GAUTHIER

29 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427376

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant marocain, a examiné la légalité de l’arrêté du 30 août 2024 par lequel le préfet de police a retiré sa carte de résident. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a jugé que le retrait était fondé sur l’article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d’une menace grave pour l’ordre public constituée par les agissements de l’intéressé, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’accord franco-marocain, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant étaient infondés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ALAGAPIN-GRAILLOT GAUTHIER & ASSOCIES

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403550

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. A..., agent hospitalier, contestant d'une part la décision du 26 février 2024 mettant fin à son télétravail (retirée avant l'introduction du recours) et celle du 13 mai 2024, et d'autre part la décision du 31 octobre 2024 prononçant sa révocation. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision du 26 février 2024, celle-ci ayant été retirée avant l'enregistrement de la requête. Concernant la révocation, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la procédure disciplinaire était régulière et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des fautes commises. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : GAUTIER

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501710

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de Mme Malma Khalla, ressortissante mauritanienne, qui contestait l’arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 5 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen individuel, la violation du droit d’être entendu, et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement, fondée sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du rejet définitif de sa demande d’asile.

Avocat : GAUTIER

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501711

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. Mohamed Melaynine Maham, ressortissant mauritanien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 5 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu, et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en estimant que la décision était suffisamment motivée et que l’intéressé ne justifiait pas d’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 611-1.

Avocat : GAUTIER

28 janvier 2026• 2ème Chambre