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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

287 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

287

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : GAUEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317507

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A C, compositeur américain résidant aux États-Unis, contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2016 et 2017, ainsi que des pénalités de recouvrement. Le tribunal a jugé que les conclusions relatives à la pénalité de recouvrement de 22 857 euros étaient irrecevables, faute pour le requérant d'avoir formé une réclamation préalable auprès de l'administration fiscale conformément aux articles L. 281 et R. 281-1 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure d'imposition, estimant que l'administration n'avait pas méconnu le droit du requérant à solliciter l'interlocuteur départemental. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET DE GAULLE, FLEURANCE & ASSOCIES (SELAS)

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2202761

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme C, qui a été blessée le 24 février 2018 en passant à travers l'estrade d'une salle polyvalente mise à disposition par la commune d'Essômes-sur-Marne, lors d'une animation "Zumba". Le tribunal a examiné la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien normal de cet ouvrage public. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité de certaines conclusions indemnitaires (pertes de gains professionnels et préjudice esthétique temporaire) faute de liaison préalable du contentieux, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GAUBOUR SPONAROWIEZ

11 septembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311478

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la commune de Strazeele à verser une provision à la société Bureau Veritas Construction. Cette provision correspond aux intérêts moratoires dus pour le paiement tardif de deux factures, calculés selon les articles L. 2192-13 et R. 2192-31 du code de la commande publique, dont le montant exact devra être liquidé par la commune. Le tribunal a également accordé une provision de 249,32 euros au titre des frais de recouvrement exposés, sur le fondement de l'article L. 2192-13 du même code, et a mis à la charge de la commune une somme de 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & ASSOCIES

5 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504942

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Haute-Garonne pour un hébergement d'urgence, mais qui n'a reçu aucune proposition du préfet dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet de lui proposer un hébergement adapté à ses besoins sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L'ordonnance admet également Mme B à l'aide juridictionnelle provisoire et met à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : POUGAULT

1 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514524

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre installés sans autorisation sur le parking de la piscine intercommunale de l'île de Noirmoutier, dépendance du domaine public. La juridiction a retenu que cette occupation illicite, caractérisée par l'organisation de spectacles de "monster trucks" sans normes de sécurité et des branchements électriques dangereux, créait un risque grave et imminent pour la sécurité et la salubrité publiques. La demande de la communauté de communes a été jugée urgente et utile, ne se heurtant à aucune contestation sérieuse. L'expulsion a été ordonnée avec le concours de la force publique si nécessaire, sous astreinte de 800 euros par jour de retard.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

27 août 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501287

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de résiliation pour faute du lot n°4 "sécurité renforcée" prononcée par le centre hospitalier de Cayenne pour le compte du GHT de Guyane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, notamment au regard de la procédure de licenciement économique engagée. Aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, absence de faute contractuelle, disproportion) n'a été examiné au fond, la requête étant rejetée pour défaut d'urgence. La demande de communication de pièces et les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

26 août 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205415

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le syndicat intercommunal des eaux (SIEGH) d’une demande en réparation des désordres affectant le système de sécurité anti-intrusion de l’usine de production d’eau potable de Saint-Caprais, imputés à la société SPIE building solutions (constructeur) et à la société OTCE (maître d’œuvre). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le SIEGH contre le mémoire de la société OTCE et a examiné le litige au fond. Il a jugé que les désordres, liés à des déclenchements intempestifs d’alarme, résultaient d’un défaut de conception imputable à la société OTCE, et non d’un défaut d’exécution de la société SPIE, qui avait respecté les spécifications techniques imposées. En conséquence, le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes indemnitaires du SIEGH dirigées contre la société SPIE, condamné le SIEGH à verser 2 000 euros à la société SPIE au titre des frais de justice, et rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

11 août 2025• 4ème Chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402954

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le retrait total de la prime de transition énergétique accordée par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Ce désistement fait suite à l’octroi d’une nouvelle prime de 6 000 euros par l’ANAH, rendant le litige sans objet. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt la procédure sans examen au fond.

Avocat : SCP PROFUMO GAUDILLIERE DUBAELE

25 juillet 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2100578

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de la société Auchan supermarché, qui sollicitait la décharge de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2019 et 2020. La société soutenait que son centre commercial, devenu une friche, était impropre à toute utilisation et ne constituait plus une construction imposable au sens de l'article 1380 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'état de délabrement invoqué n'atteignait pas la structure du bâtiment et ne caractérisait pas un état de ruine excluant toute occupation, maintenant ainsi l'imposition. La solution retenue s'appuie sur les articles 1380 et 1415 du code général des impôts.

Avocat : DE GAULLE FLEURANCE & ASSOCIES

22 juillet 2025• 2ème chambre JU
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305343

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. F, ressortissant nigérien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de prise en compte de la vulnérabilité. Il a également rejeté l'exception d'illégalité de la décision initiale de cessation des conditions matérielles d'accueil, celle-ci ayant été confirmée par un jugement définitif. En application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que le refus de rétablissement était fondé sur le non-respect par le requérant des exigences des autorités chargées de l'asile.

Avocat : GAUDRON

17 juillet 2025• 8e chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502707

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande des héritiers de M. A F. Cette mesure vise à établir l'aggravation de l'état de santé de ce dernier, contaminé par le VHC, entre la date de consolidation fixée en 2015 et son décès en 2024, en vue d'un éventuel litige indemnitaire contre l'ONIAM. La solution retenue fait droit à la demande d'expertise, jugée utile pour éclairer un futur contentieux, mais rejette la demande de pré-rapport, laissant à l'expert le soin d'en apprécier l'opportunité.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

10 juillet 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500681

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par M. B. Le requérant, victime d'un AVC, conteste sa prise en charge du 16 au 27 janvier 2024 à l'unité neuro-vasculaire du centre hospitalier d'Agen-Nérac, estimant avoir subi des négligences, un retard de diagnostic d'une méningite nosocomiale et des séquelles. Le tribunal a désigné un expert pour déterminer si les soins prodigués étaient conformes aux règles de l'art, évaluer les préjudices et établir un éventuel lien de causalité avec les manquements allégués. Le centre hospitalier, qui ne s'oppose pas à la mesure, a formulé des protestations et réserves.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

2 juillet 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301025

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. A, médecin hospitalier, d’un recours contestant le recouvrement d’un trop-perçu de rémunération de 77 109,60 euros et de frais médicaux de 8,88 euros, pour lequel une saisie administrative à tiers détenteur avait été émise. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par l’hôpital concernant la demande de mainlevée de la saisie, en application de l’article L.1617-5 du code général des collectivités territoriales. Sur le fond, il a jugé que le titre de recettes du 14 octobre 2019 était fondé, que la prescription biennale de l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 n’était pas acquise pour la période de septembre 2017 à mai 2019, et que le requérant ne pouvait se prévaloir d’une décision créatrice de droits en raison de son absence de bonne foi. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de consultation externe, pour lesquelles il s’est déclaré incompétent.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

30 juin 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422776

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-provision par la société Bureau Veritas Exploitation pour obtenir le paiement d'une facture impayée de 4 268,46 euros, assortie d'intérêts moratoires et d'indemnités légales, dans le cadre d'un marché public de vérifications réglementaires conclu avec le Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT). Le CNFPT ayant réglé la somme principale en cours d'instance, le tribunal a donné acte du désistement partiel de la société sur ce point. Sur le surplus, le juge a rejeté les conclusions relatives aux intérêts moratoires et aux frais de recouvrement, estimant que la société n'établissait pas que le CNFPT avait dépassé le délai de paiement de trente jours prévu par les articles L. 2192-10 et R. 2192-10 du code de la commande publique. Enfin, les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE ET ASSOCIES

24 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208477

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. D, détenu à la maison centrale d'Arles, contestant une sanction disciplinaire de neuf jours de cellule pour dissimulation de substance illicite. Le tribunal a annulé la décision du 11 août 2022 du directeur interrégional des services pénitentiaires confirmant cette sanction, en raison d'un vice de procédure. Il a jugé que la commission de discipline s'était tenue sans assesseur extérieur, en méconnaissance des articles R. 234-2 et R. 234-6 du code pénitentiaire, privant ainsi le détenu d'une garantie essentielle. La solution retenue est l'annulation de la sanction et l'injonction de supprimer sa mention du dossier pénitentiaire, sur le fondement des dispositions du code pénitentiaire et de l'article 8 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen.

Avocat : GAUTIER

20 juin 2025• 10eme Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407912

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’une demande d’expertise médicale, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’évaluer les responsabilités et l’étendue de ses préjudices consécutifs à une complication survenue lors de son accouchement par césarienne au centre hospitalier universitaire de Bordeaux le 3 septembre 2023. Le tribunal a fait droit à cette demande, considérant la mesure utile, et a désigné un expert avec pour mission de décrire les soins prodigués, d’apprécier leur conformité aux règles de l’art, et de déterminer les causes des complications subies. Ni la caisse primaire d’assurance maladie de la Gironde, ni le centre hospitalier, qui a formulé des protestations et réserves, ne se sont opposés à la mesure. L’expertise a été ordonnée sans préjuger des responsabilités encourues.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

19 juin 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407929

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. A sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le requérant sollicitait une nouvelle expertise pour évaluer les préjudices résultant de sa prise en charge au CHU de Bordeaux après une défenestration en 2013. Le juge a estimé que cette demande constituait une contre-expertise, alors qu’une première expertise contradictoire avait déjà été réalisée par un expert désigné par la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI). En l’absence d’élément médical nouveau, la mesure sollicitée a été jugée dépourvue d’utilité pour le juge du fond.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

17 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303391

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme et M. F, agissant pour leur fils mineur C, qui imputaient au centre hospitalier d'Arles un retard fautif dans la décision de pratiquer une césarienne le 26 novembre 2019, entraînant de lourdes séquelles neurologiques. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'hôpital pour ce retard, engageant sa responsabilité pour faute. En conséquence, il a condamné le centre hospitalier à verser des provisions, notamment 9 651,60 euros pour l'enfant C au titre de ses préjudices, et a rejeté les demandes plus élevées des parents, tout en fixant les débours de la CPAM à 20 022,26 euros. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité administrative pour faute et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

17 juin 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311289

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande d'indemnisation de Mme A et M. B suite à une prise en charge défaillante par l'AP-HM, ayant conduit à une amputation des deux jambes et des doigts. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'hôpital pour fautes dans la prise en charge, en application des principes de responsabilité pour faute du service public hospitalier. Il a ordonné une expertise avant dire droit pour évaluer les dépenses de santé futures, tout en rejetant la demande d'annulation de la décision implicite de rejet. Les autres préjudices, incluant le déficit fonctionnel et les souffrances endurées, seront évalués après cette expertise.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

17 juin 2025• 7ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405600

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale judiciaire. Cette mesure vise à déterminer les conditions de la prise en charge de Mme A par le centre hospitalier d'Arcachon et le centre hospitalier universitaire de Bordeaux depuis 2013 pour des douleurs et séquelles au membre supérieur droit, ainsi qu'à évaluer et chiffrer ses préjudices. La demande de provision de 7 000 euros présentée par la requérante a été rejetée, l'existence d'une obligation non sérieusement contestable n'étant pas établie en l'état. Les conclusions relatives aux dépens ont également été rejetées, le juge des référés n'ayant pas compétence pour en déterminer la charge.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

10 juin 2025