409 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
409
Décisions totales
383 581
Ordonnances
262 617
Avec résumé IA
Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT
Avocat : GAUDRON
Avocat : SEGAUD JULIE
Avocat : GAUDRE COEUR-UNI
Avocat : POUGAULT
Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus du centre hospitalier Aunay-Bayeux de lui accorder la rétroactivité de la nouvelle bonification indiciaire. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Avocat : SELARL DI VIZIO-ARPAGAUS
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A pour contester le refus du centre hospitalier Aunay-Bayeux de lui accorder la rétroactivité de la nouvelle bonification indiciaire depuis 2018 et obtenir le versement de 3 170,44 euros. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal l'a invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu'elle n'a pas fait dans le délai d'un mois. Par ordonnance du 26 août 2024, la présidente de la 3ème chambre a constaté le désistement d'office de Mme A, réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions, et a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus du centre hospitalier Aunay-Bayeux de lui accorder une rétroactivité de la nouvelle bonification indiciaire. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus du centre hospitalier Aunay-Bayeux de lui accorder la rétroactivité de la nouvelle bonification indiciaire et à obtenir le versement de 3 170,44 euros. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, le tribunal a constaté son désistement et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 26 août 2024, a donné acte du désistement de Mme A, qui contestait le refus du centre hospitalier Aunay-Bayeux de lui accorder la rétroactivité de la nouvelle bonification indiciaire. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur les règles de procédure administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A pour contester le retrait de la prime "MaPrimeRénov" par l'ANAH. En cours d'instance, l'ANAH a réexaminé la demande et versé la prime en février 2024, conduisant Mme A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par Mme A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Avocat : SCP PROFUMO GAUDILLIERE DUBAELE
Opposition à contrainte de la CAF du Tarn pour un indu d'allocation de logement sociale (ALS) et d'aide exceptionnelle de fin d'année. Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de Mme A comme irrecevable, car ses moyens (contestation de la fraude, des montants et de la contrainte) ne sont assortis d'aucun élément permettant d'en apprécier le bien-fondé, en application des articles R. 222-1, 7° et R. 772-7 du code de justice administrative.
Avocat : RIGAUD
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme D d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Guérande de dresser un procès-verbal d’infractions urbanistiques, assorti de conclusions indemnitaires. Après que l’administration a finalement dressé ce procès-verbal le 3 mai 2024, les requérants ont confirmé le non-lieu à statuer sur leurs conclusions principales et se sont désistés de leurs conclusions indemnitaires. Par ordonnance, le tribunal a constaté le non-lieu sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, donné acte du désistement des conclusions indemnitaires, et rejeté le surplus des demandes. La décision applique les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Avocat : AMISSE-GAUTHIER