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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

674 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

674

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 573

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GAYEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207871

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision préfectorale retirant une parcelle d'une demande d'aides surfaciques PAC et infligeant une pénalité. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, la décision attaquée ayant été retirée par le préfet et les aides allouées avant le jugement. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : SPE GAYA

4 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512247

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant albanais, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la faible insertion du requérant en France et de ses liens maintenus en Albanie. Elle a également écarté les moyens d'incompétence et d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : GAY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512241

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant arménien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'arrêté était infondé, tout comme ceux fondés sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur une erreur manifeste d'appréciation, le requérant n'ayant pas établi les éléments médicaux et familiaux invoqués. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GAY

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213814

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un exploitant agricole visant à annuler la décision implicite de rejet de son recours gracieux contre une lettre de fin d'instruction réduisant ses aides PAC pour la campagne 2021. Le juge a estimé que la décision initiale de l'administration, qui appliquait les règlements européens de la PAC (notamment les règlements (UE) n° 1306/2013 et 1307/2013) et le code rural, était suffisamment motivée et ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation concernant le constat de surfaces déclarées en doublon. La demande d'une condamnation de l'État à payer 2 500 euros a également été rejetée.

Avocat : SPE GAYA

4 mars 2026• 5ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601628

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a suspendu la mise à exécution d'une mesure d'éloignement fondée sur une interdiction judiciaire du territoire. Le juge a estimé que l'exécution imminente de cette mesure, sans attendre la décision de la Cour administrative d'appel de Nantes sur une demande de sursis, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à un recours effectif, une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et prononce également l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GAY

4 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510813

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal estime que l'arrêté préfectoral n'est pas entaché d'incompétence et que le préfet n'a pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de vie familiale établie en France et de la durée de séjour irrégulier du requérant. La situation du ressortissant algérien étant régie par l'accord franco-algérien de 1968, les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers invoquées ne sont pas applicables.

Avocat : GAY

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601802

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de Mme E... visant à annuler son arrêté de remise aux autorités bulgares au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que la procédure a respecté les exigences du règlement (UE) n° 604/2013, notamment concernant l'information de l'intéressée et la qualification de l'agent menant l'entretien, et écarte les moyens invoqués. L'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est toutefois accordée en raison de l'urgence du litige.

Avocat : GAY

3 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600860

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, s'est déclaré incompétent pour examiner un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral retirant une carte de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire. Il a renvoyé l'affaire au Tribunal administratif de Montpellier, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale, car le requérant réside dans le département de l'Hérault.

Avocat : MOGAY

3 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601803

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. D... visant à annuler son arrêté de remise aux autorités bulgares dans le cadre de la procédure Dublin. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que la procédure a respecté les dispositions du règlement Dublin (UE n° 604/2013) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment concernant l'information du demandeur et la régularité de l'entretien. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est toutefois accordée en raison de l'urgence du litige.

Avocat : GAY

3 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601621

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et prise après un examen de sa situation personnelle. Il a également estimé que l'absence d'information préalable sur les modalités de refus dans une langue comprise par le requérant n'était pas établie, et que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation de sa vulnérabilité n'était pas fondé. La solution s'appuie sur les articles L. 551-9, L. 551-10, L. 551-15, D. 551-16 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAY

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600842

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la préfète de l’Isère d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 24 avril 2019 à l’encontre de l’État, pour défaut de logement de M. B..., reconnu prioritaire. La préfète soutenait que l’intéressé avait été radié de la liste des demandeurs de logement social le 18 novembre 2024. Le tribunal rappelle que la radiation d’un demandeur du fichier n’a pas pour effet de délier l’État de son obligation de résultat, sauf si elle résulte de l’exécution de la décision ou d’une renonciation du bénéficiaire. En l’espèce, la préfète n’apporte pas la preuve d’un tel comportement, et le tribunal doit donc procéder à la liquidation de l’astreinte en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : GAYET

24 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408065

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a condamné l’État à verser 5 000 euros à M. C... pour la période du 10 mars 2023 au 24 mai 2024. La carence fautive de l’État à exécuter la décision de la commission de médiation du 12 septembre 2022, qui imposait une offre de logement adaptée dans un délai de six mois, a été reconnue sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Toutefois, le tribunal a limité l’indemnisation à cette période, estimant que le refus par M. C... d’un logement proposé le 8 avril 2024, sans motif légitime, avait interrompu le lien de causalité entre la carence de l’État et le préjudice allégué.

Avocat : GAYET

23 février 2026• Juge unique 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601977

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'une décision implicite rejetant le recours contre le refus d'un visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la séparation du requérant d'avec ses enfants mineurs réfugiés, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 561-2 du CESEDA. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : NOUGAYRÈDE

23 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404644

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la demande indemnitaire de Mme D... visant à engager la responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un logement. Le tribunal a estimé que l'offre d'un logement adapté proposée en janvier 2020, bien que refusée par la requérante pour des raisons d'éloignement de son travail, ne constituait pas une carence fautive de l'État. En conséquence, la requête a été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GAYET

23 février 2026• Juge unique 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600619

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A... concernant le refus implicite de la commission de médiation de l'Isère de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas le caractère inadapté de son logement actuel pour son épouse handicapée, desservi par un ascenseur. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. M. A... a néanmoins été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GAYET

20 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600297

Recours d’un demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation de l’Isère, auquel aucun logement adapté (type T2) n’a été offert. Le tribunal administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, ordonne à la préfète de l’Isère de lui attribuer un logement avant le 16 avril 2026, sous astreinte.

Avocat : GAYET

16 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601010

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D... contestant le refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le juge a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée, que le requérant avait bénéficié d’un entretien avec un interprète et que sa situation de vulnérabilité n’était pas établie. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et R. 551-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GAY

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400768

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la commune de Mamoudzou à verser une provision de 23 034 euros à la SAS GLOBALSI. Cette somme correspond à une facture impayée de 7 534 euros pour des licences et formations, ainsi qu'à 15 500 euros pour l'augmentation non contractuelle du nombre d'utilisateurs, ces créances étant jugées non sérieusement contestables. Le tribunal a également accordé des intérêts moratoires au taux contractuel de trois fois le taux légal, à compter des dates d'exigibilité respectives des sommes. La décision s'appuie sur les principes du code de la commande publique et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : GAY

12 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600918

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation, faute d'attaches familiales ou d'insertion en France. Il a également jugé que la procédure de remise respectait les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, le requérant ayant bénéficié d'un entretien individuel et des brochures d'information. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 17 du même règlement et de l'article 3 de la Convention a été implicitement rejeté, la décision étant fondée sur l'accord explicite des autorités espagnoles.

Avocat : GAY

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510336

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté du séjour et de l'absence d'attaches familiales en France. En conséquence, les décisions subséquentes d'éloignement et de fixation du pays de destination n'étaient pas illégales par voie de conséquence.

Avocat : GAY

9 février 2026• 7ème Chambre