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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

442 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

442

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GENDREEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520388

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A... B.... Le requérant contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, le refus de séjour n'étant pas un refus de renouvellement ou un retrait de titre. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET MINIER-MAUGENDRE ET ASSOCIÉS

21 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301237

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Auto Contrôle Sécurité d’une demande de décharge de rappels de TVA pour 2019 et de restitution d’un crédit de TVA pour 2020. Statuant en plein contentieux, le tribunal a prononcé la décharge des rappels de TVA pour 2019, en raison d’un vice de procédure : l’administration n’a pas démontré avoir notifié les bases d’imposition à la société, en méconnaissance de l’article L. 76 B du livre des procédures fiscales. En revanche, la demande de remboursement du crédit de TVA pour 2020 a été rejetée, la société ne justifiant pas de son existence par des factures ou écritures comptables.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MINIER-MAUGENDRE ET ASSOCIÉS

17 novembre 2025• 7ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205976

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes donne acte du désistement des syndicats d’internes (ISNI, ISNAR-IMG, FNSIP-BM) de leur recours en excès de pouvoir. Les requérants contestaient le refus implicite du directeur du CHU de Rennes de mettre en place un dispositif de décompte du temps de travail des internes, afin de garantir le respect du plafond de 48 heures hebdomadaires. Le désistement, intervenu après une médiation, est pur et simple et a été accepté par le tribunal sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’est mise à la charge du CHU.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIEES

12 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00936

Avocat : SCP LEGENDRE-PICARD-SAADAT

4 novembre 2025• 8ème chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500322

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné deux requêtes (n° 2500322 et n° 2500405) contestant les élections de la commission médicale d'établissement du CHU de la Guadeloupe, tenues de décembre 2024 à janvier 2025. Les requérants invoquaient notamment un délai de candidature trop court, une information insuffisante, des problèmes techniques de vote et des propos dissuasifs. Le tribunal a rejeté les deux requêtes comme irrecevables, faute pour les requérants d'avoir présenté une réclamation préalable obligatoire à l'issue du scrutin, conformément aux dispositions du code de la santé publique. Les demandes de M. A... ont également été jugées irrecevables en raison de son défaut d'intérêt à agir, ayant lui-même été élu.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301441

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme A..., agent du CHU, contestant la retenue de 17 jours de salaire sur son traitement de juillet 2023, consécutive à sa réintégration après une suspension liée à l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, les conclusions en annulation étant tardives, la décision du 4 juillet 2023 mentionnant les voies et délais de recours et le recours gracieux n'ayant pas été suivi d'une requête dans le délai de deux mois. Les conclusions indemnitaires ont également été jugées irrecevables, faute de réclamation préalable. En tout état de cause, le tribunal a estimé que la retenue sur salaire était justifiée par l'absence de service fait pour la période du 15 au 31 mai 2023, conformément à l'article L.711-3 du code général de la fonction publique.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301424

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme B..., agent suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, contestant la retenue de 17 jours de salaire sur son traitement de juillet 2023 après sa réintégration. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que les conclusions en annulation étaient tardives, la décision du 4 juillet 2023 mentionnant les voies et délais de recours et le recours gracieux ayant été suivi d'une décision implicite de rejet le 19 septembre 2023, sans que la requête introduite le 21 novembre 2023 ne respecte le délai de deux mois. Les conclusions indemnitaires ont également été jugées irrecevables faute de réclamation préalable, et les conclusions à fin d'injonction relatives aux congés ont été rejetées comme irrecevables en l'absence de décision préalable annulable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301224

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande indemnitaire de Mme C..., agent hospitalier suspendue sans rémunération pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante contestait la légalité de cette suspension, invoquant notamment une atteinte aux principes fondamentaux et un ordre manifestement illégal. Le tribunal a jugé que la suspension était légalement fondée sur les articles 12 et 14 de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, et que l'administration n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300621

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., adjointe administrative, qui contestait son exclusion temporaire d'un an prononcée par le maire du Blanc-Mesnil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence d'information sur son droit de se taire, et une disproportion de la sanction. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, incluant le respect du droit de se taire, n'était pas entachée d'irrégularité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen.

Avocat : CABINET MINIER-MAUGENDRE ET ASSOCIÉS

14 octobre 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03174

Avocat : SCP LEGENDRE-PICARD-SAADAT

14 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309829

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de l'EHPAD La Seigneurie et du tuteur de Mme B... G... épouse F... contestant le refus implicite du président du conseil départemental du Val-de-Marne de lui accorder l'aide sociale à l'hébergement. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le département, jugeant que le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles était applicable et avait bien été exercé. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le jugement porte sur l'annulation de la décision de refus et l'admission au bénéfice de l'aide sociale, en application des articles L. 134-1 et L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CABINET MINIER MAUGENDRE & ASSOCIES

9 octobre 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03502

Avocat : SCP MAUGENDRE MINIER AZRIA LACROIX SCHWAB

8 octobre 2025• 2ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02824

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIES

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210232

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., cadre supérieure socio-éducative, qui contestait le refus de l'établissement public médico-social de l'Ourcq de lui verser la prime de revalorisation instaurée par le décret n°2022-738 du 28 avril 2022. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision attaquée. Sur le fond, il a jugé que les fonctions de Mme C..., qui exerçait des missions de coordination et d'encadrement, ne relevaient pas de l'accompagnement socio-éducatif direct auprès des personnes vulnérables, condition requise pour bénéficier de la prime. La demande d'annulation a donc été rejetée.

Avocat : CABINET MINIER MAUGENDRE & ASSOCIES

2 octobre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313261

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 24 octobre 2023 par lequel le directeur général de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) a prononcé le licenciement pour abandon de poste de Mme B..., aide-soignante. La requérante soutenait que la mise en demeure du 26 septembre 2023 était irrégulière, car elle exigeait une reprise immédiate des fonctions sans lui accorder un délai raisonnable. Le tribunal retient que cette mise en demeure, qui imposait une reprise "au jour de la réception", ne constitue pas un délai approprié au sens des principes applicables, et que cette irrégularité entache d'illégalité la décision de licenciement. La solution est fondée sur l'article L. 553-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET MINIER MAUGENDRE & ASSOCIES

2 octobre 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307555

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du centre hospitalier intercommunal de Poissy-Saint-Germain-en-Laye (CHIPS) refusant de requalifier le motif de fin de son contrat, mentionné comme une « rupture anticipée à l’initiative du salarié » sur son attestation Pôle emploi. La requérante soutenait que son contrat était arrivé à son terme sans renouvellement et qu’elle n’avait jamais demandé de rupture. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’agent qui refuse le renouvellement de son contrat avant toute notification de l’employeur, sans motif légitime, ne peut être regardé comme involontairement privé d’emploi. Cette solution s’appuie sur les articles L. 5424-1 et R. 1234-9 du code du travail, ainsi que sur les articles 2 et 3 du décret n° 2020-741 du 16 juin 2020.

Avocat : SELARL MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

2 octobre 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304414

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A..., aide-soignante, contestant le retrait de son placement provisoire en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) par l'EHPAD La Seigneurie, ainsi que la demande de remboursement des rémunérations perçues. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision de retrait était légale et que la pathologie de l'agent n'était pas imputable au service en raison d'une faute personnelle détachant le lien avec le service. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 2020-566 du 13 mai 2020 relatifs à la protection sociale des fonctionnaires.

Avocat : CABINET MINIER-MAUGENDRE ET ASSOCIÉS

25 septembre 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304112

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la demande de Mme A, agent hospitalier, visant à obtenir réparation des préjudices résultant d’une maladie professionnelle (syndrome du canal carpien) reconnue imputable au service. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet, considérant que celle-ci avait simplement lié le contentieux. Sur le fond, le tribunal a reconnu le principe de la responsabilité sans faute du centre hospitalier du Bois-Petit, ouvrant droit à une indemnisation complémentaire pour les préjudices non couverts par la législation sur les maladies professionnelles. La solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de la santé publique.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIEES

25 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506837

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A D d’une demande visant à obtenir l’exécution d’un jugement du 8 janvier 2024, qui enjoignait au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le préfet a justifié avoir remis à l’intéressé une autorisation provisoire de séjour puis une carte de séjour temporaire, valable jusqu’en mars 2026. Constatant que les mesures ordonnées avaient été exécutées, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MINIER, MAUGENDRE ET ASSOCIES (SELARL)

19 septembre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201147

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, agent suspendue par le centre hospitalier universitaire de Caen pour non-respect de l’obligation vaccinale contre la Covid-19. La décision de suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021 et le décret du 1er juin 2021, a été jugée légale, les moyens soulevés (incompétence, erreur de droit, non-rétroactivité, motivation insuffisante, sanction déguisée, atteinte aux droits fondamentaux) étant écartés. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute d’illégalité fautive ou de rupture d’égalité.

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

15 septembre 2025• 3ème Chambre